goursat hypergeometric
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This is a Gallica/BnF digitization of Goursat's first thesis, presented to the Faculty of Sciences of Paris in 1881 (Gauthier-Villars). It studies the second-order equation for the hypergeometric series F(α,β,γ,x) for arbitrary complex paths, Kummer's twenty-four integrals, their linear relations via Jacobi's method and Cauchy's theorem, conditions for algebraic solutions, and transformations of the series. The text is OCR of a French scan with some garbled characters; it is a source work by Goursat, not Phil's own writing.
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Goursat, Edouard. Sur l'équation différentielle linéaire qui admet pour intégrale la série hypergéométrique. 1995.
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GOLJRSAT, EDOUARD.
Sur ~cgM~~o~
~re~~c~e ~~ec~re
qui ~c~~OMr
~rct~ série
~~per~oy~c~WgMe
Gauthier-ViHars
7~/s 188
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THÈSES k.k.
f'R~SKNTfKS
ALAFACULTÉ DESSCIENCES DEPARIS
MmtOHTENttt
).EGRADE f)E))OCTEUK ESSCIENCES MATHÉMATIQUES,
PAR M É.GOURSAT,
Ancien dAve del'École Normale,supérieure.
1" THÈSE. SUR !<QUATtON DIFFÉRENTIELLE LINÉAIRE QUI ADMET POUR INTÉGRALE
LA SÉRIEHYPERGËOMËTRtQUE.
2' THÈSE. PROPOSITIONS DONNÉES PAR LA FACULTÉ.
tt<tMt<'KM~)!t,le~JmiMet Ê88t,<tev~mt)<tC<ttttm*<MH<t't
<t Ext~Mem.
MM.BOUQUET,7~<f~
DARBOUX.i
4Exanrinalertrx,
TANNERY, )t~E<!mM~<eM7~.
~~t~'t.'¡,
'¿~
PARIS,
GAUTHIER-VILLARS, IMPRIMEUA-LIBRAÏRE
DU BUREAU DES LONGITUDES, DEL'ÉCOLE POLYTECHNIQUE,
SUCCESSEUR DEMALLET-BACHELIER, 1
Quai desAugustins, 55.
1881
noVEN..MILNKKDWARDS, Professeur.Zoologie, Anatomie,Phy-
siologie comparée.
PROFESSEURS HONORAIRES )
PROFESSEURS.{ BERT Physio)ogie.
&GRÉ&ES. j.VIEILLE ~Sctencesmathematiques.
PELIGOT. Sciencesphysiques.
SECRETAtRE. PHILIPPON.
f;9o6 PAms. JMpRtMERtE nEGAUTHIER-VILLARS, SUCCESSEUR DEMALLET-BACHELIER,
Quai desAugustins, 55.ACADÉMIE DEPA~iS.
FACULTE t)ËS SCtENCËS !)EPARIS
MM.
PASTEUR.
P.DESAINS. Physique.
LIOUVILLE Mécanique rationnelle.
jPUISEUX Astronomie.
HÉBERT.Géotogie.
DUCHARTRE. Botanique.
JAMIN. Physique.
SERRET. Calcul différentiel etintégral.
H.Ste-CLAIRE DEVILLE. Chimie.
DELACAZE-DUTHIERS.Zoologie, Anatomie, Physio-
logie comparée.
HERM1TE Algèbre supérieure.
BRIOT. Calcul desprobabilités, Phy-
sique mathématique.
BOUQUET Mécanique physique etexpé-
rimentale.
TROOST.Chimie.
WURTZ. Chimieorganique.
~FRIEDEL. Minéralogie.
0.BONNET. Astronomie.
DARBOUX Géométriesupérieure.
BERTRAND.jSciencesmathématiques.
A M.DARBOLX,
t'«t)i~f:t~ A!,AJ'~f:L).')K))ËSSCtK,\(;KS.
~jn()!));~<'fjt'r~fonn~),(!
t'C()U!T.
PREMIERE THËSE.
SUR
L'EQUATION DIFFÉRENTIELLE LINEAIRE
QUtADMETt'O)!):LM~fittALM
LASÉRIE HYPER&ËOMËTRiQUE.
INTRODUCTION.
1.Lasénéhypergéométrique F(<x, ~3, x),considérée comme fonc-
tion desonquatrième étérnent x,n'est définie quepoxr lesvaleurs de
lavariable d'un module Inférieur a)'unité. Pour ladéfinirpour des
valeurs quelconques de~?,ondoit taconsidérer comme uneinté~rate
particulière d'une équation différentielle iinéaire dusecond ordre; )a
quëstjotl revient àtrouver ceque devient cette intégrale quand le
chemin suivi parlavariàb!e aboutit àunpoint situé endehors du
cerc)ë derayon tdécrit del'origine comme centre. Par une géhéra-
lisation quis'offre d'ë!te-même, onestalors conduit àseposer le
mêmeproblème pour uneintégratë quetconque decette équation. le
chemin suivipariavariab!e étant simplement assujetti ànepasser
paraucun despoints critiques qu'elle présente.
Cette équation célèbre, étudiée parGauss ()etKummer(~).admet,
(')CË'~yc.t'co~/e~, t.IH,p.207.
~)7w/r/M/C~/&t.XV,p.3().
/j ):.t,'nns.\r.
connne l'amontx'ce dernier, vin~t-t~uatreintegr.ttesdetaforme
.t' .r//Fx',3',y,z..
ouest) t,unedesvariantes t!.i– pourvu ouzcst unc csvana )es:1:, ':l'".:t'1. xX1 X' Ilf.JUI'vu
qu'aucun desnombres' -v.- ~–c<nesuit unnombre entier.
Dans lemême travail, Kummer adonné lesréfutions linéaires acoet'tl-
cientsconst.ants quiexistent entre trois quctconques decesinLegrates;
mais, cetetnincnt. geomctres'étant ptace uniquementaupuintdevue
desvaieurs réeUes delavariable, lesFormutes qu'itaobtenues prc--
sentent quelques difftcuttes quand onveut passerauxapplications,
d'autant plus qu'iln'apastoujours précisésut!isammeut lesens deses
iniegrales.
Supposons,eneffet, qu'onveuillepasserd'une valeur dexréelle,
positive etinférieure at'unité, àunevateuf dea?réette, positive etsupé-
rieure ài'unité; cela nepourrasefaire enattribuant atavariable une
suite devaleurs toutesréeties, puisqu'onnepeut passer partepoint~=i,
quiestunpoint critique pour t'équationdifférentiette. Hfaudra donc
attribuer àxunesuite devaleurs imaginaires,cequel'on pourra faire
d'une inunité demanières, et,tavaleur finale delafonction dépendant t
essentiellement delaloidesuccession desvaleurs delavariabte. on
voitqu'ilestnécessaire, pour t'objet quet'ensepropose,d'introduire
taconsidération desvaleurs imaginaires dans l'équation différentielle.
Lathéoriegénératcdecette équation, quand onn'apporte ainsi au-
cune restriction auxvaleurs detavariable, n'apasétéfaitejusqu'ici
d'une manière comptéte, dumoins àmaconnaissance. Jedoisrappeler
cependant queM.Tannery (')amontré qu'en appliquant lesprincipes
posés parM.Fuchs (~)pourtathéorie des équationsdifférentielles
linéaires onretrouvait lesintégrâtesdeKummer; dans unautre
Mémoire ("),it adéterminé lesrelations linéaires entre lesintégrales
pourunexemple numérique, déjà étudié parM.Fuchs (~). Lesrésul-
tats obtenus concordent avec ceux quel'on déduit ducasgénéral.
(')~/<t'.tY;tc/f;e.v~e/'j6'co/eA~M/t')s<c~/Y', '.<série, L.tV, p.n3.
~)~/<<f/c C/'c//f, t.LXVt, p.im.n
(')~M/<t'.tY.'M/«f'c~e ~w~c.«</)f<M~c, ~série,t.VtU, p.'6;
~)yMW/M/f/C<7'/&t.t.XX[,p.')!.1.
SL'tt L'U'A!')ONt)H''t'KKHM').).KH~)';An!E,r.t<J
2.Dans lapremière Partie decetravail, jedévelopped'abord une
méthode dueàJacobi (')pour retrouve)' lesvingt-quatre intégrâtes de
l'équationdifférentielle quand aucun desnombres'– ~–~
n'est unnombre entier; puis, parl'application duthéorème deCauchy
auxintégrâtesdéfinies quireprésentent lessérieshypergéométriques,
j'obtiens lesrelations ettes-mémes entre cesintégrâtes. Si,parmiles
nombres y,-y–<x–j'3, p–K,iisetrouve unouplusieursnombres en-
tiers, ilyaunchangementdeforme analytique pourcertaines inté-
grales; onobtient lesintégrâtesnouvelles parunprocédé d'un usage
fréquent enMathématiques, surtout dans l'étude deséquationsdiffé-
rentielles. Jetermine enrecherchant lesconditions quedoivent remplir
leséléments <x, pour que t'intégrate générate soit algébrique. Je
suisconduit àune représentation géométrique identiqueàcette que
M.Schwarz (~)avait déjà trouvée, enpartantdeprincipes tout dif-
férents.
Laseconde Partie estconsacrée àlarecherche destransformations
quet'onpeut faire subir àlasérie hypergéométrique lorsque,destrois
éléments <x,~3, deux seulement, oumême unseul, restent arbitraires.
Jeparviensadéterminer toutes lestransformations d'une forme très
générale, quicomprendtoutes lestransformations indiquées parKum-
mer ("),et uncertain nombre d'autres, que jecrois nouvelles. Je
donne ensuite quelques-unesdesnombreuses formules que l'onpeut
endéduire.
Jesupposeconnus lesprincipesrelatifs àlathéorie deséquations
dtfférentiettes linéaires, mecontentant derenvoyer auMémoire déjà
citédeM.TanneryC').
(')VoM/M~ a'e C/'e/~ t.LVI, p.)49-
~j t.LXXV, p.?.92.
(3)Id.,t.XV,p.fi4ct,
(~)~p.t' .te/M~ffc.t'fA.'/cn/c A'~vw~' .tf~c/fwf, sm'it', IV, p.ff3.
t K.fi<t);XSAT.
PREMIÈRE PARTIE.
3.Onsait, depuis Ëufer, que t'intégrate dénnie
~==< Vf/M.
OUlJ
V=MP-'(f– K)Y-P-'(!–~M)-~
sielleaunsens, vérifie t'équation différentieUe
<T'
(')~(')~+[7-(~+!3-]~o.
Pour ledémontrer, itsufntsimptement deremplacer dans lepremier
membre denotre équation y,y,yparleurs valeurs. Lerésultat est
évidemment
fj~(,)~Z~[y-(~~p+,)~]~Y-~v~M.J.f a-): L<t ~.c ¡du.
Ôfilestfaci)e des'assurer quelafonction sous lesigne d'intégration
n'est autre que
a~r~j
NM)~t–.97MJ
Lerésuttat delasubstitution sera donc –(X–'–'VrésultatLi– Jo
identiquement nut, puisque nous supposons quel'in.tégrate '~o<V~Ma
unsens.
D'une manière générate, considérons l'intégrate déHnie
~= <Vt/M,
SUt J.'F.nLADUK U[rt''KfŒM))':).U:U;\t:A)!t< t';1<
ougethsont desquantitésconstantes. Sinous portons cette va)eur
deydans lepremiermembre det'équation (!y, nous trouvons comme
résultat
'M.-M-X
)–~HJ,.
Pour quecerésultat soitnul, ilsuffit t.deprendre pour~etA!'unequei-
conquedesvaleurs o,),±-x.' pourvu, bien entendu, que t'integraie
correspondante:'itunsens. Hrésulte delàquechacune destrois inté-
grâtes définies
V~, <V</M,rV<
sielleaunsens, satisfait àl'équation différentieHe proposée.
Considérons maintenant avec Jacobi t'intégrée définie
'A' Vt/M,
oùetEsont desconstantes, et.remplaçons, commetoutàt'heure, y,
j~,y" parleurs valeurs danslepremier membrede t'équation (J).Apres
quelquesréductions faciles, lerésultatpeuts'écrire
–(y–)~:('e)'Y(.f–E)Y- -<x~(. -~Y-~) -)-
Sil'onprend pourEtavaleur a~) etpour gt'une desvateurs o,
j,-)-oo, lerésuttat sera nul, pourvu que i–<xaitsapartie réeHe
positive etqueleproduit M~t–M~t–.rM)' soitnulpour lati-
mite M==g-, c'est-à-dire pourvu quel'intégrale y=V~M aitunsens.
Onadonc entout sixfonctions représentées pardesintégrâtesdé-
finiesquivérifient l'équation (i).Ontrouvera ci-après ieg'ableau de
cessixintégrâtes,avec lesconditions quedoivent remplir lesquantités
<x,j3,'y pour quecesintégrales aient unsens (l'inégalité A~>o in-
dique simplement quelapartie récite deAestpositive).
H )..<tHSAi.
<j) )-j! v~M. o~(.
.iIl
?.)' Vf/ff. X-' ) 0c,
~3, \'</K.y ~°0 ~) 1
i
V~ o t–x~-o 0
''oo
i'JCj t Vf/M. -5~-0 0 X~>00
~j
(C~ ~f Vf/M.X y~-00 )S:>0()
~t
4.Avant d'allerplus }o~n, ilimporte, pourlasuite, debien préciser
quelle estcelle desvaleurs detafonction Vquel'on prend dans l'in-
tégration etaussi d'étudier deplus près lespropriétés desfonctions
représentées parcesintégrâtes dénnies.
5.L'intégratey- M~'(J–H;~ ~(i–M)'"d'Maun sens, pourvut/o
quelesparties réeties depetde'/–~ soient positives, etenoutre
pourvu que.cn'ait pasunevaleur réette supérieureàl'unité. Onpren-
(h'ncette intégrale suivaut. lechemin rectUigneo-t{/ï~. ));pour argu-
mcn'sdc~et! f/'onm'cnd)'ao,et[)ourargut))euLdct-.rMCc)ut
q)n('st)U)tp')t)r~–f~
st.r.L'KQr.\)')<~))t)''M.)!K.'sri~L)J':).)~t:.u)i):. ): <)
Lafonction yainsi définie estune fonction unitorntede~'dan.s
toute t'etcndueduj'tan, acondition <jne tectx'min suivi pariavaria!)~'
necoupe pas taiigne –––x. Faisons décrire aupointéeun''
courbe fermée necoupant pascette ligne; tepoint .<<,correspondant
àune valeur' deMcotnprisecnti'coet~décrira unecourbe fermée
homotbétique a!aprécédente ettaissant )epointàl'extérieur. L'argu-
ment de)–.rMreprendra donc sava!eurtnitia)e;i! ensera demême
det'étémentdet'tntégratequicorrcspontta cettcva)eurdeM,ctp.'r
suite det'!ntégra)eet!e-méme.
Urésutte decequiprécède quetafonction ypourra, at'interieur
d'un cercte derayon égat al'unité décrit det'originc connne centre,
être devetoppee ensérie convergente ordonnée suivant lespuissances
croissantes delavariable.
Lecoefticient de dans cedévetoppementsera
/~r't
\</JC'U XiK-i-i;i–! .– cest-a-dn'e –-–––- –––; t–M'Y-M.t.Mt ).t"ttu
OU
(K-<-)).( x-<-M;–tr:\5 wr–
t.t.M r.y-)-)
ouencore
~(<x+f).(c<+ /K–!)j3~ +<j.(3+ ~t–~ f(3)r~–
f.3.7<(~-i-)).(y-i-/?t–rj Fy)
Pour toute valeur dexdemodule tnf'érieur àt'unité, onaura donc
ft7~ r~)r~–5,. <\t/M=–––-t.S,
L'intégrate précédente estsuscepti!)te detrois autres tbrmes sem-
btables, quet'on obtient aumoyen desci)angements devariabte sui-
vants, indiqués parJacobi
M~)–~
C
)–i-f-t.
1-11
t–M'
_c..
)0 )..t.CCKSAt.
..1
Parlapremière substitution,V~Mse changeen
;)–.t')'~) ~t–t''!t––~t\-x
f/f.
J.o-c–'
Cette dernière intégrate estprise suivant lemême chemin quela
première. Sit'ou t'aitsurlesargumentsdev,i–f, <_–~les
mêmes conventions quetout àl'heure, ilfaudra, pour quelesdeux
intégrâtes soient identiques, prendre pour argumentdeixcelui
quiestnulpour a?==o. Onaura alors
M~~<–MJY- () ;t.'M)"K
~o
~.)-Kj(/T-) (,–~~p– -~––cj1 r1._a VY_ ~IVfjj. p CIV.
f A'–t
Faisons laseconde transformation
t–.C-)-fd?
L'intégraledevient(i–)'~ ~–~Y-P-~f––
Cette dernière intégrale estprise lelongd'un arcdecercle oMt; mais
itestfacile des'assurer quel'aire comprise entre cetarcdecercle et
laligneo-tnecontient paslepoint~–~)quiestunpoint critique
pourlanouvelle fonction sous lesigne d'intégration. EneG'et, àla
valeur~== correspond pourulavaleur M=+00 lepointAqui
figure~–~ doit donc appartenir àlacirconférence dont faitpartie
t'arcoMt. Onpourra, parconséquent, prendre taseconde intégrale
suivant lechemin rectiligne o-tet,enfaisant surtesargumentsles
mêmes conventions quetout àl'heure, onpourra écrire
f V</M=~c)- ~(,-t-)7-r'(.-–tA
J'. ~o
sr~L'ÉQr.\Tfn\f<Trt'HRt:XT)EL).f;t,nHAIftK. E~. [fr
Latransformation M== ––– donnerait demême'–~
V~M~f~?~ )1t~ t'.y)-(Y'~i~.
Chacune desnouveUesintégrâtes peut àsontour êtredévetoppéeen
série pour desvaleurs delavariabte comprises entre certaines Hmites.
Ainsi, pour desvaleurs de.X'demodute inférieur at'unité, ona
(t–.c)T- )~T-p-' –t7~ (t–~~)-(T-'x) </(.
"e0
-m~F.~~y/'fJ" ¡.
Demême, pour desvaleurs dextelles quemod.( –-)<f,
f~t ~T-P-t– t–-'––~) r r/f.–'
-(-)-
(.~-)~<<'P-~(t(~Y ( ~)~('
n .'1:1
-(~"?.7.~)'
Pour abréger !elangage, nous appeUerons C~etC,lescercles décrits
despoints oetfcomme centres avec t'unité pour rayon. Demême,
nous appe!)erons E.etE,lesportions duplan timitées partacorde
commune aux deux cercles précédentsetquicontiennent, t'une te
point .~==0, l'autre !epoint ~'== r.
Desconsidérations précédentes itrésulte quet'équation différentieite
proposéeadmetuneintégrale uniforme dans tout lep)an. pourvu que
lechemin suivi pariavariable soitassujetti ànepascouper laligne
indéfinie t––H-=o Nousdésignerons paro,cette intégraie parti-
culière pour cequivasuivre, nous supposerons que lechemin suivi
parlavariabtë necoupe pasnonplus laHgne–-x)––o. quoique cette
convention nesoit pasnécessaire.
? )-orr.SAT.
t)ans)ecf'rdeC,on:t a
~)''x, .7- 'r'/ -x.y–y.A'
Dans t'espace Eo,onademême
r~T .y, t;( lf.Z' (J,J, ~='T ~F(x, ~r.-?F(y-x.~-Y~'
l'argumentde(r–.r) étant supposé compris entre –~et-+-yr. Ala
vérité, lesrésultats quiprécèdent, nesont. établis qu'en supposant posi-
tives lesparties réettes de etde'/–mais ilestclair queCt'sresnt-
tatssubsistent tant que 'yn'est, pasunnombre entier négatifounul.
Imaginons qu'on veuille vérifier directement que l'une desquatre
fonctions précédentes satisfait àl'équation (t): lesigne desquantités
p,'/– n'interviendraenrien dans [ecah'u). et,pnrconséquent, la
vérification devra sef;nre (tans tous lescas. Ilenserait demême sit'en
voûtait vériner que deuxdecesfonctions sontégales pour lesvaleurs
de;r.quirendent convergentes lesdeux séries.
Jefaiscetteremarqueunefoispour toutes, pour n'avoir pasayre-
venir dans lescasanalogues.
Silespartiesréellesdeetde'/–j3sontpositives,ona
di(r'~ r(y–
.IAV(:7C.I,JG·
~0v~=.?..0
6.L'intégrate~== <M~' 'ft –M~P'(t–.rM')"~H aunsens.
pourvu que lesparties réelles depetde~+t – soientpositives
etque-rn'ait pas unevateurréette etnégative.Ondémontrerait
sans difncuttéquelafonction yestuniforme dans toutteplan, pourvu
quelechemin suivi partavariabte necoupe paslatigneindénnie
–o3––o;H ensera encorede mèmesile chemin suiviparta variable
estenoutre assujetti ànepascouperta Hgne)––-t-so
Pourachever depréciser lesens decetteintégrate,ilreste àchoisir
lesargumentsdeM.dei–Met dei–.rM; pour argumentdei–M on
prendra 0,pour argumentde )–.rM celui quiestnulpour M==o; mais
onpourra prendre pour argument deM, ±7:. Supposonsd'ahord qu'on
src. ).')':<.n'T!0\n)F!F.f!F.)'n;),t,i;)'n.r..f:)~.i
prenne arg.(M~=-L-7:.e)(.usons )echangement t!cvar!at)x':
t' f
~Variantdeoa),K\'arif'dcoa –*C.:
Sinous pt'pnonso pour a)'~ume))),dt;~t't.d<')–t',nous devons
p)'Rnnre7i pour argumentdRf–i).ett'ar~unn')))dft–~(i –.T?) sera
nu)pour(~==0. Parcechangementdevariable, Fintegrate devient
~~t t'–i'it–t'y.<t'.
Dans cette dernière integrate, tesargmuentsdet',)– )–f()–
ontlemême sens que dans t'integrate déjàétudiée. Onpeutdonc lui
appliquer testransformations précedemes.et,i'onconc!ut que.tantque
~6-)- ;–'y n'est pasunnombre entier négatif ounu), t'equation (t;
admet unenou\'e)!c intcgraje s. holomorphedans tout leplan, sous
lesconditions indiquées ptus haut.
Dans JecercteC,, ona
Dans ('espace Ë,,onademême
t'argument de-T"(~tant compriscn!re –net-j-t;"Í\
o~==F(~,S,j3-t–[–.y'
=~7F(s!-t-i–3+'–y,~–t-f–y.'–
w.~=r~=')')K,x)–y,!x-–y,––jt~-t1 t'
~/=r –j–i.J
)–/t~ –))–
,y·tt=.t–c')–.?'
==PF(,3.3+f–x–3+i–'11.),
)~~lF..f.nCRSAT.
Lorsque 6etc<-<–auront leurs partiesréciïes positives,cette
fonction ~2pourraêtre représentée paruneintégrate définie,
fH~–K.T~ ~f-t'M'</M=: 17.-+-1X–)-!–
ensupposant que t'on prenne -t-n pour argument deudans t'intc-
graie.
Sil'onprenait –?rpourcetargument,onaurait
fK~ M~ ft–~M'-< e ~1I~.±'J o.
./“il 1~y.
7.L'integratey== f+..M~(t–M)~ '(t–.rM)"<~u aunsens,<t
pourvu quelesparties réelles dey–petdeK+t–ysoient positives
etquexn'ait pasunevaleur rée))e compriseentre zéro etFunité. !test
facite devoir quesil'onfaitdécrire à!avariahte unchemin fermé en-
tourant laligne o-i, lafonction yrevient àsavaleur initiale, muhip)iée
parg~ onlarendra uniforme, enconvenant que )echemin suivi
parlavariable necoupera pasla!igne o––+ec
Cette nouvetle intégraie présentedonc unedifférence essentieïïe avec
lesdeuxintégrales précédentes, quantauchemin suivi parlavariable
celatient àcequenous nepouvons passerdetapartie supérieure du
plan a)apartie inférieure, ouinversement, entraversant laligne droite
o-i. L'intégrate considéréecessant d'avoir unsens pour unpointdecette
droite, rien n'indique quelacontinuation analytique de!a fonction soit
représentée après cepassage partemême symboleetnous verrons, en
effet, qu'iln'en estpasainsi.
Pour achever depréciser )esens decette intégrale, onprendraopour
argumentdeu,pour argumentdei–.rM celui quiestnulpourM=o
etquivarie d'une manière continue quand onfaitdécrire àlavariable
lapartie positivede'Faxedes.K. Quanta !–M. onpourra prendre ±n;
supposons qu'on prenne –etposons
M== CM==t' (~
)–M=:– ) ) t–.fy< =:~––––
t )
SL)it.ULAriO~)JiH''K)ŒKT)K)J.);)J~EAU(E, K'X.. )55
Sinous prenons opour argument deetdef–(~,et,pour argument.
de('–)celuiquiestnutpour t~==o, nous devrons prendre (–~
pour argument de(–1), etpour argumentde(–~c) cetui quiest
compris entre –77et+vr.
L'intégrate fV~M devient
~()+p-Y~ x< (~f,)t~~Y- – < et1+,YI1<1 (-X).v".y1v.y,1 ilv.
J.
Cette nouvelle imegrate estde!amême formequetapremièreinté-
grité étudiée,et, enluiappliquant tesmêmes transformations, on
arrive auxrésultats suivants.
Tant que <x+i– pn'est pasunentier négatif ounui, t'équation
diSerentieUe (')admet uneintégra)e~, uniforme dans toute l'étendue
dup)an, pourvu quetechemin suivi partavariable necoupe pas)a
ligne o-––+oo quipeutsedévelopperensérie comme Hsuit.
Al'extérieur ducercle C.,ona
C~=:(–.r)-KF(<X,0:-T- t–K+t– '))"'Pa-.(-x)
=(-~)~T(,Y-~F~y-,5,~+.
At'extérieur ducercte C,,ona
~,==(,)~F(~y-+.–~–)G!3,(1 )i'" Y-(3, a+l,i-
=(–~)'-Y(t–.c)Y-Ff<x-t-t–'y, t–+.- ,5,~)-
Onsuppose l'argument de(–c) compris entre (–K;et(+~ ains
quecelui det–a?.
Silesparties récites dey–petde<x-)- <+'y sont positives, onaura
fM~([–K)Y-f–~M)-M==e<~T~'–i~?-?~
easupposant qu'on prenne (–n) pour argumentde–M.
16 K.~UCKSA)..
Sil'onprenait-<-xpourcet.argument,onaurait
f" ~<)- ,< ~e'Y~r~A7"A~t–)–
8.Onétudiede!:t)néme)naniër<'iestroisautres intégrales détinics
i
fV~, Vt/M,V</M.CeMe étude neprésentant pasdettifti-
J~ <7[
culte, jemecontenterai d'indiquersonnuairement lesresnttats.
L'intégrai: /== )'()–M)'~t–.CM)~~M aunsens, pourvu'«
que ett–<xaient teurspartiesréeites positives etque.cn'aitpas
une vakur rée[!e comprise entre zéro ett'unité. Sit'on assujettit le
chemin suivi partavariabtea nepascouper laligne indéfinie o–-i-x),
lafonction ysera uniforme, dans toute i'étendue duplan.
Onramènera cette intégra)e àlapremièreforme enposant M== –;
ontrouve
<M~('–MJY-i't–~M,M
41u~.t (1 et)Y_ 1- xu ~-x clu
= ~(–~)-P(l–(t –-~)''<
~o x/1
Dans lapremiëre intégrate,onprend pour argumentsdei–uetde
<–.TM ceux qufsont nuls pour M=:o. Quant àt'argumentde7~.en
désignant parMl'argument de(–~), comprisentre–n et-)-7:, on
aura pour coeKicicntdelaseconde intégrale e" suivant quel'on
prendra pourcetargument (-M±n).
iienrésulte pour t'équationdifférentielle unenouveUe intégrale s~,
quipeut,comme lesprécédentes,être développée ensérie.
Al'extérieur ducercle C,ona
={-~-PF + y,p,~+)
=(–)*-Y()– ~)Y- ~F(t– y–<x, ,3 +)–x, -L).
St't! L'ÉQt'ATtOX MFFËRF.X'nF.U.F. D~FAffiF.. F.T< )
3Demême, àt'extérieur ducercle C,,
~i==(t~-PF~S,C!,~+ C-,)
– Y)–~'v-~ F(3–)– t–3-+-1–K,–'–),i ·~ ^y-i rJ1 I .j-I-t–
lesargumentsde(–a") etdeft–.c) étant compris entre f–n) et
(+~).
Pourdesvaleurs convenables de etde[<x,onaura
i
fMP- W ,<~f-~ .~M </M ==e~?' 0 r-tt;I f-.xtt", tltt-e1-)- –Xt/n
9.L'intégrale/=~ ~t–/<f–M '~M aunnsens,
.7t
pourvu quelesparties réeHes det–<xetK+<–ysoient positives et
quexn'ait pasunevaleur réelle supérieure à)'unité; deplus,lafonc-
tionysera holomorphesilechemin suivi parlavariable necoupe au-
cune deslignes indétinies –~o ––o, f––+'?
Onramené cette intégralelapremière forme enposantu= –<et
l'on trouve
<H!~()–M)Y-?-'ft–~K;<r/Ktt
~±:m(Y-p-<)±~f' ft~-Yft–<t–<</f. (vf >
0<Y,^y-v".ycx tlv.
LesargumentsdeMetdet–M sont fixés pariacontinuité ensupposant
qu'on partedet'origineavec t'argumentoetqu'on décrive lerayon
innni oLpassant parte point Quant àï–.rM, onpeut prendre pour
argument ±77. Dans laformule précédente,onprendra lesigne -t-ou
lesigne –devant !i:'(-y–j3–r)suivant que lepoint quifigure)a
vateur de sera dans lapartie supérieure oudans lapartieinférieure
duplan, etlesigne -hou devant n<x:suivant que )'on pour
argumentde!–.TM. -(-n'ou –7T.
i88 K.COKRSAT.
Tant que~–y nesera pasunnombre entier négatif'ou nul, t'équa-
tion (:)admettra uneintégraie uniforme sous lacondition énoncée
ptushaut.
Dans lecercle Co,onaura
o:; r~"YF:~3-)-)–y,x-t-t–y,?.–y,)
~Y(t –.c)Y- F(! – t–3,?.–y,
Demême, dansl'espace Eo,
0:;==.T'"Y(–)Y-«-' Fa: (–y, –y~–––––t.C' –t
=~Yf. -a-iY-?-'Ffa-+-.–y. t–~a-7,
lesargumentsdexetde–-rétant compris entre –net-)-n.
Pour desvaleurs convenables deo:,j9,y,onaura
f“(!-< –M)Y- P-~(r~-M)-"==~'(Y-p-' )=~'~±~iZL~ a,,Jt r~–y)
i
10.L'intégrale~== M~'(J–M)~(i–~M)'M, quiaunsens
pourvu quelespartiesree!)es dei–:xetde'y–~3soientpositives, et
quea?n'ait pasunevateur réeHe négative, estho)omorphe auxmêmes
conditions quelaprécédente.On)aramené àlapremière forme en
posantt–~r
K== –––-c
onentire
_)
< ~P-'(t–M~)Y-P-'(t–.yK)-M
-A1Xl!P-I(I- Il)Y-P-I (1 xu)c-adu
==e±~(7-p-.)~-T~–~)T-P'f
(,Y-p-t,)-t,V' ox
Les arguments deuetder–a?M sont dénnis par lacontinuité; on
SL'Ki/)~~ATt().S)))FH':)<)-~T)KL).KL)M~unK,F.T< )(j
.1 l'
part del'origine avec opour valeur initiale, etl'on décrit lechemin
t'ectiHgneo-); puisonpart.dupoint;r= t,etl'en décrit lechemin
rectiligne quijoint cepoint aupoint –avec desvaleurs parfaitement
déterminéespourcesarguments. Mais ilyaambiguïté pour l'argu-
ment det-u.
Dans laformule précédente,ondevra prendre lesigne +oule
signe devant ~'('/–~–;), suivant quel'on prend
arg.(!–M;==arg.(1–.f)–arg.x
Tant que'/+)–<x–p nesera pasunnombre entier négatif ounul,
onaura unenouvelle~intégrale e'edel'équation différentieHe, uniforme
aux mêmes conditions quelaprécédente.
Dans lecercle C,,
~6==j' –Y~PF(Y– 0;,y–i-[–K– f–
==:Y~–.c)Y-PF()–S:,<–~,y-t-f–!X–,5,)–.t'
Dans l'espace Ë,,onaura demême
<?o=: ~-T(t –;f)T"~F(y –fx,t–x, f–c;–p, ) <P6=x"y(1x)y-r> y<X,1CI.,Y+1CI.;3,
=~-Y(..r)Y-PF~i5,y+iet.3, x
lesarguments dexetde t–.r étant comprisentre –net +n.
Pour desvaleurs convenables deséléments <x, -y,onaura
<UIÎ 1xti(lu(, ~)T-p-, (. ~)-~M ==:U ~) l f\Y+I-<x-¡3)
11.Enrésumant tout cequiprécède,onvoit que, tant qu'aucun
desnombres 'y,-/–<x–p–K n'est unnombre entier, l'équation
différentieHe proposéeadmet sixintégrales particulières, dont chacune
peut s'exprimer dequatremanières différentes aumoyen deséries
hypergéométriques dans certaines partiesduplan cesont lesvingt-
quatre intégrales deKummer.
~u t' <,omsA[.
Nous rendons cesintégrâtes uniformes enimposantcertaines condi-
tions auchemin suivi parlavariable; ainsi, pourlesintégrâtes~
tpji.'pc.cechemin nedoitcouper aucune destignes–x) ––o, [––+x<
pour lesintégrâtes etc.cechemin nedoit pascouperlatigne
indéfinie o––+cc
Cessix.intégrâtessepartagententroisgroupes, chaque groupecom-
prenant lesintégrâtes quisecomportent d'une manière simpledans te
voisinage d'un point critique.Lepremier groupe comprendlesinté-
grâtes y,et~ lesecond secompose dey.:etde<?“;fp,etforment
letroisième.
Chacune decesintégrâtes estsusceptible d'être représentée parune
intégrale définie, pourvu queleséléments K,~3,-ysatisfassent àcer-
taines conditions.
7a&/eaM desintégrales.
0 F~3,y.
(?.) (.-T-~F(y-
(2)x F ?. (3);F(~3.Y,
91,/13)x-~
(4)(.)~F~).
(.) F~,i'3.+~-y,t-.r),
(-TF(<x-)-t–y, p-t-t–y, se-)-p--)-)-<–A'
~P- ('3)_p?2 (3) ~fta:+t–y,a:-)-j3+t–y,––h
(4)~F~,j3-t-i-y,~+p+.-7,~–').
{.)(-~FL~+.+.S-),
z -x iiY iiF n ~))(-Y(,)T-~F(.3,y-+l-),
<“'Pa
.(3)(,)~Ff~y-p,~+.-p,J,
(~)
(–Y(t–~)T-?'F~-t-t-y,t–j3,<x+t–,3,–Y
SL'!4L'hQL'At')U.SMU[''E)ŒM'U;LLt;L~~AUŒ,KTC. 2)
(i;
.F~+.-Y, ~),
-j(––.t'Y~––.t-~xpF(t––K,X,3+<––
?"'
t(3):+.:1,
3)(1Xj1· V~,y7.,+
l
ff~) :–Y.t–~ Y-FL:t-t– f–K,)-) –K,–)- i~ rlx
(f Yi-' -r- –y,-t-t– a–y,
;~j .<?'-Y()–~)Y-x-~F~–t–p,2–)"
?..(3) Y(t~;Y F(~+ y, .5, ), 9"(jXl'Y(J-X¡Y"J<
–
-r
f/j)~-Y t– ;Y- ).'
––et, ––––– ,'1 l'~–
(i) !<–.c)Y"='-f''F~ –y–~y-)-t–ix–,5,–-c;,
(a)I?J' ~T(t–.c)Y-PF(t–=c,t–3,y+t–e!–)–
(3) Y-a~lJ~_j[\i'
<?t, (3) .Y(t–~)Y-K-PF(y–cc,t–y-)-t–K–i3,–––h
9U/(;¡ x""Yi' y+.
(~) ~-Y(t –.t')Y-~PF f-/S, p,y+1––,3,~-TL'
12.Entre trois decesintégralesilexiste unerelation linéaire àcoef-
ficients constants dans toute partie duplan oùcesintégrales sonthoto-
morphes. Sil'onconsidère trois desintégrales désignées par<p,,o~,y~,
s,,larelation sera unique dans toute l'étendue dup)an; mais iln'en est
plus demême sil'on prendl'une desfonctions s,ouavec deux des
fonctionsprécédentes; prenons, parexempte, c?,,o~,~3.Soient MetM'
deuxpoints situés l'undans lapartiesupérieureduplan, l'autre dans la
partieinférieure. Iln'existe aucun chemin joignantlesdeux points M
etM'quinecoupe aumoins l'une desdeuxlignes–ao ––o, o––+ac
l'une aumoins destrois fonctions représentées dans levoisinagedu
point Mpar ~a,N3nesera plus représentée après unpareilchemin
parlemême symbole dans levoisinage dupoint M'.
Laremarque précédente meparaît essentielle, etjenecroispasinu-
tiledeladévelopper. Soient E,E'Q~. 2)deux aires àcontourssimples
T,T',dont aucune nerenferme, dans sonintérieur, depoint critique,
22 )'COL'[<SAT.
pour uneéquation difterentieHe linéaire dusecond ordre; cesdeux aires
laissent entre elles unpoint critique Adet'équation d))'terentie)k-et,
ontenoutre deux parties couununes séparées C,C', c'est-à-dire telles
qu'onnepeut passer d'un point deFaire Càunpoint del'aire C'sans
franchir aumoins l'undesdeux contours T,T'.Soient P,P'deux inté-
grâtes particulièresUnéairement distinctes, uniformes àl'intérieur de
l'aire E;soient demême Q,Q'deux intégrâtes distinctes etuniformes
dans faire E'.
Dans lapartie commune C,onalesrelations
!I)(Q=~P+~.P',
<Q'~A'P+~P'.
Demême, dans l'aire C',onaura d'autres relations
(II, ~Q~.P~.P',
JQ'=~P'+~.
11s'agit dedémontrer quelesrelations (I)et(ii)doivent être diffé-
rentes, c'est-à-dire qu'on nepeut avoir àlafois
A,=/ ~)==~ ~=)/, f/=u.
Supposonseneffetqu'il ensoitainsi; partons d'unpoint/M situé dans
l'aire Cavecfintégrale particulière Q,etdécrivons unchemin situé
àl'intérieur del'aire Eetaboutissant àunpointm'del'aire G'.Tout
telong decechemin, notre intégrale sera donnéepar~P~P', et
dansl'hypothèse oùl'on seplace, aupointm'elle coïncidera avec
fintégrate particulière Q.
Simaintenant nous revenons aupoint mparunchemin situé àl'inté-
rieur defaire E',nous arrivons évidemmenten cepoint avecfinté-
SUR L'F.QCATfOX UHFËRE~TtELLE U~ËAtRE, ETC. ~33
grale Q.Nous avons ainsi décrit uncontour fer~né entourant. tepoint A
etramenant t'intégrateasavateur primitive. I)ensera (Jemême pour
t'intégraieQ'; lepoint Aneserait donc pasunpeint critique pour
t'équation différentiette considérée. !testvisibleque, dans lecas
dont ils'agit, lesaires C,C'coïncident avec lesdeux parties duplan,
lescontours T,T'avec lesiignes–'x: –-o.– +00 o ~c
estdonc etahtiqu'entre intégrâtes~, y~,y;tellesqu'ettes ont
étédéfinies, ildevra exister deux relations dinerentes, suivant quele
point quifigure lavaleur dexsera situé dans lapartie supérieure ou
dans lapartie intérieure duplan.
13.Supposons tepointdanstapartie supérieure duplan, etsup-
posonsenoutre que lespartiesr-éettes de~–j3,)-t–~ soient
positives.
Siautour despoints x=o,x=i,avec deux rayons trèspetits r,r',
ondécrit deux demi-circonférences a/Ma', & etsidupoint oondé-
critenoutre unedemi-circonférence LML' d'un trèsgrandrayon R,)a
fonction V=M~ (r– M)~ (t–.TM)'" seraho!omorpheàt'intérieur
défaire timi-tée parles trois demi-circonférencesprécédentes etparles
portionsdeligne droite L'<x', a&.b'L.
D'aprèsle
théorème deCauctiy,rintégrate ~V<~M,priselelong du
contour entier, devra être nulle, cequ'on peut écrire
Vr/M+fVf/M-r-~ V</K==–fV</K-f Vt/K-fV</M.
'~–[tn ~+'' <-)- '~[.Mf.' 'n'mama ~'tn//
Simaintenant lerayon Raugmente indéfiniment, etsilesrayons ret
2~:~E H. cor~sA'r.
r'tendent enmême temps vers zéro, itestvisible quect'acune destrois
mtégrates contenues dans lesecond membre tend vers zéro. Prenons,
parexemple, t'intégrate
Vf/M–/i~M~–M:?~ f–.rK' ~~<.
').M). ').M)/
Pour desvaleurs deMd'un trèsgrand moduie, cetteintegrate pourra
s'écrire
!–.y)~/ MY-)+~'<
').M[.
sétant unequantité innniment petite.
Posons M=Re~; rV~M devient
'~).:n/
r–.t'' R'<<7-x't-+.e'<9.
Soit'y–=+r<
V~Mr=/.–x/~ft,+~](;j.+~)_
=:~–t.X~ ~M.)~/[!t')+~)!.]f,
u.étant parhypothëse unnombre ree) négatif, onpourra prendre R
assez grand pour quetemodufe maximum delafonction sous lesigne
d'intégration soit moindre qu'un nombre donné àl'avance -r,;lemo-
dule det'intégratc sera inférieur ajr7![mod.(–a;)"~j, c'est-à-dire
aussi petit qu'on tevoudra. Ondémontrerait d'une manière tout àfait
analogue que chacune desdeux intégrâtes V<~M,Vdu azéro
*/7W<Ï~ '7/<'
pourlimite.nmn~`GnG·
Nous avons, parconséquent, t'égatité
V~M-t-~ V</K-)-<Vt/M=(.
*–~ '00 t)
Sit'en prendopoura~~entdeMetdpi–uletong duchemin
SUR L'ÉQL'ADOX U!Ft'É)ŒXTtËLt,E DNËAtRR. Kt(:. a.)5
ab,ilestclair qu'on devra prendre -1-7?pour argumentdeulelong du
chemin L'a', et 7:pour argumentde –uletongduchemin &'L.En
sereportant alors aux expressionsdes fonctions y,, 0:,pardes
intégrâtes définies, onvoit que t'égatité précédentedonne entre ces
fonctions larelation suivante
(~r(~y) rf~,r:~1,J,ï o/t+e ,'j, ,9:¡'r(o:-)-p-(-!– r,~ r~-r-~–~
Laformule (t)aétéétablie ensupposant quelesparties réelles des =
quantités y<x-4-i–sont positives.
Pour démontrer qu'elle estgénérée, ilsuffit d'employer leprocédé
bien connu quiconsiste àprouver que,silaformule alieupour desva-
leurs de yj3,M+t–1comprises entre certaines limites, elleest
encore vraie quand ondiminue l'une decesvaleurs del'unité.
Démontrons d'abord quelaformule alieuquel que soit<x; silafor-
mule estdémontrée pourcertaines valeurs deM,j3, elle aura lieu
aussi pour lesvaleurs <x-t-r,P,'y;onpourra donc écrire, enrempla-
çant m,,0~,-psparlesséries correspondantes, ~–~
~u'
.r(~)r(a+I-Y) r. 1.1,'r'l\F P,.+ .r)r(~p+.-y)F:~i~~T,
r(p)r(y~~)l''(~(.\Y~7j.p,y,
~.+e((~+~-Y)~cir(~I-y)r(y-3)(-,x -aF a:,a+I-a.+,<ï~(-.)-F(. -r'~
r(CC+~+2-Y)1
r(~)f(y-~)F(a+,t,,3~y,x)=~~ F;)
~(-.)-.F(~+e(~+t-y)1tI..r(a+2f3}_(_x)-a-I FCC+I, cc+2- y,cc+:>. 13,x
Multiplions lapremièredecesrelations par(a;–j3).r+'y–2'x, la
seconde par<x(!–.c),~et ajoutons. Le~coefûcient de-L~ ~~jJsera
[(a:– j3).f+y–2a:]F(~y,~)+cc(t–.c)F(o:+f,{3,y,~),
G 4
26 K.CULUSA).
c'est-à-dire
:y–c~ F.K– 3,y,.c~,
d'âpres lesrelations données parGauss ()entre trois séries bypergéo-
métriques dont lestrois premiers éléments ontdesdifférences entières.
Onaura, enoutre, dans lesecond membre,
e'Y'h~ j~-j- ~jF(~+,-y,~+, )
––––– ~~3-+2-~-t-t– ~/iS
D'âpres lesmêmes relations, laquantitéentre accolades n'est autre
que
~-j5)~i'–f,o;-y,~–
etlecoefficient deF(~–i,K–<x –devient
-–)(-~)-(-~ r(u+~)l 1
=~r-~ r(.r(y-~ jy_i.(e<–0)
Quant aupremier membre, ontrouve demême qu'il estégala
~I~y-y-
d'où tareiation'
=1~~F(.)
+e,Y~Zl~l(-)-(~.)F~y,), ti~tX–p)
(')C~K('~e.teow/~e<t'~t.in,p.!33.
SU)! !/F.Qt'AT!OX DtFFÉREXTtF.tJ.F. LÏXKAftiF.. KT(:.X';
quin'est autre quelaformule (!).oùl'onachangeenx–r. (:ett<;
formule estdonc exacte, quel quesoit<x.
Tout pareillement, ondémontrera que, silaformule (I)alieu pour
deux valeurs deydifférant d'une unité, elle aencore lieu pour une
valeur deyinférieure d'une unité àlaplus petite.Parconséquent, elle
estvraie pour toute valeur de-xetdey.Hreste àdémontrer que peut
aussi êtrequelconque, cequiseferaparunprocédé absolument sem-
blable.
14.Laformule (1)estdonc tout àfaitgénéra)e;onendéduit faci-
lement lesautres formules quel'ontrouvera ci-dessous
Il)g~r(:il'(~)1(a+r-Y) 1'(13) f(y,- (3) ~~i+~-)~ciii`U+~-Yll!Y _)
~=~00
1'("'+13+1-;) f(y)Y
l'(et.+I-j3jus'
(LI) e,~xtr(a)T'(~+~),l'la)I'(Y-u) +Prx+,-y)Ti~ +`-l)r(7- TI'
l'=,'t~+i-i;;~4's,f(o:+13+I-Y) f(y) l'U.:I+I-O:"
(III) e(Y--$)air(%-N)T(~-a.l ~r-r(N)l'(Y,),~ +P~t>~ir~a)I~(N~ J ,“
f(~ )1" Î t l"1" 1"Q'
(iv~rf~ri.t°'~11ir(a:-)-f3-t-t–y)'' r~?.– 1~+)-)'
Laformule(!!) sedéduit delaformule (!)enpermutant Ket
Onobtient laformule ()!!) enchangeant,dans laformule (!), en
Y–ec, j3eny–~3 etenmultipliant par()–.r)T' Ennn, onobtient
laformule (IV). enchangeant,dans (I),aenK+t–y, ent3+i–
'yen2–'yetmuttiptiant par.r' remarquons que, sil'on prend,
comme nous l'avons supposé, l'argumentdexcomprisentre –~et
-)-!Tainsi quecelui de(-.x), onaura
.y==(–.y!e~
Lesrelations (1).(11). (IIt), (IV) sont distinctes, etl'onpeuten
déduire toutes lesrelations linéairesquiexistent entre trois dessix
intégrâtes. Cesrelations sontaunombre devingt; ilyalieu deremar-
quer plus particutierementcelles dans)esqueHes Hgurentdeux fonc-
tions d'un mêmegroupe, quipermettentdepasser dudomaine d'un
point critique àunautre, etquisont utiles pour l'intégration det'équa-
~8 Ë.GOUHSAT.
tiondinérentietie. Ilexiste douze relations decetteespèce; danstes
huitautres entrent troisfonctions appartenant àtroisgroupes diffé-
rents.
P<ïr//f?.!K~fM/'6</«~/M~.
y, ,.r(f3ir(a+I-Y) l'(3)f(y-f3) J,rIX+l-y)r(y-f3i+e(¡1+t
--Y)hl--.v
fz) ,.rIa) r([3+I-Y) rra) r(y- y+e(x+,tr~~+i-Y)r~Y-_a).s.
Q,
r(Y+I-a-[3)' r(Y) r(f3+I-a)
~)~±-)~r(ef+f3-+-[–y! r~–7; rfct-T-.–p)'
(5) ri~-)K' “=iMil~J. rii=L~~ e'Y
.r(~+. r(y). r.p)~"
(6)~±'-7)r~~=~~y)r(.r~+~+t–y)'- t(s–y) ifp+t–e:)'"
'r('r~) r('–3)r(s+i-7) .rf~–~rfs+t–y)(7)
~r(~ ~= -~–rt.?~.<
(8) ,M?~)~r([3+I-(z)'"
r(y+,6)~ r(a-y)°"'
r(o:+F-p)
r(y)r(y-o:-p) r~)r(~+f3-y)~)< = rr~ + "r(.)r~–?~
r(.)r~p) r(.r(.+p-y)~~?~-r(t-~)r(.-p), ?~r(~+.-y)r(s+.-y)~'
__r(~+!3-)-t–y)r(t–y) r(~+p-h[–y'~rfy–t)
r~+~'y:~r'('!3~T'~y) 'T~)'r (?"
r..7+t–<x–)3)r(i–y) r(y+ï-<x–6)r(y–))
(-)~=–r(.)r(.-p). ?.+~r{~)r(/–
S~L'KQ(!AT)OX])nTËRE:S'rtR).EU~É.U)U;, ).Tf:.2f)
_Ii/~i'y u'~ l'(y)f(a-f3)
~~=;?,
1 -t r1, (3)rx;1,
~=
r~ T~(q) 9'- .él-YI1"ç¡'I+ -e(~Yi~i~s>
f(l-a)f(¡3+I-Y) y~ fh-f3:,l'(a+I-Y)'
(.5) ~=~iL=L7~~±.– ~7lilL:- y).r~+ -~) .(ï-.). (15) Cf'37{'p'",w, "Y e 'Y',r.r~-(-y)~ r(2-y;r~r~)
(.6)ï'P±. r(y,r;y)r~+.
~r(.r(~y)~ r~-y)r;y-f~
(~)= ~d~) ,“ +r~+p+.)r(.-p) r(p+,-y)r~) °~-1-.u.
r(~+i-~r(.z
1'(13+1-)1'\13)e
_.r;+r-yir(.ijp
c~ ),
r-4-f(I-;3)f(y-;3;
(,.) =r(y±'ÉLL~y)r(~p)r(~-y)r(.+,-p)~r.,
r(.r(y-p)r.+f3+.-yi r(~i-y)r(~)
~-r(y+i-p)r~+p-~r~+,) r~+p-y)r(.s+. (M~.p~p~ r(3+i-'y)rfj3)"
Partieinférieuredu~/aM.
e-I_(~)T'(~+r-y)~=r(~)T(y-a) tY_ü;~iT~a+r-i)T(y-~),~f.r.=Ei~L.(Jf(a+(3+I-Y)'- l'(y)S~r+e
l'(a+I-[3)~a~
'––– f(o:+¡3+,-y)," ryY), 1'([3+I-IZ)
(3) e(~Y
r(Y+I.a')' 1('y) 1'([3+1-0:)"~s.
“,f(cr.+(3+I-Y)'- r(2~Y)L.If(cr.+r-¡3)
––(5)'e(u--Y)7ci yC/ re(u--
r(a +1 (3)
(6)~ .f(IZ+I-)l)f(¡3) r(cr.+I-y)T(I-IZ)T(¡3)f(I-IZ)r?r
~r~=~
1'1 1)7ri r6~/ 1'1r.<iri1'1". l'II'-hr1
r(y+r-a.-(i)' r~2-%) y) L,¡3+1a)
g e('ir(~-a'T~y~ ~)(PoT(z-a)T(a+r-yiy)(P-+(x->zirll-i~)1-(a+z_yy)0') w)~
.='
3o É.COURSAT.
r (2 1 fi r,221',cr.¡3', (-I),i
~)-~=r~1)1t/7'3+ e(Y-~cQ,,
~·l) ~'`,,` Jj~I'(x~i-t- f)
(t;ï)'r 1'11-y!r:a+I-¡3) I~i~1'(y\r(l-y'fI7.+I-¡3\= y),y;,
(161/ q; I';t /~13-I-, 7.:'JI17 r(1C~,r~'+t-a.~e(~);;r~.
f,,yr(..+~y)r(p-~ e~cxir~s+ r(.+f3+.-y)r(.('?)r(~7)r(~) r~+--yjr(~)
(.8)' ~=~(P-~rf–o:jr'~–fx; i~'–,3)t!y–p)CJ"
( r(y+.r{.+~r(.+.-p) _“, r(~-y)r(~ ~.9; <p,-r(.-p)r(~-p)r(~+~+!-y)e
r,~+.-y)r~)?"'
,t'r{.r(~) _r(~)rfp_~Yc~ ho) (0,,=C(t-°'t i'(%x)1~,a.+~+c-Y)P ;;)2-rlN+' /lI';[5/(y(Q6.r~-o:)r~-K)i~+~+f-y) r~+.-y)r(~)
15.Ondéduit lesformules (5)et(6)desformules (3)et(4)en
permutant«etP.Stdans laformule (4)onchange eny–<x,en
y–~3,etquel'on multiplie par(t–a?)~ onobtient laformule (~);
enfin decette dernière ontirelaformule (8), enpermutant K,
Onobtient lesformules (g)et(io) enéUminanty~ entre (2)et(3)
etentre (6)et(y);résolvant (g)et(ro) parrapport à et on
obtient (n)et(i~).Desformules (t)et(2)ondéduit lesformules (13)
et(17) enrésotvant parrapporta~, etay~-Sidans (t3) onchangea
eno:-)-t–'y,pen~+i–Y.'yen2–'yetsi!'onmu)tiptiepara?'*Y,
onobtient(t4);desdeux dernières ontire alors (t5)et.()6).
Ontiredemême (t8)de(17) enchangeant YenY–<x,~ en'y–j3 et
enmultipliant par(t–.r)~ puis de(ty) et(t8) ontiresanspeine
(.9) et(20).
Ainsi quenous l'avons déjà faitremarquer, lesformules (g), (io),
(u), (ts) devront avoir lieupour tout pointdupian. !tenestde
même delaformule (r3), car, lafonction~, étant uniforme dans le
voisinage dupoint o,onpeut supposer que lechemin suiviparlava-
riable coupe taUgne–'o––o. Mais lesautres formules, pour unpoint
pris dans lapartie inférieure duplan, seront différentes; larelation
SCft L'ÉQL'A'HOjS tHUËHË~'ttËLLE L~~hŒ, ETC. 3'f
entre <p,,<?;<?~,parexempte, sera
j.r!6.r:x-i-~–
~r~
“ “L~“
i~~7! -y~r-u%e~,)Jo -ua.
l(y; i!x-t-!–
Elle diftëre delaformule (')enceque77yestrem;)!acé par(–n;
toutes lesautres formules, quisedéduisent decelle-là pardespermu-
tations delettres, sedéduiront delamême manière desformules cor-
respondantes déjà établies pour unpoint prisdans lapartie supérieure
duplan.
16.Considérons unchemin deforme arbitraire joignant deux points
quelconques MetM'duplan, etnepassant paraucun despointsoet1.
Sil'onpartdupointMavec une solution particulièrede('équation
différentieHe, cette solution setrouve définie tout lelong duchemin
suivi parlavariable, etl'onarrive aupoint J\ravec uneintégraiedéter-
minée. Lesrelations précédentes permettentdetrouver effectivement
cette Intégrale quandonsedonne lechemin quijoint lesdeux points Ai
etM'etlasolution particulière avec laquelleonpartdupoint M.
Supposons d'abord qu'on parte d'un point Afigurant unevaleur réelle
comprise entre a?==o etx= tetqu'on aille enunpoint M'duplan par
unchemin direct, necoupant aucune deslignes–~ o,-i-t-+~0
Dans levoisinagedupoint A,l'intégrale pourraêtrereprésentée par
C~-t-C~, lesconstantes C,(7ayant desvaleurs convenables. Sile
point M'est dans l'espace E., onremplacera y~par valeur en
fonction deo,etdey~,etl'on emploiera pour lecalcul effectif dela
fonction ledéveloppement leplus convenable dechacune decesfonc-
tions. Demême, silepoint M'estdans l'espace E;,onremplacera o,
parsavaleur enfonction deo~etdeSe.
Silepoint M'est endehors del'espace commun auxdeux cerctes €“,
C),onpourra exprimer <p,,aumoyen de03etdeo,,mais enayant
bien soin d'employer desformules différentes suivant que lepoint M'
estdanstapartie supérieure oudans lapartie inférieure duplan.
Supposons maintenant que, partant dumême point A,onsuive un
cheminquelconqueaboutissant aupoint M'etnepassant paraucun
3~ E.t-OURSAT.
Partons dupointAavec uneintégra)e particulière C~+-C''?2. et
décrivons untacet dans lesensdirect autour dupoint critique;r=o.
Pour voircomment secomportecetteintégrale,iln'yaqu'àremplacer
?2par
r~+p.+.t-~r; r~+i3+.-y~r(y-,)
r~-+, -y)T(ff+Ti-Y) r~)r(~?"
Quand lavariable décrit lelacet, !?,nechange pas, mais !?sse
changeene~yg, desortequel'onrevient aupoint dedépart avec
t'intégrate
c..+c' Ci,
~~r(~r(~V-yr'
r 17 1
.[,],r
quel'onpeutécrire C,s,+C,p2
c. c+c'r(~+p+.-y)r(.-y)r(~+<r(j5+.-y)~
C',==G'e~('
Silelacetétaitdécrit dans lesensrétrograde, C<p,+C~~ sechange-
raitenC,-)-C' tesconstantes C,,C'~ayant lesvaleurs suivantes
~=c+c'~L~t~Cir(<x-~t–y)r(p+i–y)' Y)
C',=C'e-C-T)'
Demême, parunlacet décrit autour dupoint .c==i,C<p,+C'<pa se
changeenC~t–t-G't~:
C,=C~(T-
~I~<– T(y -)Ir 13)despoints oetf.Unpareil chemin seramène, comme onsait, àune
suite delacets décrits autour despoints ~=o,~==< idans unsens ou
dans l'autre, suivi duchemin direct allant deAenM'(~s-. 4).
SUR L'EQUATtO~ ))fFFÉRF,KTtELLE tJ~E.Uf'.E, ETC. 3
G. 5Onprendra lesigne±devantan~–M–p)suivant que tetacet
estdécrit dans lesens direct oudans lesens rétrograde.
Silavariable décritplusieurslacets successivement, ilyaura lieu
d'appliquer lesformules plusieursfoisdesuite, etl'onretombera fina-
lement dans lecasprécédent.
Prenons enfin lecasgénéra) oùt'ensuitunchemin joignant deux
points quelconques duplan. Onpeut remplacer cechemin parteche-
min direct allant deMenA,suivi d'un chemin déterminé allant deA
enM'.Pour êtreramené aucasprécédent,ilsuffira dedéterminer avec
quelle intégraleonarrive aupoint Aquand onsuit lechemin direct
allant deMenA,cequisefaitsans difficulté, d'aprèslesexplications
données pour lepremier cas.
Considéronsparexemple l'équationdifférentielle
c~'r T~\ <[– +––– =o,r/a:~ f/~
quiadmet commeintégratelasérie hypergéométrique
F~t f'~ t.:)2"T
Supposons qu'on parte dupoint Aavec cette solution etqu'on dé-
crive lecontour fermé ABCDA (~g. 5),environnant lesdeuxpointso
Fi~.5.
ett.Cecontour seramené àdeux lacets décrits dans lesens rétrograde
autour despoints.~ ==[,;r==o; après unpremier lacet, décrit autour
dupoint .r==t,onreviendra aupoint dedépartavec l'intégrate
r~r`r;i-J-N~<ï- F(i, .r)+ (. -'(Y–~) Ffi ':1'2' 1i–a:~i–P"
aprèslesecond lacet, onaura uneinté~raie quipourra être représentéf
3~ É.GOURSAT.
dans lesenvirons dupoint Apar
CF[.)+C.F(.i-~),
C,C,ayant lesvaleurs suivantes
C=<r-~<T-+ sin(~7rsin~ C-g-2nr(Y-xW)~ S1t1(~-a)ystfi(%-r5)T(t-e_2xci(y-a-i~>)(I_-g-2~c:(i-Y))~Stny7rstn(y–<x–p)~
C.== .(,<T––~).
r(y-~)r(y-p)
Faisons <x=f,~==~, 'y==~, ontrouve
B~i 5~t\S~
C=e'~+~~–e~=~- 6~,
E~\
C.=-~i-
17.Lorsque y,oubien'y–<x–p, ou<x–j3, estunnombre entier, on
n'aplus qu'une intégrale dans l'un desgroupes; pour entrouver une
nouvelle, onemploiera leprocédé suivant, d'un usage assezfréquent
enMathématiques. Soient~~F(~,r),y,=F,(.r,) deux intégrales
distinctes d'une équation différentielle quiviennent seconfondre pour
unevaleur particulière delaconstante r;onobtiendra une autre
intégrale encherchant lalimitepour /'==/ del'expression
F(~F.(~r)-––––~–––––A-–r,
quiestaussi uneintégratedelamême équation différentieUe, quelle
quesoittavaleur der.
Supposons parexemple queysoit unnombre entier; onpeut ad-
mettre qu'it estpositif, car,s'ilétait négatif, onferait latransformation
~==~T~.
Ïiyaura encore deux casàdistinguer suivant que'yestégal ousu-
périeur al'unité.
~e/m'erc< -y==f. Lesdeuxintégrales
F(a:,p,y,.r) et~TF(<x-)-t–y,p-t-r–y,~–y,~)
deviennent identiques pour -/==<. D'après cequivient d'être dit,on
St;R L'KQUATiO~ f)U''H-;RENT)ELLË LIXËAfM, ETC. 35
Htimitf nnnf~–– )f~ t'fvnfceonn cherchera lalimitepour y=idel'expression
Cette limite n'est autre chose que
dans laquette onfaity==
Lafonction étant susceptible dequatre formes différentes, i!en
résutte également quatre formes pour lanouvelle intégratc.
Soit
D'<)· der; dc~,(' A1 ffi' d Désignons –~-+--)-2-~par~<(~); soitA,~tecoefRcient de.r'"
dans ledéve)oppement deF(<x, y,-a?). Ontrouve sans peine
11l==+or;.
Bm== -t-–––-h -t-–––––––+S-+- ,–– -(- ~–––––––I <x ix-)-) (X-+-/M –tp p+' p+yK –)
-.(~·
Sil'onprend <p<==(J–~)~'°'F(Y–<x,Y– p,'y,.r),etsit'enappeHe,
comme tout a)'heure,A,n lecoefficient duterme générâtdans lasérie
F('y–c(,'y–y,.r), onaura pdur~,(.r) unenouvelle forme
~,t-+~
Chacune desdeux autres expressions de donnera uneexpression.y'"Yl''(!X -t-f–y,p-)- –y,2–y,–F(;x, j3,y,
'–7
logx~<P) Je); <)p~
~+~T+c)~ d; dy
<pt=F(o:, ~,y,~).
~(;r)=AmB,
m=1
If t t t
-2
` m
~<(~)=~yA~B~)""(t-~)'P,n~=+n
f t t )
B~== –– -t- ––- + -)- -–– -)-––~-+-+ ––,t–fXex2–<X /K–<X ex 1–p¡3 <K–p (3
-~(t+~+~-t-)- -L).7K/
36 H.COUKSAt.
différentede (x).C'est ainsiqu'ontrouvera
-c
~j(.c)=–iog['––.c;Fx,)–f,t-ft–-t:r~~AmB,K))'j' ,n,
-c–j~j
O! -4-)(;x+ //t–);( – )( – ) /M –
B,,t= +–+ + -t-–,+ -t- +
0; 0:-<-f i 6t-)-~t–< 1t–~ 3–p W–p
–2(t-t- -t- +.+-).
De même
~,(a-)=–tog{f–~i(t–)~Fp, <– !,––)+(t–.f)"['A,MB,M––j ?
tM=t
pi'P 4-<).f~ +m –!)(t–c:'(a–xL ..(M–<x)
A~-
–––––––––––––(1.3.–––––––––––––'
~=~+~+-"+~+-+~~ ~+"'+~ 13 13+ 1¡3rn m--1 1 0: 1¡3m¡3
-.(.+~+~). )
QueUe quesoitt'expression que)'onadopte pour~,(a"),je désigne
par Q!a nouvelleintégrate
Q=<p,tog(.c)+~,(~).
Cette nouveUeintégralesera, comme lesprécédentes,uniforme dans
toutel'étendueduplan, pourvu que lechemin suivipar)a variable ne
coupe aucune des lignes –oc–– o, < –– + oo
Le mêmeprocédé, qui permetde trouver une nouvelleintégrale,
permetaussi de trouver les relations linéaires entre cetteintégrale
particu!iëreet lesintégrâtes déjàconnues.Supposons, pouriixer les
idées, que!as0mme<x+~ne soitpasnulle niégaleàun nombre en-
tiernégatif;donnons àyune valeur unpeudifférente de l'unité. On
connaît les troisintégrâtes
~F[~,y,~),~TF(~+t-y,~+!-y,y,.c),
~1-~ -f/F(a:+-p+t--y,),
StJh L'EQUATION OnTËKK~HELLE H~<ÉAt)U:, ETC.
entrelesquelles existe larotation
r~+.s ~–– 7_ r~ -+- –y)~_7_T~<p~ '7-7 'J+ 'l,
~ryjY~ 'r~r~;
Remplaçons dans cette relation y.,para~+('–)Q,etfaisons
tendre vers l'unité; y)et~2seréduisent n~iF(<x.j5, [,.r) et
F((X,j-i,c<+ i–a?),tandis queQ<devient égalàQ.Ils'agit devoir
cequedeviennent lescoefficients de etdeQ,dans lamême hypo-
thèse
1(a-( +r-7j '<' ',p' '(. .'0, .1,
~=r(.)T(~~T()\P( /),lP+I-Y!',r
r(<=<+(3+i-y)-–rr.)T~–
Faisons tendre Yvers l'unité lecoefficient deQseréduit à
––~–– quantaucoefficient deo,,lepremierfacteur apour li-r(a)T(R)
miterr~T~-w' Lesecond facteur peut s'écrire mite~r(~~T(~1.Lesecond facteur peut s'écrire
r~-y)r(~r~)-r(~r(~+.~y)r(~+.
i-y
Onaura salimite enprenantladérivée dunumérateur pour y==i,
etchangeant lesigne.Cette limite sera
~r'(i:)r(~)r(p)-r(~)r'(p)-r(~r'~).
Onaura donc
fF(~,p,~+f3,t-)
(..)
_r(~+~r r~_r'(~ ,¡:;r'r;.+~Q.(-r(~r(!3)L" r~) r(~J' r~)r~)~-
DeM.r:e/Mec~. –Supposons ~supérieuràt'unité, y==a+yK, métant
unentier quipeutêtre nul. Voyons d'abord cequedevient lasérie
F(~-t-t–y, P+!– 2–y, .c)lorsque' supposé d'abord unpeu
différent de2+/K,tendverscette valeur. Écrivons lespremiers termes
38 K.GOUKSAi.
I~" .·de cette série
-t-)– -i- – X--(-t– -i- –y -+-)–y +?.–yJ1x.-+--7" ,x-1'-
'–y; ..2.2–(3–j
+~±i~.ZL~±J'L:i~l~Z:l±~r:i~~ -< +.-c-m_C'm. ,x. +
!.2.H-t-)(~.–)'j3–w-(-t–yn/x-–
Lorsque ytend vers lavaleur M+2, lestermes en
conservent desvateurs finies. Mais letertne en.r' devient infiniment
grand, àmoins que l'un desfacteurs dunumérateur nedevienne uut;
pour qu'il ensoitainsi, ilfaut etilsuffit quel'un desnombres &ou
aitl'une desvaleurs i,2,3,.K-w. Sicette circonstance seprésente,
tous lesautres termes conserveront égaiementdesvaleurs finies pour
'~=2-+-/M, etnous aurons encore uneintégrale. Cette intégraleestuni-
forme dans levoisinage del'origine qu'elleadmet comme pôle,cequi
prouve qu'elle estdifférente del'intégrale F(o:, y,.r).
L'ensemble destermes àpartirduterme ena?'"pourra s'écrire
CF( w-+- 2,.t.-).c"
Quant àl'ensemble destermes précédents,onpeut demême lesrem-
placer par
C)Ff<X,0!+!–y,Ct-t-t–j3, L~
desorte qu'en multipliant par~l'intégrale deviendra
Cr~F~+'-y,~+i-{3.~+CF(a:y,.c).
Prenons, parexemple, l'équation différentielle
<~x(1.xjIxy'+2ztlxTz~" 0~('+~+-~=0,
quel'onobtient enfaisant dans l'équation générale
;X==t,~=–?.,y=3.
ËHeadmetcommeintégralesy== -et~=f–a?+,-)desorteque
SUR L'ÉQCATMN MFFÉRENTŒLLE L!XËA!RE, ETC.3()
l'intégrale générale sera
~=-'-+- C~{–-)-–)-3~
I)est remarquer que, lorsquelacirconstancequivientd'étresignatée
seprésente, l'originen'est pasunpoint critique pour l'intégrate gène-
raie, mais peut être unpôle.
Cecasexceptionnel écarté, onvoit quelasérie
F(o;+t–y,t-t–y,a–y,~)
présente destermes quigrandissent indéfiniment quand onfaittendre
yvers lavaleur 2+M.
Nous prendrons lafonction
.ïF(~ +-1–y,+t–y,2–y,.r)(M-+-?.–y1,
quiestaussi une intégrale del'équation différentielle, quelle quesoit
lavaleur de
Cherchons lalimite decetteintégrale lorsqu'on faittendre vers la
valeur /M+2
(/7!-+- –y)F(o:-t- –y,p-<-f–y,2–y,~)
,r (a:+'–7)0-t-'–y! t=/K-)-2–y~t+-~–––<LLL~ -)-](m+L1+'(a-7)y)-x+J
Lepremierterme delasérie entreparenthèses quidevient infini est
(a:-(-!–y)(x +2–y).(6f-+- w4-t–y)(~+–yj..~(jS M-)-t–y)
).2.(/M +t)(z –yj(3 –yj.m-i-t –y)t/H-t-a– y;
Faisons tendre'yvers lavaleur m+ 2;lestermes enx, .r~
deviennent nuls, mais lestermes suivants conservent desvaleurs finies.
Leterme ena?' parexemple, devient
[<x–/M–~(a:–M)(a;–/)!.+t).(et–t)((3– w.–t).3 –t)
j'.z.n.(rn+tu-nzlv-rre+y(-nz+z'y; _m~, 1.2.M. (M+')(–M:)(–f)<+t)j–m-)-?.).– )
Lasérie tend donc vers
~)(~).)r,, y(–t)"t.3.m.).?.(~+.)r.p,y,.rj.
~0 Ë. COURSAT.
Sidonc nous considéronst'intégrate
f–)"M.t.?.iM-t-fM-t-a–y'.1"r.Fi) rïr~ 3- 3- i F -y.3-+-, ==F,,
cette intégrale viendra seconfondre avec t'intégrate F(<x,p,-y,.c)
lorsque-y prendralavaleur 2-+-/M. Onobtiendra une nouvelle inté-
grale encherchant lavaleur limitepour -y=2+/Mdel'expression
F.F(~f3,a-t-/K–y
Ontrouve, comme plus haut, pour cetteintégrate,
“ JF JF+~F
)og~t(.,3,+~+~,o l¡,5ed~3 Oy
danslaquelleondonneatavaleur 2+/M.
Onpourra ensuite exprimer cette nouvelleintégrate aumoyen des
intégrâtes déjà connues !p,etp~parleprocédé employé plus haut.
Onopérera absolument delamême manièresi-y–<x–6 oua:–6
estunnombre entier.
18.Jeterminerai parl'application delathéoriegénérale àl'exemple
suivant
i(..c!-w.
'(.dy t(.)'~(t-+(,~o.~)~=o, ix-72 1dx
quel'on obtient enprenant <x=~==~ et'y=i. Cette équation sepré-
sente dans lathéorie desfonctionselliptiques, quand onveut définir
tafonctioncomplètedepremière espèce
r'
~)(t-)
comme fonction dumodute pour lesvaleursimaginaires decemo-
dule. Elle aétéétudiée àcepoint devueparM.Fuchs('),puis direc-
tementparM.Tannery.Lesrésultats qu'ils ontobtenus sedéduisent
(*)./W<M/07'C/M<'f/<'jt.7),p'.gt.
su: !j~r.no\ h!rrr.r:)-TtF.)jj: n~r.\)f!);, F.'x:.
G. <isansdifficutté ducasgénéra!. J'emploierai, {)ou)' cete\en)p!c, !csno-
tations de~LTannerv.
L'équation ()/admet uneintégrateuniforme dans toute l'étendue
duplan, pourvu quelechemin suivi parlavariabte necoupe pasla
ligne indéfinie [ -r-'x:. Nous ladésignerons parP.At'iuterienr
ducerc)e(~,ona a"+>,
.tr~ 'f.5.w–pP==L<(~)=.~,J111:.=1
Soit.
'(-cj~=F(.i,a.
Dansl'espace E,onaura demême
p=-e~~t–.C'
'yétant éga! à onaura unenouve!teintégra)e contenant unloga-
rithme nous ladésignerons parQ.Cette intégrate sera uniforme dans
toute l'étendue duplan, pourvu que lechemin suiviparlavariable ne
coupe aucune deslignes –x:––o, +1-––+co At'intéricur du
cercle Co,ona,enposant
.Lf.c== ––r-,––––– ~L 2./j.b.2/M J/=i
~==[-)-~+~-+-+-–––J_,~llt=L-f'S1'.3/H–f·
?./7A
Q:=:d/(.r)-+-o(;)*no~.r;
demême, dans l'espace E~
Q=~=L( )[,0~ )og(. ~:] +4d,f~ –.X' ––
L'équation (')nechangeant pasdeformeparlechangement dex
eni–.r,elleadmettra deux autres intégraiesP'etQ',uniformes dans
tout leplanalamême conditionquelesprécédentes.
Dans tecercle Co,onaura
P'=o(t–~),
Q'=b~~–.i;))og(!–.T'4~'–
~39 Ë. COURSAT.
dans t'espace E,,onaura demême
P~=,(~),P
ti/~–t\~ .–t\<Q='-=?(" 'og~] +4-–w ~A't1 /)
Cesquatre intégralessuffisent pour exprimer uneintégrale quel-
conquedans toute t'étendue duplan.Pour avoir lesrelations linéaires
quiexistent entre cesintégrâtes faisons, dans laformule (aj), <x==~,
= == ontrouve
oubien
etdemême
Onpeut résoudre soitparrapportàPetQ,soitparrapportàP'età
Q'.Onentire
TT 7C
~'– '6)og~ p4'o~a
(M)'TC
(~L~
p~4'0g?p, 'Q'~
Cesont lesrelations trouvées directement parM.Tannery (').
Cesformules suffisentpour intégrer l'équation (i)', ainsi qu'on t'a
vuplushautpourlecasgénéral.Jeprendrai, commeapplication,
l'exempletraité dans teMémoire déjà cité.
Jesuppose qu'ou parte d'un points (~g~.6)trèsvoisin dupointa?==a2
etdans lapartie supérieure duplan,etqu'ondécrive lecontour d'une
(')~M~ ~eM'co/e 7Vn/K~e .H<pe/M<e, 2'série, t.VHI,p.t~'i.-]-~IIJ7r 1':
p~4jog.p_~TT TT
p 4'og2 Kp'in'
T 'TC
p~4'o~p_
~-–––~–––
K 7T'
Q!6)0g~P, 4'Og-Q'.
Q-–––––~––––p~Q.
SL'KI.'ËQUA'n<JN Dn't'ËfŒN'ftELLE UiSKAff: ETC. /t~
airefermée, comprenantlesdeux pointsoetj.Cecheminpeut sera-
mener auchemin 6tMA, Aétant unpointduladroite o-t, parexemple
lepoint .c=j, suivi dedeux lacets décrits successivement dans le
sens direct autour despointsx oet etduchemin AMe<.
f.'i({.C.
Partons dupoint o:avecl'intégrale P';nous arrivons aupoint Aavec
lamêmeintégrate. Pour suivre savariation lorsqu'ondécrit lelacet u,
iln'yaqu'à remplacer P'parsavaleur enfonction dePetdeQ
p-=i'~p_iQ.TT 77
Après avoir décrit !elacet o,Preprend savaleur initiale, mais Qse
change enQ-)-27:!?, desorte queP'devient
P'P.
Demême, pour voir comment cetteintégratesecomporte quand on
décrit lelacet i,remplaçons Ppar
4'0~.Trp,'?rQ,~7r 7r
P'nechange pas, mais Q'sechange enQ'-t-2?:!P', desorte que
P'- 2:'Psechange en
3p,- 2iP. –3P'-2!'P.
Onreviendra donc aupoint <xavec l'intégrale
3~+8~0~. p.~.<Q.7! 1-L
Sil'on part dupoint <xavec t'intégraie Q',onarrivera aupoint Aavec
t'intégraiel'intégrale t6J0~2–~4~0g~––––rr––––~
4zi H.t.UmSAT.
Apres tetaceto,t'intégrate sera représentée par
"p.pL'
ou, ce(Illirevient au même,par
<K~og')',
ou encorepar ou 1),Il~
(V p'
Après letaceti, onaura
,7:-)-8/iog'2/7:,r-(-8<iog'2 –32.ONi~?.(J~––. –––––––––––––––––––'–– p
c'est-à-dire
.8~ p'~+S<'os~
Onreviendra aupoint txavec cetteintégra)e.
Lamême équation (t)'admet aussi deux autres intégrales partieu-
fiëres, xluisont susceptibles dedéveloppements ensérie, analogues aux
précédents.
Onad'abord t'intégrate
<f
quiestuniiorme dans toute retendue duplan, pourvu que techemin
suivi parlavariable necoupe paslaligne o––-)-seJeladésignerai
par P".
Pour trouver une autre intégrale, supposons d'abord y=:ilK=et
unpeudifTérent de?.L'équation différentiette admettra lesdeux
intégrâtes
F
(~ )'(- -~)F
(~,.S,+
-).
L'expression
~P~
~p"
S(;):L'KQL'ATK~M)tl),HE~ttt'.L!~U~KAftiE,K)< /f~
sera aussi une intégrate. Lalimite decette expression quand ~=-~
nous donnera unenouvelle intégrafe Q"
y-r-?(~) ,– .)-
Onademême
Q-j~4~.1j}
Q"estuniforme dans toute l'étendue duplan,àlamême condition que
l'intégrale précédente P".
Pour toute valeur dexfigurée parunpointsitué dans lapartie su-
périeure duplan, onalesrelations
tp~4'og~
(~i
~=~t'Q'TT 7:
Demême, pour toute valeur dexfigurée parunpoint situé dans
lapartie inférieure duplan,
(P=~~P"Q",
\4
<p'= !L±LiLi~ p"– in"
Lesformules précédentes ontétéétablies, comme laformule(21),
enpartant desrelations (f3) et(i~), quiontlieu dans lecasgénéra).
LBe/MaryMe. –Lesformules (~3) et(2~) P~issent endésaccord
avec lesformules données parM.Tannery(/oc.c: p.188). Cela tient
àcequelesfonctions P"etQ"nesont pastout àfaitlesmêmes que
celles qu'il désigne delamême manière. Aulieu dusystème d'inté-
grales?* etQ",considérons lesystème suivant,
P"=?(~~~-c
~=)-'?(~~+4~(~)!'
y~'L\-c/J
oùl'on suppose l'argumentde~compris entre –net-t-n.
/~() H.UUUKSAT.
Ontrouve aisément quel'ona,dans lapartie supérieureduplan,
p"==/r,, <r-~ -~i'
et,enportant cesvaleurs deP"etdeQ"dans laseconde desfor--
mules (33). onarrive àlarelation
p~4'<p~i~~n TC
quiestidentiqueavec larelation obtenue parM.Tannery.
19.Lesformules depassageétablies plus haut suffisent pourre-
connaître sil'équationdifférentielle admet uneintégrale algébrique
ousil'intégrale généraleestalgébrique.Laquestionadéjàététraitée
parM.Schwarz (JournaldeCrelle, t.73,p.292). qui, enseservant de
l'équation différentielle dutroisième ordre àlaquellesatisfait lerap-
portdedeux intégrâtes particulièresdel'équation (t)etdessurfaces
deRiemann, aétéramené àunproblèmedeGéométrie sphériqueoù
seprésententlespolyèdres réguliers. Depuis tors, M.K)ein aconsi-
déré lecasplus généra!d'une équationlinéaire dusecond ordre à
coefficients rationnels. J'arrive auxmêmes résultats queM.gcbwarz
pardesconsidérations toutàfaitélémentaires.
Sil'équation (t)possèdeuneseule intégrale algébrique, cette inté-
grale devrasereproduire,àunfacteur constant près, quand ontourne
autour d'un point cntiqme.Baasie cbmatnedu point o,elleserare-
présentée parl'une desintégrales <ps;demême, dans ledomaine
dupoint x==iellecoïncidera, àunfacteur près, avecl'une desinté-
grales Œe- Reportons-nousauxrelationsqui ontlieuentre cesquatre
intégralesonvoitquecela nepourra avoir lieu que sil'un des
nombres a,6,'y–<x, 'y–estunnombre entier. Dans chacun deces
cas, l'une desséries hypergéométriques quiexpriment l'intégrale
générale n'aura plusqu'un nombre limité determes. Soit, parexemple,
'y–o:=–/M; l'équation (t)admet commeintégrale
(t–.c)Y-~P,
Pétant unefonction entière dea?; pour quecette intégralesoitalgé-
briqueilfaut, enoutre, quej3soitunnombre réeletrationnel.
SUR L'ÉQUATION DIFFÉRRNTtF.f.LF. LINÉAIRE,ETC.
Sil'équation (t)admet plus d'uneintégrale algébrique, l'intégrale
générale sera elle-même algébrique. Nous allons nousproposer de
trouver tous lescasoùilenestainsi. Nous pouvons exclure denotre
recherche lescasoùl'un desnombres 1<x– serait unnombre
entier. Onavu,eneffet, que dans cescasilexistait unlogarithme
dans l'intégrale complète dans ledomaine del'un despoints critiques;
comme casexceptionnel, celogarithme peut disparaître, mais alors le
point considéré n'est plus unpoint deramification pour l'intégrale
générale, etilsuffit d'examiner comment secomporteuneintégrale
dans levoisinage del'autre point critique pour être fixésursanature.
Onvoit, depius, que lestrois nombres <x.j3,-ydoivent être réels et
rationnels; sansquoiilexiste, dans ledomaine del'un despoints cri-
tiques, une intégrale quiprenduneinfinité devaleurs.
Celaposé, soient~ety;;deux intégrales particulières linéairement
distinctes, uniformes dans toute l'étendue duplan, pourvu queleche-
min suivi par tavariable necoupe aucune deslignes –<c––o,
t––––-t-CC
Onpartd'unpoint quelconque Aduplan avec une intégrale
e/t-c~sj, etl'on décrit unchemin ferméquelconque, assujetti seule-
ment ànepasser paraucun despoints oeti.Onrevient.au point de
départ avec une intégrale C~-t-C~. Sicetteintégrale estune fonc-
tion algébrique dea?,tescoefficients C,C'n'admettront qu'un nombre
limité devaleurs, quel quesoit lechemin suivi. Enparticulier, lerap-
~C'
port– n'admettra qu'unnombre limité devaleurs. J'ajoute que, sicela
alieu, quels quesoient lescoefficients primitifs c,c',l'intégrale géné-
rale estalgébrique.
Considérons, eneffet, ladérivée logarithmique det'intégraie précé-
dente onpeut lareprésenter par
C~
c/.+c'c~2
CT")-+-C'T'2+C'
y2.r'+~
C'Lerapportn'admettant qu'un nombre limité devaleurs, ilenestde
même decette dérivéelogarithmique;comme d'ailleurs elle nepré-
~8 );.r.O)'f!S\T.
sente d'autres points singuiiers quedespoints critiquesetdespô)es.
ilsuit delàqu'ellesera unefonction aigébriqucde;r.
Cela étant vrai pour une intégrate quelconque,soient z,et deux
intégrâtes del'équation ()).Onaentre elles lareiation
~.jZ', 3~== H~Yt .t-T-'<
quipeut aussi s'écrire
~(~~\=: H.Tf.Y-t
.{J,I
\=~r,
__H~()–~)T~?-~
fl –
Leproduit dedeux intégrâtes queteonques s~estdonc unefonction
algébriquede.r.Siz,ets.~sont deux intégrâtes, Z,etz,-+-z~ seront
aussi deux intégrales. Leproduit s~+.z,Zg, etparsuite 2,,sera une
fonction algébriquedelavariable.
Tout chemin fermé partantd'un point Aetrevenant àcepoint pou-
vant seramener àunesuite delacets décrits autour despoints;r=o,
.c==j,nous sommes donc amenés aétudier comment lerapport précé-
dent secomporte quandondécrit undeceslacets. Nous prendrons,
pour y,etys'lesintégrales et nous partonsd'unpointAavec
l'intégrale C~)-G~,etnous décrivons untacet autour dupoint o,
dans lesens direct; nous avons vuplus haut (n°16)qu'on revenait au
point Aavec t'intégra)eC,'p,-+-C',<p.
c.=c+c'~±~CI ('1ra
++('r
1 ~_T~, Y)I J
1-h-–y..1;:J<–
c',=c' v.
Soient plavaleur initiale durapportlavaleur finale; onaura
,(~).1ri''O~r r r'\17.+I-ï)[i~+,-y) e:y->t
Posons
/r~+p+.-y)r;7)_
1, ".i'n'
i'<–) r~-+-f–t
~(~Yi'~K.
Sf'R L'ËQL'ÂT!ON DIFFÉRENTIELLE L)NÉA)RE, ETC. ~9
7Laformule précédente s'écrira
(A) ~-a==K;p-«).
Silelacet était décrit dans lesens inverse, onaurait, aucontraire,
(A)'p'-a~~p-a).
Faisons maintenant décrire àtavariable untacët dans lesens direct
autour dupoint critique ,r=t; t'intégrate C~+C'a);: sechangeen
C,<p,-t-C'~
C)=Ce~'<ï
c~c~
Endésignant, comme toujours, parpetp'lavateur initiale etlavaleur
finale dumême rapport, onaura
1. l~Y- il~r-J~)
~'LrL~"I: ~"p Pe.1tI(Y
T(y-~)r(y-{3)\ <<Y-<
Posons
~r(y-j_
r('y-~)r(y-p)-
g-(Y-x-) =:K.
Larelation entre petp'pourras'écrire
~=K'(~
Silelacet était décrit dans lesens inverse, ontrouverait demême
(B)'(i~). \p 7 \p
Leprobtëme qu'il s'agitderésoudre pourraseformuler ainsi
Étant donnée unesuite de~M~/K:'<e'~ <e//e~~Mechacune seJet/M~ dela
/?rece'Je/ë par /'M/!e Je~yor/MM/e~ (A), (A)', (B), (B)', Ja/M ~Me/y cas
arr!ce/'a-<-OM unnoM&re/{/K: Je~Man~y J~ë'ren< ~o/'Jre dans
5o K.COURSAT.
lequel onappliquecesformules .?McccMt~e/He~ restant absolument ar~t-
traire?
Laméthode géométrique m'aparulaplus propreàconduire simple-
ment aurésuttat.
20.Soient tracés dans unplan (y~. )deux axes decoordonnées
rectangulaires 0~, 0~. Jefigure, comme àl'ordinaire, laquantité
Pig.
p==+ parlepoint dont lescoordonnées sont et'<:soient AetB
lespoints quifigurentlesquantités a,b(ces points sont situés sur
l'axe 0~).
Soient Mlepoint quifigure lavaleur initiale dep,M'lepoint qui
figure lavaleur dep',obtenue enfaisant décrire alavariable unlacet
dans lesensdirect autour dupoint critique x=o
~=K(p-~).
Laquantité paserafigurée parl'extrémité d'unsegment mené
parl'origine, égaletparallèle ausegment AM; sil'onfaittourner ce
segmentd'un angle Mautour dupoint A,Métantégala2n'('y–i),
onobtient lesegment AM', dont l'extrémité M'figure précisémentla
quantité~Silelacet était décrit dans lesens inverse, ontomberait
surlepoint M'obtenu enfaisant tourner lesegment AMautour du
point A,mais ensensinverse. Lavariable décrivant unesuite delacets
autour dupoint 0,lesdiverses valeurs depseront ngurées parlessom-
mets d'un polygone régulier inscrit dans lacirconférence derayon AM,
l'undessommets étant précisément lepoint M.
St;R L'ÉQUAT!OX MFFÉREN'HF.U.E !?!ÉA)RF,, ETC. 51
Supposonsmaintenant(~. 8)quelavariable décrive unlacet au-
tour dupoint critiquex–t. Soit Mlepoint quifigurelavaleur ini-
)<8~L
tiale deo:serafiguré parlepoint M,,–&parl'extrémité d'un
segmentmenéparl'origine, égaletparallèle àBM,, etK'(-–&) par
l'extrémité d'un segment égaletparallèleausegment BM' quin'est
autre quelesegment BM,, quel'on afait tourner d'un angle
M'=2)r(o!+p–'y) autour dupoint B.Parsuite, lepoint M,figurela
quantitéetlepoint M'la quantité p'.
Faisons décrire àlavariable plusieurslacets successifs autour du
point .r=t;lepoint viendra coïncider avec lessommets d'un poly-
gone régulierinscrit dans unecirconférence decentre B;lepoint p
lui-même restera surunecirconférence transformée parrayons vecteurs
réciproquesdelaprécédente,avec l'origine pour pôledetransformation
etl'unité pour module.Sil'on applique cette transformation àtoutes
lescirconférences avant pourcentre lepoint B,onobtient évidemment
unfaisceau decirconférences passant pardeux pointsfixesimagi-
naires. Ilestaiséd'avoir lespoints-cerclesdecefaisceau onad'abord
l'origine, quicorrespondaucercle derayon infini ayant pour centre
lepoint B,etlepoint C= provenantducercle derayon nul.
Toutes lescirconférences dufaisceau serontconjuguées parrapport
àcesdeux points, quisont deux points doubles delatransformation
homographique
i_&==K'('i~P \P
5a K.(;Ot;RSAT.
Avant d'aller plus loin, jedémontrerai lethéorème suivant deGéo-
métrie, quisera utile pour transformer t'énoncé duproblème:
j&a~ donnée unecirconférence etnpoints surcette circonférence A,B,
C, Ltellementdisposés que, sil'onfaitune:e/'MOM e/<?n<x~DOM/'
pâle M/ï/M~ 0~M/a/ /M/~o~~ correspondants A',B',C', L'~OM/~
les~o/M/Me/.t d'unpolygone re'g'M/<er,soit0'lepoint conjuguédupoint0
parrapportàlac/A'co/6/e/ïce, tous lespointsdelacirconférencedécrile
sur00~ comme ~a/Me7/'e dans unplan perpendiculaire auplan dela
~~M/'e/OMM~n~ dela/M~e~o~r:W~Me lepoint0.
'K-U-
Soit Sunpointdecette circonférence. D'après unepropriété élé-
mentaire del'inversion,
A'R'–– P"OA.OB'
Aï< p1.~SA~B~"
Donc
A,B, _/P.\ OA OB AIBI
-(P)xOAXS13~
A'B'P/~SA~SB'
CI dSA SBJ .1 1. Chacun desrapports nR~constant; donc i!enestdemême
de.~–' Silepolygone A'B'C'D'E'F' asescôtés égaux, ilensera de
même dupolygone A~B~C~B~E~ F,, c.Q.F.D.
Revenons àlaquestion proposée etconsidérons lacirconférence dé-
crite surOC(fig. to)comme diamètre dans unplan perpendiculaire a
SU! L'r.nt'A'tinx !)))'t'K)i!;M'tF.).LR).t~)L\)!U', F)'
celui dela(tguresoient SetS'tes points derencontre decette orconfe-
rence ~vec lapet'pendt<:u):ti)'e etevée p:n'lepoint A~upionde)an~ure.
Concevons lasp)ië)'edécrite surSS'comme diamètre, et(aisonsune e
projection surcette spttëre,enprenantiepoint Spour pointdevue.
)'i~o.
Toutes lescirconférences ayant leur centre enAseprojettent sui-
vant descirconférences ayant pour pôles lesdeux points S,S';quant
auxcirconférences conjuguées parrapport auxdeuxpoints 0etC, e!!es
ontpour projections descirconférences ayant PP'pour axe. Hrésulte
decequiprécède qu'étantdonné surlasurface delasphère unpoint m
figurant unevaleur dep,ontrouvera lepointm'figurant une nouvelle
valeur depenfaisant tourner lepointmd'un ang!e Mautour deSS'
oud'un angle M'autour dePP'. Cela estévident pour t'axe SS'; quant
àl'axe PP', itsufut deremarquer que, étant donnés dans leplan deux
points M,M'figurant deux valeurs de~p,dont l'une sedéduit del'autre
parl'une desformules (B), (B)', sit'onfaituneinversion avec lepoint
0pour pô)e, l'angle M,BM'~ estéga)àM',et,d'après lethéorème
précédent, )'angté7Kp7K'doit avoir lamême valeur, pdésignant lepied
delaperpendiculaireabaissée demsurl'axe PP.
Onpeut donc rempiacerl'énoncé duproblème parlesuivant
E/a/:< donnés deux diamètres SS'PP' dans unesphère etunesuite de
points surlasurface, sesuccedant d'après une loitellequ'on passe de
/'M/t oMe/con~Me <:M~MK~Tï~en~yaMa~K tourner ~'H~ angle Mautour
deSS'oud'un angle M'aM/OM/' dePP', dans quels casaboutira-t-on àun
nombre limité depoints,l'ordre danslequelonapplique cesconstruc-
tions restant absolument arbitraire?
Tout dépendévidemment del'ordre desymétrie desaxes PP', SS'et
de)'ang)eVdeces deuxaxes.
5/;~l K.GOMSAT.
symétrie d'ordre etPP'd'ordre q'.
Remarque. Lorsqu'on diminue ouqu'on augmente lavaleur del'un
desnombres a,j3,yd'un nombre quelconque d'unités, qetq'nechangent t
pas,nicosV. Onpourra donc supposer !–y et'y–x–j3 compris
entre o,eti;onpourra ensuiteramener6:–j3àêtrecompris entre
–iet-t-i;mais, comme ilyasymétrieentre leséléments aetj3,on
pourra supposeraussi (x–j3 compris entre oeti.C'est ceque nous
ferons pour lasuite.
21.Lareprésentation géométrique surlasphère n'est possible que
sitepoint Aestcompris entre lespoints 0etC,ou,cequirevient au
sin(,'–o!)~sin(y–S)7rmeme,st!eproduitao=––'––––––5~– estcomprisentre oS)n~Stn(y–<x–p)7r n
eti.Dans lecascontraire, onpeut démontrer directement quelerap-
porta peut prendre uneinfinité devaleurs enchaque point duplan. Je
m'appuierai, pour cela, surlesremarques suivantes
1.Ilexiste uncercle ayant soncentre enAetconjugué parrapport
ausegmentOC.Silepoint M,quifigurelavaleur initiale dep,estsurceSoient
~f- '?-~ '-71 -P-q'
Lesfractions~ et étant supposées irréductibles, SS'sera axe(leq q,
Quant àl'angle V,langure précédente donne
V=~AO~,
OA=OA/UA cosAOS ==–==: –––.––-==t/–, COSAOSOS~QA xOC VOC
=OAi.cesV:= ,.––<=aa6–<.
Remplaçonsaetbparleurs valeurs, ilvient
~,y 'i~P+i-7'r(.-y) r(y =,-~r(y)-r cos
r~+.-y)r~+.-Y)-r(y-~r(y-p)
cosv=.cos =
sn))'~s!H(y–a:–p)n n1.
SCR L'ÉQUATtON )))HŒHEKTIËLLE fJ~~AtKE, HT< 55
cercle, tous lesautres points quet'onendéduit sont situés surlemême
cercle. SilepointMestextérieur ouintérieur àcecercle, ceux que
l'onendéduit seront eux-mêmes tous extérieurs outous intérieurs.
II.Supposons quenousayons pris pour origine lepoint A;appelons
t'i(;.n.1.
zetz'lesquantités quisontfigurées parlespoints MetM'dans lenou-
veau système. Pour lapremière transformation, ona
~=/fz;
pourlaseconde, estHéeazparunerelation
az-+-6
f~ -)-<
a==a:+ c=6:'-t-~<,
6==y-t-~t, ~=/-)-<
Cherchons lelieudespoints ztelsquemod. =mod. z,
mod.((tz -)-&)mod.=––~–––mod.(c~ -)- ~)
az-)-<)=(c<~–+y]+/(p~+~+g),
n)od.(az +&)== ~(~ -)-p~~)(~-3_j~_ +~ -)- >
mod.(e~-)-</)= \/(c~)- ~)(.~+~-+-"t'-c-t-M~)-7
Lelieucherché aura pour équation
~~+~)(~+~)+/M~-t-~+~=(o:+P'~(.c2+~)~+(~+~~+~')~2+~).
C'est unecourbe duquatrième ordre, ayant pour points doubles les
56 F..COUttSAT.
points circulaires at'innni. ~iais lacirconférence decentre A(y~. f'),
conjuguée ausegment OC, faitévidemment partie dulieu; connue les
points 0etCluiappartiennent égatetncnt, cette courbe duquatrième
ordre secompose dedeux circonférences, lacirconférence (A)etune
autre circonférence passant parlesdeux points 0etC.
Silepoint Mquifigurelavaleur desestextérieur ouintérieur
auxdeux circonférences, onaura
mod.z'<;mod..z;
mais, sicepoint estextérieur àl'une, intérieur àl'autre, onaura
mod.> mod.2.
Cela posé, soitMlepoint quiûgure lavaleur initiale dep,queje
suppose extérieur aux deux circonférences (A), (A)'. Appliquonsau
point 1Mtaseconde transformation autant defois qu'elle nous donne
despoints différents; nous aurons uncertain nombre depoints surune
circonférenceconjuguéeausegmentOC.Soit M,celui decespoints qui
estleplus t'approché dupoint A;lepoint M,estforcément dans le
cercle A',etTonaAM)<~AM. Appliquons maintenant aupoint M,la
première transformation, defaçon àobtenir unpoint Maextérieur au
cercie A';onaura AMa=ÀM,. Aupoint Maappliquonslapremière
transformation; nous endéduirons, comme tout àl'heure, unpoint M,
plus rapprochédeAquelepoint M2'etainsi desuite. Onaainsi une
séri& depointsM, M,, M~M,, sesuccédant d'après une loitelle
S)'n ).')'.orATtn\[))r)')':[tF.x'rn;).f.f Lnr.Afr:);, ).')'(:. 5-
G. Sloitellequ'on neretombe jamais.sur unpoint déjà trouve etqu'on
puisse continuer indéfiniment. Lerapport peut.doncprendre une
infinité devateurs.
~2.Laquestion deGéométrie spbériqueàlaquelle nous sommes
conduits etquiestidentique, comme onleverra tout àt'beure, avec la
question àlaquelle M.Schwarx aétéramené, aétérésolue parStei-
ner('). Onpeutaussi déduire lasolution d'un Mémoire deM.Jor-
dan(2)surlespolyèdres eutériens.
JIyadeux casparticuliers oùlasolution s'aperçoitimmédiatement:
i"Sil'onadeux axes desymétrie binaire, cesdeux axes devront
faire entre eux unangle commensurable avec 277.
2°Sil'onaunaxedesymétrie binaire etunaxedesymétrie d'ordre
Kperpendiculaire aupremier, onaboutira toujours àunnombre limité
depoints.
Écartons cesdeux casparticuliers etsupposons quenous ayons deux
axes desymétrie PP',SS', dont l'un PP'estd'ordre K(K~3). Lesrépé-
titionsparsymétrie det'axe PP',seront axes desymétrie d'ordre Kde
lafigure formée parlesrépétitions symétriquesd'unpointMdela
sphère;cesrépétitions symétriquesdevront être ennombre limité: ce
quirevient àétudier lafigure formée enprenant pour pointdedépart
lepoint Plui-même. Ondémontre sans beaucoup dedifficulté que,
sil'on estconduit àunnombre limité depoints, cespoints sont lessom-
mets d'un potyëdre régulier.
Lesaxes PP',SS'devront donc êtredisposés comme lesaxes desymé-
tried'unpolyèdre régulier ayantl'undesessommets enP.JIestévident
queleplan desdeux axes sera pour cepolyèdre unplan desymétrie. Cette
condition nécessaire estsuffisante. Imaginons, eneffet, cepolyèdre ré-
gulier etconsidérons lespolygones sphériques réguliers découpés surla
sphère parlespyramides ayant leur sommet aucentre delasphère et
pour bases lesfaces decepolyèdre. Lesrépétitions parsymétrie del'un
decespolygonesconduiront toujoursàunpolygone analogue; comme,
d'ailleurs, undecespolygonesnepeutcoïncider avec tui-méme que
_n'
(i)./oM7;~ ~eC/'c//e, t.XVIII, p.?.<)5.
m.w/ t.LXVt, p.M.
~8 K. COURSAT.
d'un nombre limité demanières, ils'ensuit quelesrépétitions symé-
triquesd'un point seront ennombre limité.
Appliquons celaàquelques exemples.
Exemple
~o.
Onadeux axes desymétriebinaire
cosV~ acosTMCOSTrp –t==cos2<x7r.
Itsuffitque <xsoitcommensurable. Onpeutlevérifier directement.
L'équationdinerentiette estici
.J~ /r \</r “t–.r)––-t- –.-r–!x~r==o,t/.E~ \Tt lIx
< ,rV22 = 9..Cf–a- -7-–-T-':<X~ =:0.
'c.c~ <f '\<r/ M~
Onentire
~(~r]=~
Jr ;x<c
~~T~ ~~(t–.t-)'
aresin-=~arcsin~+A.
Sic:estcommensurable, onendéduit unerelationaigébrique entre y
et.r.
ExempleII.–Prenons encorel'exempletraité parM.Schwarz:
y-§. ~=-~ P=~l~
7-~=~. 7-~ y-o:–P==~.
Onaunaxedesymétrie binaire etunaxedesymétrie ternaire. Leur
angleestdonnéparlaformule
37r 57T2sin-stn –
/t t~tI·cosV==–––-–––––t==-–-
sin
C'est précisément l'angle quefaitlahauteur dans untétraèdre régulier
SCfi ).'Ë'JL'AT)OX UtHKHK~nKL), L!~ËAt)<t;, ETC. ~<)
avec ladroite quijoint lesmilieux dedeux arêtes opposées.L'inté-
grate générale estdonc algébrique.
23.Lesrésultats précédents peuventêtremissous uneforme unpeu
différente, quimetmieux enévidence leur identité avec lesrésultats
obtenus parM.Scbwarz. Supposons quel'on aitd'abord ramené,
comme onl'aexptiqué plus haut, lestrois nombres i–'y,'y-c'–~
0!–~ aêtre compris entre oetr,etdésignons par)., vlestrois
nombres positifs etmoindres quel'unité ainsi obtenus
=ty,
p.==ya:p,
i/==K–p.
Nous allons établir quets sont lessystèmesdevaleurs decestrois
nombres têts quel'intégralesoitalgébrique.
Soient toujours SS'etPP'(y?~. 13)lesdeux axes desymétrie.
Construisons untriangte SPQ ayant pourbase SPetpour ang)es
PSQ==(t --y)?7, SPQ=(y-a;–~)~.Évaluons t'angteenQ
cosQ =-=sinPsinScos(SP) –cosPcosS,
cosQ=stny7rstn(y–fx–6)7r–. ,–––––aT-– ] LstnyKsm(~–o:–p)7rïr J
-+-cosy7rcos(y–af–Sj'n',
ou,enréduisant,
cosQ==cos(<x–j3)Tr.
L'ang)e Qestcompris entre oet n;d'ailleurs, onsuppose <x–com-
Go '.«L'USAT.
prisentre oct'.O" aura, parconséquent,
Lestrois anglesdutriangle SPQ sont dont
Quelles sont lesconditions auxquellesdoit satisfaire cetriangle?
Dans lecasparticulieroù-y= <x-t-)3==o,lesanglesSetPsont
droits; lepoint Qestundespôles dugrand cercle SPS'P'. Sil'on con-
struit unedouble pyramide ayant pour sommets lespôles Q,Q'etpour
base lepotygone régulierdont SetPsont deux sommets, lestrois plans
dutrièdre SPQ seront trois plansdesymétrie pourcette double pyra-
mide. Sil'axe SS'estunaxebinaire etsil'arc SPestéga)àunqua-
drant, lestrois plans dutrièdre seront encore trois plans desymétrie
pourune double pyramidedont lessommets seront lespointsPetP'
etdont labase sera dans leplan SQS'Q'.
Cescassinguliers examinés, voyonscequisepassedans lecasgéné-
ral, ensupposant qu'ilexiste unpolyèdre régulieradmettant lesaxes
desymétrie SS'etPP'etayant unsommet enP.Lestrois plans OSP,
OPQ, OQS seront trois plansdesymétrie pourcepolyèdre;ilest
d'abord évident queOPS estunplandesymétrie,comme onl'adéjà
faitremarquer.Lepoint P",symétriquedePparrapportauplan OSQ,
estundes sommets decepolyèdre;comme onpeut partirdupoint?"
aulieu dupoint Ppourtrouver lessommets decepolyèdre,ilestclair
quelafigureadmet OSQ pour plan desymétrie.Elle admet aussi OQP;
eneffet, lepointS"sera l'extrémité d'un axe desymétriedemême
ordre que SS'; sinous remplaçonsl'axe OSparl'axe OS", nous for-
mons évidemment tamême figure.Donc OQP estunplandesymé-
trie.
Ainsi, lestrois faces dutriangle PQS devront être trois plansde
symétried'un polyèdre régulier.Laréciproque estaisée àdémontrer;
eneffet, tout corpsadmettant cestrois plansdesymétrie OPS, OSQ,
OQP admettra aussi OSP" comme plandesymétrie.Sil'on prendleQ~X–
S
t'V.77,
Q~
s)). t.'t:nr.\tf~ )HHt',)'.K.\ru:hL~Lt.\).)t! ).n.. b'
corps symétriqueduprenuer parrapport aupian OSQ, puis iesymé-
triquede cenouveaucorps parrapportau plan OSP", ilcoincidcra encore
avec tui-memc; mais cesdeux opérationsreviennent afaire tourner ie
corpsd'un angte PSP 2(t '/)n autour deOS.Donc OSestunaxe
desymétrie pourcecorps.
Enrésume, pour quet'intégrate généralesoitaigébrique,ilfautet
ilsuHitque lestrois plansdutriëdreOSPQ soient lestrois ptansde
symétried'une doubte pyramideoud'un potyedre régutier.
Ilfaudra d'abord quelestrois angles ).7r,~-Tr,~nsoient lesang)es
d'un triangte spherique,cequiexige quet'en ait
r
-r- f,> M
U.-i- ) -i-
-i-M.
Cesconditions équivalentalacondition trouvée précédemment que
s.sin(_y_compris entre oet si~(y-- .CI.)Trsin(y duit être comprisentre oet1.
su)y7rs<n~–c<–p;~
Ilrevient évidemment aumême deconsidérer )etriangle PQS ou
l'un destriangles PQS', QP'S', QSP'; lesangtesdecestriangtesontles
valeurs suivantes
PQS. /.7- MK ~7-
PQS' ('-"-)~ ('-K)7T
~P'QS. ~–)7:t~ ('–
P'QS' ()-.A)T- f!7: f7T
Onchoisira celui decestriangles pour teque) )asomme desang)es est
!aplus petite. Soient). ~/7r,~nlesangtesdecetriangteetsoient ).
u",v"tesnombres/ f'rangés parororc degrandeurdécroissante.
LeTableau suivant donne lessystèmesdevaleurs deX",p. telsque
l'intégrate générale soit aigébriquc
62 ~.(iOL'hSAT.
24. Onaécarté lecasintermédiaire oùlecercle décrit surOC
comme diamètre esttangentàlaperpendiculaire SS', c'est-à-dire le
casoùlesdeux transformations homographiques
~A) p'K(p-a),
(B)~(~~)
ontunpoint double commun. Lespointsdoubles delapremièresont
lepointa=aetlepoint ~===0, ceux delaseconde sont S==o,~==
Sil'on sereporte auxvaleurs deaetdeb,quipeuventêtre nulles,
mais non infinies, onvoit qu'il peut arriver detrois manieras diffé-
rentes quelesdeux transformations bomographiquesaient unpoint
double commun
t°a=o; ilensera ainsi lorsque l'un des nombres oc-t-t–y,
P-t-1–*ysera unentier négatif ounul.
2"&==o;c'est cequiarrivera si –Kou –?estnulouégalàun
entier négatif.M*.
iaPyramides doubtes.
H
'iTétraèdre.
m. ~)
IV
'tCube et.octaèdre.
v" ff)
VL. k
VIL. .,F
vm. § s
IX. 1
i
Xl.Dodécaèdre eticosaèdre.
X.1. .)-j
AU. a “
XIU.
XIV
AV. 1
SUK L'ÉQrATtO~ nn~'È)U~T)EUJ; t.)XËA!f!F., ETC. 63
3"ab=f;cette condition donne
sinf'/ x)rsin(y –,3)77' sinynstnjy –x3)7r
oubien
COS (~–3~7- COS (Ct +S7T,
d'où
(x-- S)±(o;–Sj~M:
l'undesnombres <xoudevra être unnombre entier.
Pour voir cequisepassedans chacun decescas, supposonslepoint
double commun rejetéàl'infini; lestransformations homographiques
seront définies parlesformules
3'–.Zo'=K (z–Zo),
.z'– –:K'(z–Z)'
lespoints z,,z,étant lesdeux autres points doubles. Elles donnent
lieuauneconstruction géométriquefortsimpleétant donné dans le
planunpoint Mquifigure une valeur dez,ontrouvera lepoint M'
figurantlavaleur dez'enfaisant tourner lerayon z.M d'un angleM
autour dezo,oulerayon z,M d'un angleM'autour dez,.Partant d'un
point quelconqueduplan,ilestclair qu'on peut appliquer cescon-
structions successivement dans unordre telqu'on neretombe jamais
surunpoint déjà trouvé; parexemple, ons'arrangeradefaçon quela
distance ,z.M n'aille jamaisendécroissant. Ityaexception pour le
pointdouble commun, quicoïncide toujours avec lui-même.
Ilyaura donc une intégrale particulière dont ladérivée logarith-
mique n'admet qu'uneseule valeur enchaque pointduplan; cette
dérivée logarithmiqueestune fraction rationnelle. Dans l'hypothèse
adoptéeoùlesnombres <x.p,sont réels etrationnels, l'intégrale par-
ticulière correspondantesera unefonction algébrique.Onvoit, deplus.
qu'iln'en existera pasd'autre.
Ilfaut pourtant remarquer que cela cesserait d'être vrai silesdeux
autres points doubles étaient lesmêmes; dans cecas, toutes lesinté-
grales seraient algébriques. C'est cequiarriverait sil'on avait àlafois
a=o,b=o.
(~Z, F.0)')tS.\T.
Son,narcx(;n)p)c,réquationdiuurentietJ('
.xoym, X
f/C- <t'',) 0,
X: 7
E)!e admet. uneintégrateparticuticf'e atgébrique– maistinté-
grate générale
C <7arcsin~.t'
\c
estunefonction /aM~ce/ï~<e.
Prenons aucontraire t'équationdifférentielle
c~r 2~ yw–.t7-,–,-r- -r-+-J'3/a~
~~–~ ?- 7=~.
Onan!afuis c:=o, ~==0; ('équation admet lesdeux intégrâtes
particuHëres
6x .~r
1[16ft-.t-r)
desorte quet'intégrale genérate estaigébrique.
25.Onasupposé, (ians cequi précède, quelesdeux intégrâtes <?,et
<?~étaient distinctes, c'est-à-dire qu'aucundes deux nombres <x,j3
n'était nu)niéga!aunentier négatif.Sicette circonstance seprésente,
onremptaçera y~paruneautreintégrale, <?;parexempte, et,enopé-
rant comme plus haut, onsera conduit àconsidérer deux transforma-
tions hcmographiques. Cesdeux transformations homographiquesau-
ront unpoint double commun, puisque l'équation (r)admet comme
Intégrate unefonction entière, dont ladérivée logarithmique estune
fraction rationnelle. Silesdeux autres points doubles sont difTérents
(cequiaura lieu, engénérât), iln'existera pasd'autre intégrate algé-
brique. Mais, silesdeux autres points doubles coïncident, rintégrate
généraiesera a)gébrique. Pour qu'il ensoitainsi, ilfaudra que, l'un
deséléments <x,j3étant nulouégal àunentier négatif, l'autre élément
sditégal aunnombreentier positif.
S)' Lt;<j)'ATi()?< ))))m:).ynK).LK ).L\r:A)! ~TC. 65
G. f)OUll
admet deux intégrâtes particulières algébriques, et,parsuite, t'inté-
grate générateest atgéitrique:
1;LesMémoires deGauss etdeKummer surlasérie hypergéomé-
triquecontiennent ungrandnombre deformules quinerentrentpas
dans lesformules données plus haut etquin'ont lieu que lorsqueles
étéments<x, satisfont àcertaines conditions. Letype générât de
cesformules estlesuivant
;e-~()–x')--? t-'(~, ~,Y, =~(' –<)~ F(z'. ;3',y'. <),
tétant unefonction algébrique de.r.
Lafonction .~(t–~)'(t–/)~F(~,j'3'<) estalors uneinté-
graledel'équation différen)ie!)e
(')t ~(.[/-(~t ?+.).rj~r=o;
desorte quel'on estramené àrechercher dans quels cast'équa-
tion(t)admet desintégrâtes delaforme précédente. Telle est, oua
peuprès, lavoie suivie parKummer; mais iln'indique aucun moyen
deirouver touslescasouilexiste deparcittes intégrâtes. C'est ceque
jemesuispropose defaire dans taseconde Partie decetravail.Ainsi t'équntiondifïerentiette
.x<y,</)' Jy~ u, .t'f-.T-,– -,–?.)'==",
y rt, ~:J.It ( t
-rC( /{.r -)-– )-t-(~'A'~ (f–x r=!¡x+ (,x' 1 x)
SECONDE PARTtE.
clx-L prl.z~
G6 t;.(,<jct<SÀT.
2.Jemeplacerai pour cela àunpointdevueunpeudifférent. Dési-
gnons,avec Riemann, parP(.r) unefonction non uniforme delava-
riable .y,jouissant despropriétés suivantes
<°EHe n'admet dans toute l'étendue duplan oudelasphère que
troispoints critiques,lespoints o, ce elle estholomorphe dans
touterégionduplan àcontour simple, nerenfermant aucun despointso
etf.
2"Entre trois branches quelconques decette fonction P',P",P'il
existe unerelation linéaire ethomogène àcoetRcients constants
C'P'C"P"-h(7"t""== o.
3"Chacune desbranches delafonction )"este finiepour a?=o,
x=t,etaussi pour .c==co quand onlamultiplie parunepuissance
convenable dexoude–x.
Riemann adémontré, dans undesesMémoires, que certaines
branches delafonction Ppouvaient s'exprimer pardesproduits tels
que.r~() –.c)"~F(<x, y,x).Onpeut aujourd'huiledémontrer plus
simplement. Hrésulte enen'et d'un théorème donné parM.Tannery (')
quelesdiverses branches delafonction Psont desintégrâtes d'une
équationdinerentielte linéaire dusecond ordre àcoefncients uniformes,
n'admettant d'autre point critique que lespoints o,i,octoutes ces
intégrâtes étant d'ailleurs régulièresdans levoisinaged'unpointcri-
tique.Ainsi quel'amontré M.Fuchs, cette équation sera delaforme
//sp ,/p
(2)~(.c)~+)'(/-+-M~].c(.t-)–A~-T-B.c-T-C)P=o.J,<M~ J dx ~p13x+ < o.
Onpasse det'équation (i)al'équation (2)enposant
~=:.y/'(t –.c)?P;
A,13,C, /Msont donnésparlesformules
gi/=2/)-i-y, w=2~-a:~f5-i-)-y,A=(~+~-+-a:;(~–r-p),~) C=~y), A+B-C~+~+P-y).
(!)~M/r~ .<c/t'/<<M<t'cM/e~Vo/w;/f'.t7~e/ïM<c, ~erie, t.tV, p.)3o.
SL'~L'KQt'AT)(t'< ))!Hr.H[~TfK),f.K)J\r.A))U:, F.l'f'
Inversement, onpasseradet'équation (2)à)'équation (t)enposant
P==.r"~() –.r)"~v; seront déterminés enfonction deA,
B,C. mparlesformules (3). Lethéorème deRiemann est(té)nontré
parlàmême.
[~OMr<2c~< de<t/' lafonction P,ilfauto/o«~ condition ~<-
vante siP',P"sont deux &raMcAc.t linéairement distinctes, le~e/<?/
/M!<xn<
P' )'"
t) ~P' ~P
f/<-
devra être~i~re~t dezéro pour tout point duplanautreyMe/MpM/o
ett.Sieneffet cedéterminant était nulpour .r==a, le~o/T;=-<x
serait pour l'équation ~~e'e& M~/)0:< AAPPARENCE S[NCDL!KKE.
Considérons, par exemple, lest'ra/~de/'e'~Ma<:o~ ());ilestclair
qu'elles satisfont aux conditions quiservent àf~/nrlayo/<c~o~ P.Si
l'onmultiplietoutes cest/~e'~T'a/e~/Mtrle~Me (a"– 2).ilenestde
/M~e, aupremier abord, des/:OK~ fonctions ainsi obtenues. Cepen-
dant, elles satisfont àl'équation différentielle linéaire
~(,)(~)~rix=
-<-[y–(<x+P+')~](-~–?-)–?~('-~)–?.)
+?.~(f –~)+[~+j3 t)~–- ~](~ 2]--6f~(.;r –9.)'~z=.0,
quin'est pascomprise dans laforme (2).~TaM ledéterminant Dest
demment nulpourle~o:K .y=a.jJ
Remarquons qu'étant donné unsystème devaleurspour A,R,C.1.
M.ilenrésulte quatre systèmes devaleurs pour p,y.o;.p.y;i'équa-
tion (2), etparsuite l'équation (t),admet donc quatre intégrales dela
forme ~(i –.r)~F(<x, p,y,~c) résultat bien connu.
Soit maintenant tunenouvelle variable liée àpar larelation
.K==:'s(<); si,relativement lafonction Psatisfait aux mêmes con-
ditions querelativement àx,quand onfera danst'équation (2)le
changement devariable .x'='?(<). ondevra trouver uneéquation dif-
68 ~.(,omsÀT.
fér<;ntieHc(/t),annfoguc àl'équation'2,
(4)~(.[/<!< .B~-<.y)P~ \.J.-,1'-+111 ('1.-<lll-u :=::0.
Ilestclair- queleproblème traité parKummer rentre dans celui-ci
si,eneffet, l'équation (i)admet uneitttcgr.de
A'f–t-j'y'
l'équation (2)admettra t'integratc
< /F(~<). j.
Sidonc dans l'équation (2)onfaitlechangementdevariab)e.r== ?(~).
ondevra obtenu' uneequation dif!erent)et)e telle quel'équation (~).
Laquestion quisepose estdonc hsuivante
j!?eco~/ï6M/<? pour quelles valeurs desconstantes A,B,C,l,/Kilexiste
deschangements devariable ;r== s(/) par lesquels /'eyMa~'o/! (2)ne
change deforme, A,B,C,l,métant /7!/)/ac~ M'/7!6/Me/ par<~
constantes nouvelles A',B',C',l',
Quand onaura trouvé lesconditions auxquelles doivent satisfaire les
coefficients A,B,C,l,m,lesrelations (3)donneront lesconditions
quedoivent remplir leséléments e<, 'yeux-mêmes.
3.Dansl'équation (2),faisons lechangementdevariable a?=~(~
oua,endésignant para?'et.r"lesdérivées dexparrapportàt,
~P
dPt/
<
~Pt~ “</?
~P_7~ ~j~
< A'
desorte quelanôuvetle équationdifférentielle sera
~pIlr/-f/+~~ j n )p<,:1-,2 ((-.[.1-x.rzlt .x- (;z. _E_l:~p u.~2 l. j~<
Supposons .remplacés p.)r leursvaleurs enfonction de
srt:L')'QfJA'f'fOXun'mu~'rn':).)j;f,)xr.HtE,):«:.6<)
Pourque[anouvelle équation aittaforme voulue, ilquet'en
ait
s
_LL~,
~~(A~~+!{~-T< 'A'~+t!'<-(~'
L6)/H~ /H',<
~C'(!–~) /~t–'<; 1
Cette dernière équation peutêtre intégrée une fois, caretb; n'est autre
que
~L~(.]-~L(.L~j.clt dt clt
Onpourra donc remp)acerlesystème deséquations (5)et(G)parun
systèmeformé dedeux équations différentiettes duordre
~A~~+ H.e+<; t/){'<+<J'~~–~) <(t–<;
î)K</<
~([~–.r)"' –
Lesconstantes A,B',C',/M', Ksont arbitraires; ils'agit devoir
dansquelscasonpeut lesdéterminer defaçon queleséquations (5)et
(~)aient uneintégrale commune.
4.Onaperçoit sans peine cinq transformations quiréussissent dans
tous tescas,quelles quesoient lesvaleurs deA,B,C, m;cesont les
suivantes:
t ) < <–i~'=:<, ~) ~-== –––, .r=: ,––; .= –.–.
Cerésultat estd'aiHeurs évident si!'on sereporte aladéfinition de!a
fonction P.Siunefonction multiforme vérifié lesconditions exigées
quand onprend pour variable, ilestclair qu'e))e lesvérifiera aussi
quand onprendra l'une quelconquedesvartabics i–a?, ~–,
'––) carlesvaleurs de['une d'eHes, pourlesvateurs u,),=cattri-
buées a.r.sont aussi o,t,cedans uncertain ordre. Hrésulte delà
uneméthode très simple pour retrouver lesvingt-quatre intégrâtes de
"C K. COURSAT.
Kummer, lorsque leséléments x,j9,ysont quelconques. Jenem'y
arrêterai pas.
t'ajoute qu'il nepeut exister detransformation dupremier degré
par rapportaux deux variables, différente decelles-là. Considérons
latransformation .T-=-––Si!esvaleurs dequi correspondent
auxvaleurs o,r,Teattribuées àsont aussi o,r, dans uncertain
ordre, latransformation sera l'une desprécédentes. Supposons, au
contraire, quepour.r=='o. parexemple, tprenne une valeur finie
difrérente deoetdet(jig. '4)- Faisons décrire àlavariable xun
petit lacet entourant t'originelepointtdécrira unpetit lacet entou-
rant lepoint Après unpareil chemin, uneintégraie quelconque de
l'équation (4)reviendra àsavaleur initiale lepoint -r==one serait
donc pastui-méme unpoint critique pour t'équation (2), cequiest
contre l'hypothèse.
Onvoit deplus que,sipourdesvaleurs convenables deA,B,C,
monpeut faire latransformation .c==s(~), onpourra, pour lesmêmes
valeurs desconstantes, faire lescinq autres transformations
~=?(,),~=p(~), ~o~– ~.(~~j,
Delaforme deséquations (5)et(y)onpeut encore déduire d'autres
conséquences. Sipourdesvaleurs deA.B,C,l,monpeut faire deux
transformations différentes;r==<p(~). ;r=='~(/), pour desvaleurs con-
venables des mêmes constantes onpourra faire latransformation
~(;r)=:~(~), Ainsi, d'une transformation;r=o(<) onpourra déduire
toutes celles quel'on obtient soit enremplaçant xpar i–.r,x
1 x11.,I I–!–. –~–) soit enremplaçant par '–<. –'–, –~–,i––t /,––t'
smi.'E<.)rA'tjuXjDnn':)t)')uj.)j:fj~K.\uu;,Kt~. ")
–,–! soit enfaisant lesdeuxopér-itions simultanément, cequifait
entout trente-six transformations, pouvant d'ailleurs n'être pastoutes
différentes. Nous déterminerons enmêmetempstoutes cestransfor-
mations, ainsiquelestransformations inverses.
5.Sileséquations (5)et(~)admettent uneintégrale commune, cette
intégrale vérifiera aussi l'équation obtenue endivisant cesdeux équa-
tions membre àmembre
\/A;~+ B~+C~)"' ~K\/A'i7~ ~)-<
Prenons ladérivée logarithmique;ilvient
aA-c-t-B B /M– t
a(A~)-B.c-t-C; .r–)J1
r ?.A'<-i-B' BI ~-1
r L~A'7~-t-B')-€') < <i
Remplaçons ~.ret pardesquantités proportionnelles tfrées de
l'équation (5)etélevons aucarré; itvient finalement
j(aA.c -t-B)~(.r –t)-(-2(A~t- B-c-<- C)[(/–! )(-c– '):/)t !j!~
~(A~hB~-hC)~
~~j i(zA~-t- B')<(~ -))-+- a(A'B~-+-€')[(/)(< -t) [~t)/]~=~~2~(,
Sicette relation n'est pasune identité, onvoit quexsera liéapar
uneéquation algébrique quisera auplusdusixièmedegré parrapport
achacune desvariables.
Larelation (8)sera une identité silesdeux membres sont nuls ou
s'ilsseréduisent àdesquantités constantes etégales.
t°Pour que lesdeux membres del'équation (8)soient identique-
ment nuls, ilfaut etilsuffit que
~A~FB.c -t-C~(' –.f)' et.t~A'i-B~-(-C~() /)'
seréduisent àdesconstantes; A~+ Bx C=onedevra admettre
d'autre racine queoeti,et,demême, A't- B~<-C'== o.Tontes les
y~i:. <,ot;~SAT.
<'ombin:)isons possibles sonL résumées dans [eT:)h!(;:)u ci-dessous
t~C!)~. ?''f'S. '{'ns.cns. ~(-.T.. 6'CHS.
A+.B~o, A==~, A- ~~C, A~< H==o,
C=~o, <;=-«, !i-)-(;=..<, !:–r o. Hr=:o, C--=o,
/=/7?=.i, /=::), /),/t;=r: /r:r),==0, /:=;H==), /(), ;)<==;.
~=±~ /.=±:~ ~.==±~, ~=±t, y~±t, ).=±t, >
~.==±~ ~~±: ~=±:~ /±~, ~±~ ~=±y.
Onainscrit, au-dessous lesconditionscorrespondantes quedoivent
remptir leséléments <x,j6.y;).,p.,vdésignent respectivement, lesquan-
tités t–y,y–o:– ~–t<:
~7. M=y-o;-3,
Onaura pour A',B',C', m'desconditions identiques. Dans cha-
cundecescas, leséquations (5)et(y)seréduisent àuneseule etl'on
peut faire une infinité dechangementsdevariablequin'altèrentpas
laforme del'équation (2). Parexemple, sil'on aA+B~o, C==o,
/==/M==~, ilsuttira deprendre pourxuneintégraJe del'une des
équations différentielles suivantes, oùKestarbitraire
K~< f/ KfZ< Kdt
~.t'{)–) ~/(i–<) ~y()–.r) (t–/)\/7 v.–j <t–<
_KJ~ K~ ~r K~/
:~()–a-) ~.z',j–.<)'<t~/j,– ~'–<)
Ilestaisé des'assurer que. dans tous cescas, l'intégrale générate de
t'équation (/)), etparsuite deFéquation (2), s'exprime aumoyen de
fonctions étémentaires. Jeremarque d'abord qu'on peut ramener le
deuxième etletroisième casaupremier enchangeant en ou < x-_t
enxdemême, lecinquième etlesixième casseramènent auqna-
triëmepar)ecbangf'ment dc~ren––ouenf– Ilreste aconsi
SUftL't':Qf'ÀHOXt)))'['K)U~T[[-H'i.\ÈAm);, f;T<~3
G. 'tudérer lesdeux équations
.~PP .</Pxli--x,%clx~ ~-(;-xi~!x+At'=--o, ~(f–)––-t- –j––-+-À).'=:0,'(/~
,~pP </p
L'tnt.égrate générale delapremière équutton est, comntc onl'adej:)
vu,
P – –
C arcsin .–==t/Aarcsin t/.c-i-Ça.L)
Quant àlaseconde, l'intégrale génerateest
P==C~T'-)-C2~
rdésignante–A. Comme casparticulier,siAétait nul, t'integrate
générale serait
P=C,+C2L(x).
2°Ilpeut arriver quelesdeux membres del'équation (8)seré-
duisent àdesconstantes; ilfaudra pour cela queAa~-t-B~c+C ad-
mette comme facteur double xou;r–i ouseréduise àuneconstante.
Onainscrit ci-dessous toutes lescombinaisons possibles
i*cas. '2'cas. 3"cas.
B0, A=C, A=o,
C~=o, B 2A0, B=0,
== 0,/M ==0, -)- /M =2,
Ontrouve ponr<x,~3,'ytesmêmes conditionsquedans lestrois
derniers casexaminés.
Supposons, par exemple, A==C,B–2A=io,yM~o; onpourra
faire l'une quelconquedestransformations
~==K, ~=K,(i-< ~=K/Y~Y', x~K,t't, x_K,(r-t;~t,x=Ii,1
oùK,etnsont arbitraires. Onvoitsans peine que t'intégrate générale
det'équation (2)estencore delaforme
L ~P=~G,)-:G3~
/1 ~.COURSAT.
Enrésumé, lorsque l'équation (8)seréduit aune identité, onpeut
effectuer surl'équation (2)uneinfinité dechangementsdevariable quii
n'altèrent pasiaforfne decette équation, etl'on pourraitendéduire
mu;infinité derelations rentrant dans letype desformules deKummer.
A)ais il.est aremarquer quetoutes cesrelations auraient lieu entre des
fonctions quis'expriment aumoyen desfonctions élémentaires, expo-
nentielles, circulaires oulogarithmiques.
6.J'écarte donc cescasparticuliers etjesuppose quel'équation (8)
neseréduit pasàuneidentité; s'ilexiste uneintégrale commune aux
deux équations (5)et(y), sera unefonction algébrique detauplus
dusixième degré parrapport axetàt.Cen'est donc que parmi les
fonctions atgébriques que nous avons àchercher des fonctions qui
puissent servir àlatransformation del'équation (2). Nous détermine-
rons d'abord lestransformations rationnelles; ondémontrera plus loin
que toutes lesautres seramènent àcelles-là.
Soit a?== une transformation rationnelle; RetSsont deuxpoly-
nômes d'un degré auplus égalausixième, etl'unaumoins d'un degré
supérieur aupremier. Parmi lesvaleurs dequi correspondent aux
valeurs o,i,ceattribuées à;r,ilyenaura aumoins unequisera-dif-
férente deo,t,osSupposons, parexemple, que pour ;r=o onait
<==o, pour~==c ,~==i. Alors Rsera égalàK~, SaK'()– Les
valeurs detquicorrespondent à.c==t sont lesracines del'équation
Kf–K/(l–~==0. L'un aumoins desnombres r,étant supérieur à
l'unité, lepremier membre decette équationneseréduit pasàunecon-
stante d'ailleurs ellen'admet comme racine nionii.Ilya,parconsé-
quent, desvaleurs finies detcorrespondanta~==iquinesont nionii
Jesuppose donc que poura?=o, parexemple, tprenne unevaleur
finie quin'est nizéro nil'unité. Lepointa?=o sera unpoint cri-
tique pourlavaleur det,quidevientégaleà Eneffet, faisons décrire
àlavariable unpetit lacet autour del'origine (~g-. )/));sitétait
unefonction bolomorphedexdans levoisinage dupointa?== o,cette
variable reviendrait asavaleur initiale aprèsavoir décrit unpetit lacet
autour dupoint Onenconclurait commeplushaut que l'origine
n'estpasunpoint critique pour l'équation diuercntielle(2).
St;RL'ËQ)'A'r[O~D!FFKHF,XT)r;).LKfJ?<F..Urtr, F.TC.y5~)
1Ilfaudra parconséquent queptusicursvatcursde t(te\'ienncntéga!cs
apour.r-=o; soitn leur nombre. Onaura
~(~-<(/i,
f(t) étant une fonction rationnelle de.<quin'est ninulle niinfinie
pour<=~. Onaura demême
~=(~~)-(<),~t=(t t,)II-'f¡(t),
/,(~) jouissant desmêmes propriétés quef(t) relativement aupoint
D'ailleurs, d'après l'équation (5),
~(i–~) ~A~<~)-M'<'+C'
J<<(.–<) ~A~+'t!tI"C'
Lequotient estdifférent dezéro pour Siaucun desl~i 1)
deux trinômes A~+B'/+C/,A~-)-B;r+C n'est nulpour a;~o,
~==<onaura
~=~ctt
~(<) étant unefonction uniforme dedans levoisinage dupoint et
différente dezéro pour <==~ cequi estévidemment absurde. Si
A~-t-B~-)-C'était nulpour~-=~ sansqueCfùt nul, onaurait
dx'-(t-t,~a+z~'(t~ )ou cix '~=~)ou~==(<-<.)-t~(<),
~(~) ayant lamême signification queplus haut, cequiestencore im-
possible.
D'où t'en conclut que
Si,pour .~=~-0, tprend uneM<ï/eM/'y?~c différente de~e/'o etr/e
l'unite, ~yaM~<x quelecoefficient Csoitnul.
7.Reste atrouver lesvaleurs quepeut prendre lenombre entier
Plusieurs suppositions sont aexaminer:
"6 K.COURSAT.
/f/~tC/'eA~O~/M~C
On aura
D'ailleurs
JIfaudra donc que
7)eu.r/e~e ~po/A~e
Onaurait
=~(0,dou ?=1.
Donc cette hypothèse estarejeter.
y/'o~Me A~po~e~e
Onaura
y ~-t-t\T" <. M-)-'1
–==(<–<,) ~(<), d'ou ––==7t–i, /;=~3.3dttt, 'j't,,ou2.Tll,Il
Quatrième hypothèse
Onaura
Latransformation étant supposée rationneUe, cettehypothèse estâ
rejeter.A'iB'~+C'o, B;o.
~=~(<)=(<-<.)~~).
c!t ~'x`~~t~ (t-'t'~2~`t~.
dxfi~~(<-<.)-(<).
m
=/t–t,dou K==2.
a
A'B'+C'~o, o,B=o.
dx .;<n=i.
A'~+B'C'=o, zA'/t-t-B'~o, B~o.
A'~+B'<<-C'=o, zA'+B'~o, B=o.
dx
(.i
,1.1) d'où 2-~=(<–<,)~(<),d'OU 7!=~.
SL!K).'ËQ~A')'[U~t)t)'t'ÉREKT[~LL~L[XÈAUU:, F.TC. î
C/M<yutcY/!e /~o//<M'e
A'<'f-t-B'i-C'==o, 2A'<, t-B'==o, B~o.
Onaura
d'où l'on tire
S'/ay~ehypothèse
A'~+B'<t-C'=o, 3A'<,+B'=-o, B==o.
Onaura
Lesseules valeurs admissibtes pou)' )enombre entier nsont, parcon-
séquent 2,3,/t.
Onobtiendra lesvaleurs correspondantesde enremarquant quele
</a?
rapport–~doit rester finipour x=o,<==~, cequi exige que t'en
–tait =––n
8.Onprouveraitdemême que,sitprend unevateur différente deo,
f,oo poura?=iou pour .c=oo, ondevra avoir A-<-B+C=o dans
lepremier casetA=o dans lesecond. Ilsuffit, pour levoir, dechan-
gerxen]xouen Enécartant lecassingulier oùl'on aurait àla
foisA~=o, B=o, C==o, onvoit que,sil'on attribue àxlesvaleurs o,
r,ceilyaura aumoins unedecesvaleurs pour laquelle aucune des
valeurs denesera différente deo, ocNous supposerons quec'est
pourlavaleur .c==oc nous supposerons enoutre que, pour .-r=o, <
prend une valeur finie différente deoetderonaura toujours
G=o.Ilyaura deux casàdistinguer, suivant queparmi lesvaleurs de
correspondant aa?==rilyena,ounon, qui nesoient paso, cedx ~+j
~<f"~(<
M+<==?– K=~.
2
<7-rd'où n=2.–=:(<-<,)~(<),d'où ?~2.
~8)' COURSAT.
Latransformation aura Fune desformes suivantes
(~) ;);H"~i)–
(<) x:{"
(c) .c--H"~–
(' ~==:K".
(e) ~==- R"
(;_j;
!/)
H"tt
(~)~=~~
R"A' ~=; –
~)
~r7p
Rdésigne unefonction entière, auplus dutroisièmedegré, quin'ad-
metaucun facteur double, etqui n'est nulle nipour ==o, nipour
<= nestundesnombres 2,3,4;et~~ont desnombres entiers
positifs.
Onpeut réduire cestransformations àunmoindre nombre. Ainsi
l'onpeut supprimer lesformes (c),(f),(A),quiseramènent auxformes
(~)'(~)'(b)parlechangement deteni–<.Prenons encore latrans-
formation~); soit tedegré dunumérateur.
Sir'~v, parlechangement de<ensechange en-J~ouen
R~ etl'onestramené àlaforme(&)ouàlaforme (~). Si~>A-, on
1-1 n zzchangera <ensechange en ett'en estramené àla
forme (t). Prenons demême laforme (e); soit ledegré dunuméra-
leur. Si~~y,changeons~en~sechangeen
P"/rp,Ir
(T-.='7j~=-r~
etl'on retombe surlaforme(~)outaforme(&). Si~> onchangerat P' P"
~7' rFI~<?--T(~transformation estra-
menée ataforme (:).
SL)t<L'AH<)X)))H.U-:M'fKf,H':LtXF..U)! KH:.~()
Onpeut donc seborner àconsidérer iesquatreformes suivantes
(~) ~(<<j', f,
(~) A'<
(~) ~R",
-r.
<~t–<j~ ~.c'
9.Nous allons maintenant calculer ef}'cctivement lescoefncicnts
inconnus quientrent dans cestransformations. Supposons d'abord que
pour a?=;)aucune vateur detnesoitdiuérente deo,f,ooSilatrans-
formation alaforme (a),tesvaleurs detpour .r )sont données par
l'équation n
iW'(f– <)'– [.o.
Ilestclair quecette équation n'admetpourracine ni~=o,ni~==),
etquelepremier membre neseréduitpasàuneconstante. Prenons de
même la-forme (&); l'équation R"~ -t=o nedevra admettre d'autre
racine quet==).Donc onaura
lW':==i-H(i–/)'
Orlepremier membre admet desfacteurs multiples, tandisquete
second n'en admet pas; t'é~aiité estimpossible.
Sit'en ataforme (<~), l'équation R"–f==o nedevra admettre
d'autre racine queoett,cequiexige quensoitéga!aetqueR
soit dupremier degré. Ontrouve sanspeine qu'il faut prendre
R= 2t– ),d'où résulte latransformation
.r=['2<–))~.
Pour quelaforme(:')convienne, ilfaudra demêmequeR"– ~(t–~
seréduise auneconstante H.L'équation R"–H=o nedevra admettre
comme racines que~=o et<==t.Onretombe ainsi dans lecasprécé-
dent, cequifournit latransformation
~(~
"-47(7~7)x-tlt-I).
Pour que cestransformations puissent être effectuées,, ilfautque
)'on aitC==o, ~==~. Ontrouvera ci-après leTableau destransfor-
mations quet'on endédutt parleprocédé indiqué plus haut, ainsi
8o )- r.ounsÀT.
(1t,ie(lestrinsloi-ii-t.~itions iiivei~ses. On~iillis (,ôti~ les (.lue que()estTansform:)tions inverses. Onamis côte lesconditions que
doivcntrempii)')e.sconstnnt.esA,H,C.Met)ese)e!uentse<,p.'y
eux-mêmes; )., vont.tamême signification que plus haut.
~?;-~7Ï' (~
–j,,!9<–)~ '2–<~ ')–<~
-t~ ;H.x' –, .:t'-=
A–– 4<~–t; -h'–~ 4~
A+n+C=::O,\ 1III.x=__4t( ~4ft-l)-4/iUJ.–t~t–f;, .– -~–i~
<
j,i fr-
~IV..x 1 x-- x-~=±.. (~~ ~-47(.<)' ""4r~')'
A=".(y ~=_ ~-('~Vx
(~ \</r
–jt.r,x4<!<–t~X4i'–x=4<vi.. ~=- .y=: x
~–~2.1. (2<–t~ ~–~j' ~r
21+
a.jt~
A+B==o, VIL. 2
A7B;I~O,VII,.
)-t-~–~ ~<–)-t/< \i-–t
–,x
3~!–< _tx-
3~–t..ix-
2\/<t.
vn..
~)'<i. 4~(<)d( ) 4'< 4~
3 22 Tt\ t
~;==–––––=t ~==––––––––– .c==:––
_i-r+~ t t i+~< t
B-)-L==o, IX.[+ t 1+
l,+zn2 -2, x'H/t–<X= 2~f–IJ
=,XT~<
– i-)-t–~ ~<–f-i-~ ~'<+\/<–)
-¡t-t~ · t lt
x.=,E' ~I-
(~+<)- ~+v't- ('+v<r
_7–i1_t–<–)1
A-C=o, XI.~I
~?'t
A C 0, X,.
!t-~ ~j!
~t-m=3, r.e=––r==~? f .c=–––-====) ~==–––
)-t-~t-<t ~<+~–I ~<–t+~<
~=~'/r,+~Y=
~+~~<Y'=
/.+V~Y= I.=+v.
X1L. ~-= –==:–J!a;=–=-.)) A-=––
SU~ L'ÉQL'AT!OX nfFFÉRKXTfKLLF. L~KAfnP., !Tf;. 8[t
Lestransformations VII,IX,XIsont lesinverses destransformations
rationnelles. Quant auxtransformations VHI, X,XH, onlesohtient en
combinant, comme onl'adéjà expliqué,lestransformations 1etH.0))
peut aussi lesobtenir encombinant H)etIVouVetVI.
LeTableau précédent renferme toutes lestransformations signalées
parKummer, dans lecasoùdeux destrois éléments e<, ysont arbi-
traires.
10.Supposonsmaintenant que, pour~ plusieurs desvatcurs
detsoient différentes deo,r.Teonaura alafois
C=o, A+Br-o.
Examinons quelles sont lesformes delatransformation quipeuvent
convenir.
Soit
a-=R"~(r–
Lesvaleurs depour .r==i sont données part'équaiion
H"~(i–<)'-t==o.
Cette équation n'admettant comme racine nionit.ilfaudra quel'on
ait
R"<(l–<)~=rt+S"
Sune fonction entière demême nature queR;netn'sont undes
nombres 2,3,4;retsont desentiers positifs. Remarquons, enoutre,
quechacun desmembres decette égalité doit être d'un degré infé-
rieur ou, auplus, égatausixième, etquel'on nepeut supposer
/ï=7:'==2, carondevrait avoir enmême temps ~=-7K–~ etl'on re-
tomberait suruncasparticulier examiné.
Cesdistinctions bien établies, nous allons démontrerque t'égaiité
précédente estimpossible. Onvoit d'abord queSnepourra être du
premier degré, cara!ors tesecond membre n'admettrait pasdefacte!
multiple, lepremier enadmettant. Supposons
S–&r, H'–?.;
nsera. ésata3ouà4,etlepremier membre sera d'un degré supérieur
FG r
82 R.COURSAT.
auquatrième. Soit
S–a~-f-<'< c, 3;
lesdeux membres seront dusixième degré; lesecond membre admet
auplus unfacteur multiple d'un ordre demultiplicité égal àa.Hne
peut enêtredemême dupremier membre, car,siRestdupremier de-
gré, négal à2,l'un aumoins desnombres entiers r,sserasupérieur
àl'unité.
Supposonsenfin
S==a~+ c< J,M~=2
nsera égal à3ouà4,etlepremier membre admettra soitunfacteur
quadruple, soit unfacteurtripleetunfacteur double. Lesecond
membre nepeut admettre defacteur quadruple; ilnepeut pasnon
plus admettre unfacteur double etunfacteur triple. Lefacteur double
devrait être tou<–i; supposons quecesoit <:i) faudra que l'on ait
c=o,d==i,mais alorsl'équation
0/4-=() o
n'admet pasderacine triple.
Examinons demême laforme(d).Pour quecette forme convienne il
faudra quel'on ait
R"–t=S"'<(t-
C'est uneégalité identique ataprécédente, sauf qu'ici retspeuvent
être nuis. Onverra d'abord que Rnepeutêtre dupremier degré. Si
Restdusecond degré etnégal à3,ondevra prendre, pour n',3ou4,
etlesecond membre admettra unfacteur triple ouquadruple, alors
que lepremier n'en admet pas. Lereste deladiscussion s'achève
comme tout àl'heure, etl'on démontre que l'égalité précédente est
impossible.
Pourquetaforme (b)convienne, ilfaudra quel'onait
R"~–t=S"'(t–<)~,
spouvant être nul. Sisestnul, onretombe dans lecasprécédent.
Supposons donc ret~différents dezéro. Lesfonctions RetSseront au
plus dusecond degré; comme l'un des nombres n,n'doit être supé-
SUR L'KQUATtO~ )))t''FËM?iT!ELi.r; HK)';Ai)tE, KH:. 83
rieur à2,ilfaudraquel'une aumoins soitdupremier degré.SoL
Rr-«<&;
jedisqueH"~–~ nepeut présenter qu'un facteur muttipk, quiestun
facteur duubie. EnefFet, tout facteur muttipte devra diviser ladérivée,
c'est-à-dire
K"<[/Mt< -)-<'(a<+~j.
Laseule racinedeladérivée quiconvienne estévidemment donnée
par['équation dupremier degré
/:a<-t-/*(a<<-&)-=: o.
D'ailleurs, cette racine n'annulepasladérivée seconde
?(?–t)~~+ 2K/'a<(a< -{-&)+/-(r– t)(a< i-&)'~= o.
Delapremière ontire
< ~<-)-&
rr –/t
et,enportant dans laseconde équation,lerésultat est
–K/'(/)- 7t),
toujours diuerent dezéro, puisqueretnsont desentiers positifs.
S"'(t –~)~nepourradonc admettre qu'un facteur double; or,si~'=2,
estsupérieur a2,tepremier membre estaumoins duquatrièmede-
gré. Donc Sdevra êtredusecond degré ousupérieuràt'unité; dans
les'deux cas,tesecond membre admet plusd'un facteurmuttipte.
Laseule formequipuisseconvenir estdonc laforme (<),
R"
~(t–<
Lesvaleurs depour~==) nepourrontêtre nionij;et)es devront
toutes être racines muttiptes del'équation
R"–<(t–<~==o,
aumême degré demu)tip)icité.
8~ É.COURSAT.
Onestalors amené àrésoudre leproblème suivant
7/'oM~e/' ~M~yo/~c~o/M entières Re~Setdeux /to/&t' entiers n,
detelle sorte que/'e~M6t~o/t
R" S"' o
M'a~e que lesdeux racines ~-=o, ~==t, R,S,n,/~ét.ant soumis
auxrestrictions déjà indiquées.
Onnepeut supposer/:==/=2, pourlaraison qu'on avue plus
haut. Onnepeut pasnonplus supposer/ï=~'= car l'équation
H'-S'o 0
admet toujours plus dedeux racines distinctes. Lesseules hypothèses
admissibles sont lessuivantes, ensupposant /ï'
n=3, n=2, H=2, n=3,
/t'==3, M'==~, ?'==3, K'==~.
li.Soit
r=/~==3.
L'équationR3 S~oéquivaut auxtrois équations
R=S, R=~S, R==~S.
Lepremier membre del'une d'elles devra seréduire aune con-
stante, etles deux autres devront admettrechacune uneracine distincte~
cequiexige qu'elles soient dupremier degré.
Soient
R=+M,S=<-+-f.
Ilfaudra quel'on ait
M=~C, t-i-M=~)-~f,
d'où l'ontire
f=~, M-=.
Onaeneffet l'identité
(~)~-(~=3/(7-')<('),
SUR L'ËQCATtOXUtnŒtU~TtËLL~U~Ë.UiŒ,t.T(.. ~)â
etl'on en déduit latransformation
(~-i-
""3./U') <('-<)'
Ontrouvera ci-dessous lestransformations quiseramènent acc!!e-)a;
ydésigne unequelconque desracinescubiques imaginairesdel'unité
A-i-B==o, C~:o,
I < f–:¡
X1IL J -M =“ .r=–––––––––– XllI,
').h;,J.l.~=±~Jt ~(~(' t)
),3, t". 3.
A=o,C=o,
xiv.J L~
~~±~ .=~tXf~-+-j')''
xv..A;o, B-C==o, j1
3j(j-AA==o, B-i-C=O,
p,f
.Y.
f')-,Jt (t.~= J~x
~=±~ .J 1
Transformationsinverses.
A=C~-B,x,2 ~7~:7 ~T~ ~7
A=C~- 2B,x-=3 i x t tx- s
XVI.`/==nt==~, 'T–~r'' ~<––i' ~<'~yj1'3' t1Vt ;:¡t1 1
V
?.=±~,'–~3_7~7- J_n~~ ~–'–'– '~–'––––––– -C~– :,–––~––
~=±~J ~7
~2.Soient
ra` +: ?==2,K'=
Hs'agit dedétenniner deux polynômesRetStelsque
Rs–S''=H~(i,– <)-
laconstante Hétant introduite pour faciliter lescalculs. Cette identité
peut s'écrire
(g-S~.)(t£+Sz)-Htr(u-t)S.(R-8~(R+S~=H<(t-
Onendéduira
R-S~=H'< R+S~==H"(t-<)<.
Eneffet, lesdeux équations R–S"==o, R-t-S~==o nepeuvent avoir
86 K. GOURSAT.
d'autre racine queoetid'ailleurs, ceséquations nedoivent pasad-
mettre deracines communes, caruneracine commune annulerait Ret
S.L'une deséquations n'admettra doncquelaracine ~~=o etl'autre
laracine <==t, àmoins que lepremier membre del'une d'elles nese
réduise auneconstante, circonstance quel'on examinera plus loin.
Sestforcément dupremier degré,mais Rpeut être dupremier, du
deuxième oudutroisième degré. Supposons Rdupremier degré,
Ra<-)-6,SM<-tn,
R–S~==– +(a aw/t) <-i-6–
R+S~= /M~~+(<X+2/n/!)<-t-&-<-H~.
Comme onpeut toujours supposer ~==1, ondevrait avoir àlafois
&==t<!==2,/H,/?~ra-t-3m-)-2~=0,2M~-rN-)-3M0,
cequiestimpossible.
Prenons Rdusecond degré
R~=a~+&<-+-c.
Siaucun destrinômes R–S~, R-t-S" neseréduit aupremier degré,on
devra avoir
e=I, 6==3 M, a-t-/H~-t-~W-t-3=0, 2<Ï-)-2/H~-}-H==0;
on en tire
n:==–
Sserait égala.i–
SupposonsqueR–S~seréduiseaupremier degré; ilfaudra quel'onait
e=!, ~=M~, ayK~-)-2m-)-2+&==o, ~~+~+~~=0'
onentiresuccessivement
m=t,6==–6, a==),
d'où l'identité
(tz-6t+z)2-(t+L)"= -i6l(i-t)2. (~–6<+!)s–(<+.)<=-t6<(t–
SiRétait dutroisième degré, ilfaudrait quel'onait
R~(~-+-K~=~, R+(/K<-t-K~==(t–
d'où l'on tire
[(!–~)]==2(M<-t-M~,
SUR L'ÉQUATfC~ ntFf-'ÈRE~TfELLE HXË.UHE. ETC.
~A-)-B==o, C=o,
/~< ~i.(~–6<+t~ a (~+~-4)~ (.-4<-4~)sxvii..~«~=L~(. ~=:r,6~T ~=-~6~-7)-'~-+.1. -+.1.J ¡bi\l-ii
h=±~ 2~=±:
fA+B=o, C=o, )
¡t/–3 m–<z,f fi-)-<)"4'(2–i'" (3<–t)<xvm.
~=. --=,6~-7~7)' ~=~-±7'
I,Ã--+i ~+.1.'16t(l- tF'X-16t2 (1- t)'X=
-='6-t(,t;'
Y_-)-< “–-t-i~/t–=E: ~.– J
A--o,C.=O, ) (t2-6t-I)2 ~t2+-t-4)2 (i-4t--4t=)2~XIX..~~t=~(12t4)2
.=~~ –( (t-)-~)~'x
(2–t!'x=
(2<–t;'
~=±~=±~ y
yA==o,C~o, 0
t1/–v~(t-t-<~x=(?.–<')* [?.<)'
~=(7~671~' ~=(~=-47~
~=±-=±~.
fA=o, B+C==o,
m~-< <6<(t–<)~ t6~(t-<) -)6<(!-j')XXI..~=- ~=-7F-',f
-T-'
.+.1.-J'(1 t)'" (2-i)4' iC-(?i-I)\
~=±~==±'égatité impossihle, carlesdeux racines det'cquahon ([–~)"– -=o
sont distinctes.
Sit'une desfonctionsR–S~, R-S~ seréduit auneconstante, R
sera forcément dusecond degré.Soit
Rir=/K~-<2M<-)-< S~W<–f,
R-i-S~==9.yH~<S~,M<-r-6--)-f
11faudra quel'onait
e==–t,M== –2,
d'où l'identité
(~2_(.)4=,6~-<),
quel'on pourraitdéduire del'identitéprécédenteenchangeantten
t
r~7J
Ontrouvera ci-dessous leTableau destransformations correspon-
dantes
88 K.COURSAT.
13.Soit
M~a, ?'~3.
Hfaut déterminer RetSdetelle sorte quel'on ait
R~–S~~Hr()–<
Rpeut être dupremier, dudeuxième oudutroisième degré;Speut
être dupremier oududeuxième degré,cequifaitentout sixcasà
examiner.
Premier cay. –SupposonsRetSdupremier degré.
R=-a/-t-6, S==fn<-)-M,
lepolynômeR~S" sera dutroisième degré; iladmettra unfacteur
double etunfacteur simple. Soit tlefacteur double; ilfaudra que
l'on ait
6' ?.~==3/K~, (a-<)~==(/K–M;~A–o,t!iC 'o,j
-t z -r6t ~t) ~6i;r~t)xxit ,1L-~L' ~=- ~1-.
")– t .~–6<+t~ (/~+.4<–.j~ ~-t-4~–t~~
f~ -'={,±~J,.1 6t+¡ lt+'f t 'W -hf t.- f[-
y/'an~/b~Ha/tOH~ /nfe/M.
f;,B7?.A,jfj. –(;~ ';a~(f-)- mu (.–6.-r~-
~––.}.f-tu.– H-t–~)~' ~–--t,
tj f.r)'--=t,~(,)~t-.6~-(,)-~r f).-–-–L.–-t; ) ––––––r-~=t,
–––––––––– –ft ––~––––––––~ –'<
.c=4A, B=–4A,i.2 (2-~)' (~-+-4~-4)2
X\tv! ·'j f-)"' f~(.r)' r.)'
') À ((a–~)' i6~(,t__ –!6~(t–~)_
~=±~-±~- ~4~,)' f~+4~4)'
,A=4C.B=-4c,4~(a~-t)- ~+4~-4~
) /==~ ~6~(i'A) -6~(.)" (2.))'
"< (~)' -.6~-{)-~) i6.r(f-~)
~=~==±~. ~4~ 'r- ,I; (,-t-4.c-4~)~t
SUt! L'KQL'A'n()XCH''[''ËRENTU;).L!:L)~(f. HTC.8f)
G. .2aOnpeut toujours prendre~==i, i.Onaura alors
3/;t<:<–,
etparsuite
nr
––)) –K--J,"22
Onentire
fM==– <'<==–
d'où l'identité
(~~8)~-(4-3<)~(,-
DeMa?t'eM6 cas. –Supposons Rdudeuxiottc degré, Sdupremier
degré:
R=<c, S=-:M!<-i H.
Lepotynôme R"–S*sera duquatrième degré; ilnepeut admettre
deux facteurs doubtes. Sit'en avait
R~–S~=H~()–<)~,
onenconclurait
S3=_:h2_n~(,–<)~.
Ort'équation R~–H~(t –<)~=-o sedédoubie endeuxéquations au
plus dudeuxième degré,
R=±~<(t–<),
etparconséquent nepeut admettre deracine triple; S~–R'aura donc
unfacteur triple etunfacteur simple.
Soit tefacteur tripte, onaura lesconditions
c~n~ a6c=3/nK~, ~-i-2r<c=3/?:s/ (a-r &-t-e)~~=(/H+K)~.
Prenons /:==!, c==tonentire
3/K 3m~ o/H' 0~:3 3& ~+_
parconséquentn2û b j,a= ~=-~ ~=–~ ~=~
QO Ë.COUKSAT.
d'où resuite ['identité
(8~ -.3(~ -8< 6'i<
7'roM'te~eca~. Soient RdutroisièmedegréetSdupremier degré
H;-«~'–i-C<-it/, S~–i<M.
R"–S~ admettra unfacteur quadrupie etunfacteur doub)e, oudeux
facteurs triples, ouunfacteur <juintup)e etunfacteur simptc.
Onnepeut avoir R''–S3=~'([ –~)~caronentirerait
s~-=R2 -r'(t- <)~.
Pour quel'équation R~– ~'()-)~~=o admette seulement uneracine
triple, ilfaudra quel'on ait
t~r~ (,-<)-H;
mais alors l'équation R-(!–<)=u devient a~()–/)+H=o et
n'admet jamais uneracinetriple.
Onnepeut pasavoir nonplus R~–S":=-H~(t –< caronentirerait
R2~S~-t-H~(t-<)3,
etlesecond memt~re n'admet dans aucun castrois facteurs doubles.
I!reste àexaminer sil'on peut avoir
H2-s~==H~(t-/).
Prenons /:===!, ~== ilfaudraquel'on ait
af;=3/M, 2e~6=:6m~, 26e-)-2a~K~, ~2<K-=-o,
(a-<-&-)-e-<-i)~=(/K-t-!)s;
onentiresuccessivement
3m _3/ /M~
2 8 f6'
et,enportantdans laquatrième relation, onarrive àlacondition
aw< 3~'171=0. ––– –– =:0,dOUH!==0.6~. t60,doum=o.
Cette hypothèseestdonc àrejeter.
SUKL'ÉQUATtOX MFFÉHEKTtELLE HXÉ.URE, ETC. <)!
()Ma~e'/7!e cas.SupposonsR (tupremier degré eLSdudeuxième
degré.
b, H-~<6, S~Ht~–K–
R~–S~' nepourraadmettre deux facteurs triples. Sit'enavait
R~-S~t--<)~s
onendéduirait
R~=~
orlesecond membre admet évidemmentplusd'un facteur distinct.
Sil'on avait
S3==R2–~(,–~2~
chacune desdeux équations R=±~(t–~) devrait admettre uneracine
triple. Onaurait
R –~(l –(K~-t~)3,3
R+/S(,(M,<+t,.)3.
Donc
?.R~(M< +~)~+ (Kj<-t-0,)S;
Rétant dupremier degré, t'égaHté estimpossible.
Sil'onavait
S~-R~H~t-~),
ontrouve comme condition
K==0,o,ab=o. o.
L'hypothèsenedonne encore rien.
Cinquième cas. RetSsont dudeuxièmedegré.
Ondémontre, comme pour lescasprécédents, que cettehypothèse
estàrejeter.
Sixième cas. RestdutroisièmedegréetSdudeuxième degré
R–<+c<-t-c/, S=~/n~-t-~–
R"–S~ pourra êtred'un degré inférieur ausixième. Onramenépar
destransformations faciles lesecond membre del'identité
I~~S~==H~(t-<~
~22 E. COURSAT.
1. 1 {'Ifiavoir l'une desformes suivantes
H~, Ht2, Hl, H~!)-< H~(< -<), H~<
Sil'on avait, parexemple,
R2-S~= II<'(.–<),
enchangeant en-et enmultipliant par~ onendéduit
R~-S~=-H<(r–<).
Sil'on avait
Ra~S~~H~~
onenconclurait que l'équation S'H~ atrois racines doubles, ce
quiestimpossible.
Supposons quel'onait
R2_S3=H/~
onendéduira
R~-n~–S~.
Hfaudrait donc quel'oneût
R+ ~H~=(M<+f)s,
R- ~H<=(M,<+f,)~.
Donc
2~H<~(K~-4-(~(M,<-t-C)~.
ccquiestinadmissibte.
Sii'ona a
Rï–S~H~(i-/)3.
ondevra avoir demême
R-S<()–<)~(:~ -)-f~,
R–~H<(f–/).~(M,<(~
etparsuite
(M<-t.~)~–(~,<-t-~))3~=:2\/n~(t–~).
Nous avons vuplus hautqu'il fallait prendre pour cela
KjH-.f =< M,<(/,
SUR t/ÉQUATtON ntFFÉftEK'HELLE L!KÉA)RE, RTC. ()~
on en tire
d'oùt'Identtté
Sit'en voulait avoir
on aurait, ensupposant ~==~=~: i,les conditions suivantes
/M~=o~, 3/K~M==:aa~, 3m~-)-3/?tM~&i-2ae, 3K-~ar',
(W-t-n+t)9=(a +/<-j-C+t)~;
on en tire successivement
et, enportantdans !atroisième, on a
Sit'enprendK==2~t, ou aura
etl'on est conduit àt'identité
Cettehypothèsenefournit donc aucune transformation.
Supposons queFon ait
les conditions sont alors
77~~ a~, 3fH~K.==n. 3<?~3y7t/t~==6~2ae, 6MM-4-M*=:2a-a6<
3/K-; 3~3yt=~c~ s~-t-ac;R=<.-)- -t.~(<+ ).=: <.
S~T-~(<+~)-(~).
(?.3<– 3+'!)S–4(~– <+!)'=– 7.(f <)~.
R~-S3=H~(:-<),
,–3t//HK3M
<t==/Kt//K, 0~=:–'–––} C==––.
2 2
~(2 y~/K –2)~== 0.
<t=~Wy/H, &=:3m, C==3~M,
(/t!~+2~/Mi!+~()~–(/M~/M~'–3/H~-)-3v'/M<–[)'0.
H9~S~==.[!<(.-<),t
Q/t~iÉ. COURSAT.
onentiresuccessivement
,– 3~M 6/KK–M~–M~/Ma==/Ky/7!, b=--–––– C––––––––:––––– ,q-
3/t~M
Portons cesvaleurs dans latroisième équation; elledevient
K~–t2MM -)-iS/K~/M =:0,
ou,enposant n==M\
M~ –taM-)-!6==(M-+-~)(M –a)~==0.
Onaura donc soit n=2~7M, soit ==–~/M. Sil'«onprendM==2\M,
onaboutira àlamême identité quetout àl'heure.
Prenons n=–4v~! onendéduit
r:a==my'/M, 6==–6/K, e~~ y~
et,enportant cesvaleurs dans ladernière équation, onaboutit àla
relation \/M==4. d'où t'en tire
/K=i6, M:=–!6, a=64, 6==–g6, c==3o,
cequiconduit àFidentité
(6~~–g6~+3o<+t)s–(t6~–i6~+t)9=–to8<(t–~). t~
Sil'on voulait avoir R~–S~=H<, lesconditions seraient
a~s~ 3~aK==a~, 3~+3yM~==~i-?.ac,
6yMK-)-~=3a+a6e, c~-t-2&==3/H-t-3K~.
Despremières ontire, comme plus haut,
n=-G~lm, 'a-m~, b=-6m; 15vmH==–v'/K, <'<==/KV~ &=:–6/M, C=:––'–) 1
et,enportant dans ladernière, ontrouve m=o.
Ontrouvera ci-après leTableau destransformations quel'ondéduit
desidentités précédentes:
SLK L'ÉQUATM~ UH'FKtŒKTiËLLK HKEAttiK, KTC.<)55
A+B~o, C=o, ~±~, ~±.
it.c== –––.–, .–L–
~~V) J-27~ ?-7;
'j ()-i-8<j~t–/) ~q~< t ~8~f)-<);~=:–––– .c: ~––-–––~
a~y[--a~ –?.
i-IL. L~T'~ -L~t-~ii;
XX Vil )""64~7~~ )- -(,-r- ––~4(.7)'
< f?-7~–'8<– ~L_I~1~ (~ -2o<–8j2
_=
XXVHI.= ~3~~––-)\
-27~(1-
xf64<3–q6~-<-3o<-}-))~ _(~3o~–q6<–6'i~33~ -33<–i~XXtX.
~==––o8<(i-~)––' ~-––io87~'7j" ~-––.087~7~7~"
A+B~o, C=o, /=§, ?.=±' ~±~.
(3~-4)~ (3<+,)~:¡
,f3-4<)~a
XXXr"<y "7<('~)~' ~(.
"~=~ ~=~2~t2~s 2~
(8<-9)' (8<+,)~,(8-9<)~
XXXf-64~'('-<) "64< ~-64(.<)'
"(9<-i~0 (~~).(, (8-r/i~
–––647––– ––64~–– ~64 (7-~ )~
XXXM. ~~4(~
3~~(i–<
Yvvnf_('6~–)6<-<)~ (~6<-)-,6~ .(.t4<i3XXXUt..
,o8<(i-~ ~='o8~(,-<)'' ~;r7o8F(T~' no8t(i-t),x-
y-otit~(r _t~ -co8t(c--t)r
A==o, C=o, ~=~, /K=~, ~~±~ K~±~.
(9<-8)~.('J=J9~ .(0-~)~
XXXIV <-(3<-4F ~-(3<+i)~ ~-(4~-3)T'
"(~-3)'< ~(<+8)s(,-i') x(.-)-8<)~t-~
~"(<+3~~ (4-––' (.-4<)~
')6K. COURSAT.
t.yf8~-3(i<-t-?.7i~-L~i~j~ L~L'L-t~z~~2
x~~yX'
(9-~ (8r- ~i'~r~7–'
'<~j8~ .=_LL~L_~Z~(~-M<-8')~
x=-(t vr~tj-çl -l~x-
l~-tla(~t)' x-tl~:i tjâ-s ( (t-(~i'7j'' ~–,g't(, 'i'y'
~vv~, f~~–3<3<+T~XXX y!f =--~––,––––––––L,
4(~j~
\\vv!t (64~–q6/i-3o<-i-t~ f~)-.3o~-oG/-+-6~~ ;< 33~ -33< .-t'pAAA.VIJ..y==––~–~––––-––––––––, r=:–––––––LL-, .r~–L.
(ib~–tb<–t~ ~~–:6<-t-<6)'' (<-)-t~<-t-~j9
A==o, C=o, /==§, M. ~=±T, K=±~.
( = ~ir:~ (3~i)~' (4~-3~
XXXVIII.xz4)-lX
(9(43)',
XXXVHI at9<-8~ (i-9<f-' ~-(9-~)~~
~=-t3.~ ~(4- ('-4<)~ x
'(<-9)~ ")~i-<)' ~-(,+8~ir7~
(~~(9-8~~ (8<i~(9<-8)~_
XXXIX t~x-(8tï_3~tJ;~z~j_'x-(8t_?ot-I)=' x
(~3(~t-27t-)1' XXXIX ((S~36<-a-7)~ (H~-?.o<-i)~ '(b.-36~2~)~
(t-9<)~r-<) f<)-<'p(, (8-<)~
( (27~-i8<-i)~ (~tS~)~ (~-ao<-M)~
XL. ~(<2_
(a<3–3~–3<)~
XL)..(i6~-i.6<)~ (<2_,6~6~ (i-t4<+~)' XLI.
(64~–9ë~-i-3o<-r-f~'x
(~-)-3o~~–g6<-r-6~.)~ (<~–33~–33<-t-t~'
A==o, B+C=o, /==~, /M=~, ~.=±~, K==±~,
~(' _27<(i-<) a7(.-<)s
~u (3~-4Ps
~-(3,).' ~-(j-=-~
~7< ~(,-<).
x(4t-t)'z~x-t~x=(t-+-3)3
(4<)" ~"(4-<)~ (<+3)"'
~~64~(.-<) ~_64<(i-<)~8
.64(,-<)
XUII(9-8~'x
(8~~)3 ~-(8~97~'
64<64~ _64(,-<)~
( (g~,)3(, ~-(~g). ~(~-7)37-'
xnv2~(1-<~~LIV.
tt-i- r3
XLV. ~==- '°8<(.-<)_-Yo8<'(,<) -,o8<(i-<)< x
(i6~–t6~-i-f~x
~2-t!ëj~ "(t.i-j3'
St'ft 'ËQ)'ATfOX~fFFK)iRM'H~.t.); t.t~Ë.URK. )"!<S.<)"
A~o, B~C~o. .±' ~=±~
,lL'
XLVIt~18~l!, .l'=-7~'x=
~yj~(9~ (!-<)/~ f<-)-8/XLV1.
_l2_a~)– –T<~
(. ~7~x7-7
-64~(.-<) -G~,i-<)~ 64(,-r
XLVH(S~-36<+~)~ "(8~-i-M~)~ "-(8-36<-)-
64t 64 < 6~<~
'–,8/–t)~ '~=,S< (~–9.H)~
XLVIII. ~=.
ia/– 3~– 3t-+-?.~
XLIX–to8<() – !o8<'(i– to8< –
(ô'4~-f.,6~+3o/t ~–+3o<36<-T-64~' ~(<33~–3 ~+,
y~/)~/crfMa<iOM~!?!Ce~M.
A=o, ~B-t-3C~o,
(9x -8)2 (3x 4)1:: (9x 8)*->/=~=~(9~-8)~ (3~-4)~ (9~-8;~ L=2~ --6'I(9x'-8)1-t (3x-4)" -t (9x'-8)°
L. _"<>-37~(.) '-27~(. (~3~
1~±3,f
(4-3.t- -27~(!) -9.7~f,c',1
Il,=-2'.(4-,3x)2~C2(I -V 9,7x2(i x'~
~?."==±t7.t (f).t--8~" (3~4).' ~8~
.A=o, B=3C,
/~S, ~=~3
1('-9~)'J~±JL~_=, Ii-9~
j,–t–2~~)–.C~t'
~–t'
(3~ LI.¡~=±~
Í(3~+!)' 2~(t–.<-)'=–?.7~(! –2
-jtA==±~. ~-s~ (3.~+,)~ ~-9~=~'
2
C=o,4B+3A=o,
(9-8x)~xj3-+,x.Î:;-8x7=x/=~,M==~ (9–8~)~'3-4- (9-8~)~
).~r~
27(') 2~1-~)' (~~3)3
~=~~ t '(4~-3)~ ~(') ~7;) x)
IlI(g-8x)2x-t' 134'--t,
(9-8x;=x.-=t,~=='=~-(9-8~)~ (3-4.r)~ (9-T8~
8~3
S.<)8)'-t.ut;)ts.\r.
1 l, ~Jt~ l, ~JL~
mi. -t-t'~ ~) -c,~ ~-+3)''
j~-±..
rJ~-+~ t~7'::L"7.L' it
.+~.~– !C'3;~ .r–t)'
/L~ (.8~ (4. i~~li~L=<,
UVt
9 -~7~ ~7~ x~-t,
(4-t,
(4-~)' ~7~
f~±,.'J'
i[.r+8)-)"" (4- i.r+8;
,A=4C,B+5C==o, 0,
~-='f.+8.r)~(.)(4~ j.t+8~)~i-
j~-c zJx (,-4~~
i t ('–4~ '~7- _1~=/
,).==±~. 1 (,+8~)~ (4-<r'" .+8~)~i-~)
~? ~1;~°'j (8~-36~-+.9,7)~ (8~-9)~ (8~-36~+27)~ A=0, gB+8C
=0,(8x"-36x+~~)2 (8x-gi3 (8x2-36x-I-a~)~=
T,1!Tf -64~~(t-~) '64~ (.9-~)'
~=±'(q-8~-)~ -64~(!r)_ -64~(1-)
)(8~36~+~)~ (8~-9)~ (8~-36~+~)'~
3 ,,(HX2-36x+27F(Sx-g}a (8X2_36x+2'j)2
A=o, B=8C,=
8C,I (8.~+M.r-t)~t,,(8~+t~ (8~+M~-t)~
-64~(.)~' b4.t-(t- (8~-)-t)~'-i,
~i}
~=-±:~ (8~)" 64~(.)~ -64~()-
(~f8~+~i)- (8.c-)-t)~ (8~+ao-t-)~
~°L~ .°'j (8-36~+9.7~~ (8-q.r)~ (8-36~+~7~)~
~j- 64(.) =~ &~7=~T=~
~.=±;,(~-8)~ 64(,)64(i-)
3~±u.. (8–36~+37~ (8-<)~j~ (8-36~+a~~
,1~' .~=1' (8-)-30~)~ -f8-t-~)~ (8+20~)2
IB
64~c)~'–" 64(.c)~ (8+.)~
~.=±~,(8+.r)~64(.)~ 64(1-)~
f_+-
,l!8-o.t-– –(8-t-~P.)" (8-)-?.o.x'–a-
~"–3 L
StJft L'KQUATtON Utft'ÉRË~'ftELLE H~~AtftK, (.)< S.<~)
A==qC, B-t-toC:–o,
?,7x*-»18x 12oj,- xi -x218x/=='' t ?. f8~- –< ~~–tp~–9.– )8~l= lYu=__;m
64~6~ .xt't-t--=l
~±'
~-<)~pf.r' 6.{.c <~)x
()"lx
(~=~:I. (~–<8~-–<)' ((~–[:t– ~–iH~'–
j(~=:gA, B-<-)uA==o,
~r2-4-18.5v (x 9,)3x'~/=.L,~=~, \r~-r-,8~n~ (~-g)~ .t,8~
LXI (III64~ -––64~ (~)~(.
~.==h~.(c)-~)~t_ 64~x:3 64~'x:~
3(~i'+tS.c–s~)~ (~-–~)~'(t–~)'" (.+-<8.c–
A~-C=–B j(2~~–3~–3~+?. 4 ––(t~~–3.–3~)-?.
LXtI. ~=w=~~-37~(1-~)~ .27~ (t- 4(~i--=t,
"j–t 4(.C"–(-')" 1),3 27.t-~t–-C~ –T;–
(~.==±~=±~.)(2~-3~-3~+?. 4~+t~(2~-3~3~-t-
A B==o, A= 16C,f6~ï'~ –q6a:~ -)-3o.c -t- ft6~– )6~' -1
A+B~=o,~A=.6C,.~(.)––– -.08~7~––
LXMI~=M–e.
(64~-f)6~+3o.c-+-i)~~6~–.6.c-+.LXIII. –
(t6~~–fë~t-t)~' (64-c~–g6.c'3oa;-i-i)~t'
/'==~:p.==±- !o8a;ff–.f) –to8-)"!t–j x'l
()6~– t6~-t- t)~ (64~–c)6~-T-3o~-)-))~
f-t.+-3o~–q6~+64~ f~–t6~-t-)6;t'B+C=o,C=i6A, A,–––,o8~.(r-~)–––=''t'
-,08~'(.)
f~tV~=.(.ç3 3o~3_ q6~ 64)2 (~–t6~-)-i6~'
j (.c~–i6~)-t6)~ (x~-i-3o.t-–g6~+64)~
~==±~.=±~.
I–fo8~(t– -c) _H)8.C'([ –~)x)
(-E~–t6.c+t6~ (-e~-)-30~–96~-)-64)~~
A-r R /r ~33~-33.)~ ('4~-+-~)'
IA-H=,~c,–––to8.c(t-––– -.08~(1-~)~
~=~~.T'–33.-c~–33.r+ (<-+-< 4~–i'
"j (t+ t4.t'-)-~)~ (~~–33.cs–33~-r<
f~=±7==±~ –to8~(t–)'' .o8~(t–-r'1
(f-+-)4~-t-)~ (~–33-e~–33.c-+.t)~
S.100 Ë.GOCUSAT.
14.Onnencore àexaminer l'hypothèse de/t~=3, ~'== 4-Ondé-
montre sanspeine que, sous lesrestrictions énoncées, ilestimpossible
d'avoir uneidentité telle que
)~!–s'== n<(<–
itn'existe donc pasd'autres transformations rationnelles quecelles qui
viennent d'être déterminées.
15.Encombinant entre elles testransformations rationnelles que
l'onpeut effectuer pour lesmêmes valeurs deA,B,C,l,m,onobtient
denouvelles transformations atgébriques,mais non rationnelles; il
reste àdémontrer qu'on lesobtient toutes decette manière.
Aceteffet, jereprends lesdeux équationsdifférentielles (5)et(~),
quedoitvéritier lafonction xde
v.c~-)-B.f+C \+-B'< -)-<~5 '––.–––-––~=--––-–––––~~–~) ~('–~j
Kdt
~.<(7– ~jM–
<(,–<)~'
etlarelation quet'enendéduit,
~n [?'~)r ~~<~/8)[y~x)]~ [y~~ t)]2
c')3 (A~+H~-t-C)~ (A't-B'<-t-(/)~
oùl'on a
<?(~) =~(.)?–t)(2A~+B )+~(A-c~+B.c+ C)[(/–t)(~–')-)-(Mt–t,.c],
o,(i!)= <)(2A'/+B')+~(A'+B~+C')[(f-t')(~-t)+(M'–t)/].
Dérivons tesdeux membres del'équation (8); entenant compte de
t'équation (5), onobtient unenouvelle relation
.cj. –i)[?, o'(~)(A~+ B.)- C)–3o(~-)(aA~+B)]
-~A~t-B.c-)-C)~(9)<(<) [-~?',(<) (Â'~+B~ +C)–3 o,f~f-~A'<-)-B'')1-=
(A'~+B'<+C')~'
Toute intégrate commune aux deux équations (5)et(7)vénne les
relations (8)et(g). Inversement, toute fonction algébrique quivérine
S);KL');QCAHUKUHFE)4Eytif!LL):L[XHAH'.t:,EtC. S.!0! t
àlafuislesrelations (8)et(9)estuneintégraie commune auxdeux
équations (5)ct(~). Eneffet, toute fonction quisatisfait àt'équation(8)
satisfait aussi àt'cquation
?.e''(~);i (Â.x'~ +1!-i-C'j–3&<~.t'aA.-r-B/T"~––r<– .~j–L~.–––J––– '–––- ~A.t"' +B.<"–Cf/.c(A~s+B~+C)~'
?.~)',(/) (A')-- B'<-+- C'!–3<!),«)!'?. A'/–B"~
––––––––(A-~+B~+C'~––––––––
ou,entenant compte delarelation (9),àl'équation (5).Enayant égard
àcette dernière, larelation (8)peut s'écrire
<L[~A.t-~+B~+C.(t–.c)~]=(/.L[~A'T-B'<-)-C' (<–~j.
Onaura donc
VA~+B~+C.~ '(t–~)'=K\/A.~+B'C\t–
etparsuite, toujours entenant compte del'équation (5),
Kdtt
~(t –~)"' (< <)"
Tout revient donc àtrouver lesconditions pour queleséquations (8)
et(9)aient uneouplusieurs racines communes.
16.Acetégard,nous allons démontrer lethéorème suivant
Toutes lesfoisqueleséquations (8)et(9)a~eMe~ unfacteurcom-
rnun d'undegré supérieur ausecondparrapport àl'une desvariables,
elles sont identiques.
Supposons, par exemple, qu'elles aient unfacteur commun de
degré Mparrapport à.c(/~3); soient xet deux valeurs répondant
àlamême valeur det.Ityaura entre xetx,unerelation symétrique
dedegré /t,aumoins, quidevra être contenue dans chacune desdeux
suivantes
__[?~)P__ [?(~)]'
(A.r~+B.c+C)~ (A~t-B-c.-t-C)'3'
~(a-)[-: <p'(~)(A~+B~+C)–3<?(~)f2A~+. B)1
(A~t-B~-t-C)~(11)
_(~~–')['P'(~)(A~ -)-B~)-C)– 3a)f.-c~(3A. +B~
(A.+-B.e~-t-C)~
S.)02 unURSAi.
Multiplionslesdeux membres delapremière par3etajoutons; on
obtient lanouvelle relation
j'6N:.r~–r–t-i-fw–<.r)-–?..~–! ~f xv
j
c-(; –i f.r,–) -T-M–t'tj-t-r,–)'N'Î,
( '(A.-c~-T-B.e~–C~'
ell'onpeut remplacer lesystème deséquations (to) et(f t)partesys-
tème deséquations (10) et(t2).
Nousposerons, pour abréger,
~(.c)=-r6f?(.C )[(/–[) f~–t)-t-~/t–t)-cj-t-2-t.'(.t;–t)&'(~
Si estégatà5oua6,larelation (t2), quiestauplus duquatrième
degré,devra seréduire àuneidentité et,parsuite, leséquations (10)
et(ii)reviendront l'une àl'autre.
Voyons cequiarrive quand nestégalà4;silarelation (i2) nese
réduit pasàuneidentité, elledevra êtreduquatrième degré, cequi
exige quel'onait
A~o, A~-B-r-C~o, C~o.
Toutes lesracines del'équation (12)devront appartenir àl'équation (fo);
ilfaut.pour celaque A~+B-r-f-G soituncarré parfait. Eneffet, soit
a?==c<uneracine simple del'équation A~-i-B~c~-C==o; considérons
tcsdeuxéquations(io)et(<2).
Pour .<?,==K,deux valeurs dexdeviennent égales à<xdans l'équa-
tion(t2),et,d'après laforme decette équation,onapour cesvaleurs
~–hm) –– ==im=1.
Ilsuffit, pourleprouver,deposer
.~=S<-j-Z, ~x-r-~);
niors l'équation (12) peut s'écrire
)-T-E t-t- E)E~.1
1
désignantdesquantitésinfiniment petites enmême temps que=
sr~t.'KQrADO~ r)tFm!R~TtF;u.r.).f:\KAH'.r.. t'/rr. S.io~
t'ts,:d'ou)'on tireévidemment
iim~Y-')
Demême, dansl'équation (to), pour.==~<. trois valeurs de.r de-
viennentégales ac<ett'ena,pour cesvaleurs,
x\lim–--f,–x
Lesdeux valeurs de quisatisfont àtapremièrecondition ne
peuvent évidemment satisfaire àlaseconde. Jtfaut donc quet'en ait
A~–B~–C=-~A(~– x~;
onaura alors
~)(~-)==aA(-c –o;) .r(.r –!)–(.r–c:.[(~–i!{-f –t)–fM –r~¡.
Larelation ()o) seréduit auquatrième degré
~.A;r(;r –T)-+-(.e –~)[(~ –')("~ –')* –']!~
(In)A'~(~' –e:r''(10)i~A~,(~–i)-)-(~–a:)[(/–f)(.~t–t)-)-(m-).~]~
~A~(~,–Ctr''
Larelation ('2) pourra demême s'écrire
4A~(~- –i)~+ (~–~).~ (~) 4.A~ –+ (.t-, (~.
~A~~–<x)' A~.r,–e.:J'
Les relations ()o)et()2)doivent revenir l'une at'autre. Retran-
chons-les membre àmembre, onobtient unenouvelle relation
f~ .) .~(~)
A~(~–6!)~ A~(~–xr''
quidevra seréduire àune identité, carelleestauplus dutroisième
degré.
Supposons /!=3; silarelation (:2) n'est pasuneidentité, elledevra
êtreaumoins dutroisième degré;deux destrois quanti tésA,A-t-B+C,
Cnepourrontêtrenulles enmême temps. Soit
A~o, A+R+C~o.
S.«)/t F..GO!)tSA.T.
Plusieurs cassont aexaminer
Premier cas. A~i-)!.r+C==o admet deux racines simptcs
.r==<x, .r==~, din'érf'ntes dozéro <?!M;~o.
Onnepourra avoir atafois («)==: o,~(~=o,cartarelation (t2)
serait d'un dc~rré inférieur autroisième. Supposons ~(~) ~(j9)~o; pour
x,=a,deux valeurs dexdeviennent égales à<xetdeux a d'après
l'équation (12); admettons que lesdeux valeurs dexquideviennent t
égalesaxappartiennentàl'équation (to). D'après t'équation (ta), on
aurait
/.c–o:
))m––- ==t, \)– K/
etd'après t'équation ('o),
x –a:V
i. hm ––– )=!,
\;).'<–a'/
conditions incompatibles.
Onraisonnerait delamême façon sil'onavait~(~)=o.Cette hypo-
thèse estdonc àrejeter.
Deuxième cas. A.)-B~t-C=o admet laracine simple x=o
etune racine .~=ct différente del'unité. Les équations (ro) et(fa)
deviennent ·
(,~ [?~~)]' [?~.)P.(.f–;x)~ .fj(.t-t–a:f''1
(~'~) 'K~.)
r .<-(~-<x)~c.(~)~
(x)estdutroisième degré, etl'on devrait avoir ~(K)~o, ~2(<x)~o.
Enraisonnant comme tout àl'heure, onverra que cette hypothèse
estencore àrejeter.
TVoMte/Ke c<M. –A.r* -)-B.r +C=A(.r –a:)". Onremplacera lesys-
tème deséquations (to) et(ta) parlesystème deséquations (<2)et
()3).Cette dernière équation devra être une identité, sans quoi elle
serait dutroisièmedegré,etl'onentirerait
/~–<X\ 3='I))m –––)=:,:c,–<x~
SLK L'):<A'nOX Utn'KMK~TU~LLK H.\EA)HE, KT< fu)
G. ,4tandis quet'équation (J2 donne
hm–––~t.
Enrésumé, lorsque/testéga! ousupérieur à3,l'une desdeux équa-
tions ()2) ou(t3) doit seréduire àune identité, cequiexige que
l'une desfractions rationneites
~(-i /2'
~A~)-H.c-+-C)~ A~c–
seréduise àzéro ouàunequantité constante.
Ilestaisé des'assurer directement que lesnumérateurs ~(~?). /(~)
nepeuvent être nuts tant que lareiation(8) n'est pasune identité.
L'une desdeux expressions devra donc avoir uneva[eur constante dif-
férente dezéro.
17.Ilsuitdelàque, si2~–rFse''éduit àune constante,
onpourra faire toutes lestransformations
[?(~)P ~.f<)]'
(A~-r-B~+C)' (A'~+B~+C~
oùA/,B',C', wontdesvaleurs telles quelequotient 7–––i,~A{--t-Ut-t-L.j'
soitégal àlamême quantité constante. Or,parmi cestransformations,
onpeut entrouver unequiestdupremier degré parrapport ail
suint deprendre
A'-)-B'==o, C'=o, /'=~, m'=~;
ators
~(<)==~(<
,f.
~)==-–-g-–,
~(0__r
(A'~+B'i-C')~ 3A''
Sil'on prend pour A'une valeur cotivcnabte,on pourr.) faire la
toG l' '.ocxsAr.
transfurmution Il
t
't'){jt.C~ 9~~–
quiestdupremier degré par['apportàt.
Hestct~irque toute transformation que['onpeut faire dans lemême
caspourra seramener ataprécédente, suivie d'une nouvelle transfor-
mation, égatement dupremier degré parrapport àt.
Silerapportaunevaleurconstante, onprendradetnctne
A'+B'=o,C':=o, = m'7-
&,(/)=-t~ c,f3~ ~~(t)= .-ta(t-t~, u'~(t;= -13t-2, j 2"1',1 2
Onaura alors
__[~(~p
(A'+-B'<-+-C')~ -A'(/–i.~
~,f~ 3t-2
(A't-B'<+C')~"4A'(<–f)'
Laditî'érence estégaie a––sil'onprend pour A'unevaleur con-
venable, onpourra effectuer latransformation
[<B(.ï-)p t
(A-c~B~+C)~4A'(<'–i;'
d'ou tafnémeconctusioïl que'tout l'heure.
Pour obtenir lesnouvelles transformations, il~M~ra ~o/M decom-
&{~e/'transformationsrationnellesquefo/zpeut effectuer pour les
deux systèmes devaleurs constantes A,B,C,l,/M,
(C==o, A+B==o, /=~, /K=~), (C=o, A-r-B=o, ~=~.
18.Hreste àexaminer lecasoùilexiste une transformation du
deuxièmedegré parrapport auxdeux variables.
Soient x,unevaleur de-r,toetlesvaleurs de<correspondantes; a
lavaleur t.correspondent pour xlesvateurs~o et~, àlavaleur t,cor-
respondent pour a?tesvaleurs a?,et.Kg.
Si.r, tarelation F(.)?., ~,)= oentre deux valeurs dexquiré-
SU~t.'HQUATtOX nn'FKRRKT!K!.U'L!~H.Ur.r;.ET<)0y
pondent Htamemevateur desera dutroisième degré, etl'onretombe
surl'hypothèse précédente.
Si.j=.r;, larotation F~o s'abaisse andeuxièmedegré;
ellesedédoubte endeux rotations dupremier de~ré,
aj"H-+-I>
C.t'M -+'f/
D'après cequet'eu avuplus haut, cette dernière relation devra être
l'une dessuivantes
.Tao.Tj==).r, ~'j=r–? .r; ––––
~n .~n–t
Soit, parexemple, .r,=t–“. Larelation entre ;ret sera alors
(2~–I~==./2(<),
~(<) étant une fonction rationnelle detdudeuxièmedegré.Lesdeux
équations différentiettes
t/A~ -)- B~+C\/A~+B~) -<-C
~-()'–~') ~'j~–.T,
K~,
~(l–~)'" ~f!–)'"
devront admettré comme intégra)e~==i–ilfaut pour cela que
t'on ait/=/M, A-t-B=o, mais alors onpourrafaire latransforma-
tion
~2x-i~W fl~ (2~f –t)~== K,
ettatransformation proposée estunecombinaison desdeux suivantes
(2~)S=M, M=~(<).
C'est unedestransformations indiquées plus haut(VMf. X,Xtl).
19.Pour abréger, jedésignerai respectivement par U.V,W t'unc
!o8 ).n!'ttS.\T.
queiconqm'des expressions contenues <htns lestrois Tnb!f:u)x sui-
vants
r /-1= 2~<~l
1,(?.C'.j_L~ 'J.l
\<7/' 4~ 4' 4<
V. ~J' ~~+4<–4~2;t-4<–'i<2
–t6<()–< –)6<(t–<)' t6<(f–<)
(f)<–8)' (<-<')<)" (<)–8/~1(f+8~~–<J (/–c))~
-<7;' i~y/'(7-<)~ ~~7–<)' -–,
If(<+8)~(t–<) (8~_36<2~,2 (8~+2o<–t~ f8–36<-+?.7~'i=
vV.n~ –b4~–< ~l'e~T~T– 64{7'<')'
(a~<~–t8<–i~ (~+t8<–?.~)a (/ ~8~ ~~3_3~_3~_)_
'1.647' -–g~ ~–,
(64<96/s~-j)o<-+-i'~ )2,(<)-3o~–~<64~ (~–33~–33<t)~ [)2
"'–tf)87('[–7)"" !o87''(l–7)" to8<(r –<
Moyennantces conventions, toutes, les nouvelles transformations
seront contenues dans leTableauci-après
A+B=o,C=~n,
LXVÏ. i /=M=~,'f3~)2~v,
~±~±;.<
fA=:o,C==o,
LXV~il..rn=211-4-Xq
Lxvn. ~==~~=.-'/Lt~=y,< t\
~=±:~=±~.1\t- /x
A=o, B+C==o, 0
'1LXVIII. _32-x
2 Lxvm. ~=~~='.
r:~Y~v,
M=±~dh~.
,+-B==o, C==o,\
LXtX. ~) ~=~=='j,(~w,
~=±M=±~ )
fA==o,C=o,
LXX.J ~=~=~/l±~V~w LX.x.
f)
~=±~==±~. –s,t\t–='V,
srt!).'ÉQrATfoxn!j'')''t~tF.~T)F.).)j'tXKAfnr., r.T<n~
A==o,B B <~==o,
LXX). ,t`
/-w-~W,
~.==:±~±~.
A==o,B==o,
Lxxn. 1 =~_Ld .“w,
~=±~=±~ –'r-
B=o,C=o,
Lxxni. ` /f.~=~;–~r~w.<
~=±~, ~=±..t 4'j
~A~C, B+aC=o,j
LXXÏV.(/=i!='~=w.
M–±§,=±~.'±'t
A=C,B==.?.A,
) ~='!<=~ ff~2_6~j~2 ~2_g~2LXXV.l-m-(xz-6x+r1=L,!xz-6x+ijz.=V, L\XV. –––-–––––~=U, ––7.–;–––rT~
fi
~=±'-–±y vt–thy~t– –t6~'()–
3
C==4A. B=-4A,
rxYvï~=~~=~
ff~+4~-4~(~+4~-4)~LXAVt. – ––~––––––- ~=U, ~–1–r–
~=±,=±..±N'=±y, t–)–)–ib~t–j")
tA=4C, B~-4C,
Lxxvn ~=~=~ f(,+4.r-4~ ('+4~-4~y
f~=dL~.=.±-tt6~-(t–~) X) t6~)
A=o, 4!! +3C==o,
ILxxvm.. ~~=- <.=u. -(9~~ LXXVIII..
–?.(t–.r, –2~~t-–) i
.=±..~±..
''0 );.t;0)jnSAT.
.=o,B=3C.
) /==,w:='* t
LXXtXrrc_=:i,
~u ~i'9~h.~-w
jt t-T~~t-U,
-.?.)-)~,=\V,
~––r )
.<;=o,~B-t-~A~'),.
) j/=~M– r"f,_H~~v n_8'rV~f fXXX.-=ei-S_°"~ -n _vtr
j Ilt ~7i'–~)
f~=.±~~=±~. 1
(C=o, B=3A,
LXXXL./=;/K==~,f
J~fy-fi~'r 3L~=u, f-r_Q~~ ,W,LXXXI.,
~~(~ x~U,-'7('-x)-
?.~±,, 2~=±..i –?. ~p
2
C==4A,B-t-~A=o,.JC-A, B+riA=o'
(.v 8)2ti X)T~Y~ l'/=~M=.l-, f~+8)~(,)_ (.r+8)~(,)_ LX~xit.
11_~r- ––––
f.=±~==±..
A=4C,B+5C=o,
Lxxxm..~=''
d±~u,~w,
,±~~±~. 2
A=o,c)B-t-8C=o,
,~AO' gB+8C(gx2-36x+~7)'-U~(8x'ÿ-36x+?~)^LXXXIV<==~7H=S, (8~–36~-t-T~_U,(8~36~+~7]s_ =W,LXXXIV.)))-64~()-) -'64'~ (.)LXXXIV
~~=±~ ~±f.,x) 64,Xa(l- x)
A=o,B=8C,
` /==~,Bt=.3, (8~+-20~–)~ (8.rS-+-2o~–t)ï
LXXXV.~6~(~).<=~' -64-.(.)~LXXXV
~=±~~=±~. x'
V=±~,À.=±3·, 3
C~o, <)B-)-8A=:o,
LXXXVI J<==:§, M=~,f(8-36.c-t-?.'7. (8-36.r-~27~~=W, LXXXVt..,––64{7~–– ––64(,––=~'
~=±~=±~- )1\= â,r'3
~)tL'HQUAT)OXUiiH~ŒKTJELL);L)XÉA)t{K, ):)(.. )))
C==o,B=8A,
LXXXVIi.J ~==~fs.r~ .8+. W,
~±.)
jA==gC, B+foC=o,
LXXXViiJ 1 ~=~~=~5<
~8~f~_W,
fJ
~.=±~±.vt 6~ 6~.
C==gA, B-)-)oA~–o,
LXXXIX.. l) ~=~~=~ '+,8~)~U> ~w
~=±.~==±..)6Fx3__U, =~r~
A==C,B+C=o,
~=M=§,f (2~-3~-3.f- !3~3~+-.t~'rt -.7~(. -r~r~–-w,
A==±:p.=±y.-2~x= t-x.
A+B=o, A=t6C,
XCt. ~=~==~~ f(64~-96~+3o~+.~~~j (64~-36~30~-t-t~XCI:
t–to8.c~t– –to8~ <–)
~=±~.=~
B+C=o.,C=<6A,
xcn ~=~J"=~f(.~+30~–96~-)-&4)~f~+3o~–q6.c-)-t~-_y,
io8~'(t-.r) X) <o8~(t-~) xl
f~=~="-=~- )
A=C, B=.4C,
XClU /=~t=~ ;<-33~–33~+,~ U(~33~-33~1'!=è·~
~= :±c-==:±:(
tto8.c(i–~ .o8~(.c)<
~4
:J i:.CUt.K')AT.
Lt;strunsturm:)tiuns ainsi obtenues nesont pastoutes irréductibfes.
Ainsi, ilestciairfjuc larelation
'<).t.'–8~ (~–8~–(<–)–2~ ()––
équivaut àdeux relations distinctes, dont l'une estx=t, l'autre étant
dudeuxième degré parrapportàchacune desvariables. Demême la
transformation
~'–3~–3<-t-2
~7~~–
sedédouble endeux transformations rationnelles déjà trouvées direc-
tement
2<–3–3+2
2 X 1·
3;3<(t–<)
Jen'insisterai pas davantage surcessimplifications, qu'il estfacile
d'apercevoir danschaquecasparticulier.
20.Supposons que pour desvaleurs convenables deA,B,C,l,y/ï
onpuisse effectuer latransformation .r==y(<)etpasser ainsi del'équa-
tion (2)àl'équation (~). Sipour.c==o plusieurs valeurs detde-
viennent égales àunnombre t,,différent dezéro etdel'unité, ces
valeurs, comme onl'avuplus haut, seront aunombre dedeux, de
trois oudequatre. Admettons d'abordqu'il yenaitdeux, que nous
désignerons part'ett";admettons enoutre quel'ona
mod~<
L'équation (4)et,parsuite, l'équation (~)admettront l'intégrale
~'(i F(~ p', /')+~(i r)?' F(~, .3', <").
Cette fonction estévidemmentholomorphedans levoisinage du
point ;r==o,car,sil'onfaitdécrire àlavariable xunlacet autour de
cepoint, lesracines t'et nefont que s'échanger. L'équation (2)
devra donc admettre uneintégrale uniforme dans levoisinage del'ori-
gine cette intégrale sera delaforme
~)-F{~,y,~),
srHL'ÉQL'ATtO\fUFm!K~T~Lf.)'.L)~K.\f[Œ, );T:. tt~~)
r" [-
c.r'
5etl'onaura, endésignant parAuneconstante convenable,
A(t–~)-yF(ix.~3, =<( t–<F.;x', -<')-r- < )–<v't-'3',y',<"
L'équation (2;admet demêmel'intégrate
<(,- /F(~3'<')–t- <F(!x'.3'<"
quisereproduit, ausigne près, quandlavariabic. décrit untacet
autour del'origine. Cette intégraie sera delaforme
~~(f– .)-; F(~,
eti'on aura, endésignant parBunenouvelle constante,
j~
B~~i–)-?.F(c<),y,)
= ~(i- <')?' F(<x', <) /t <Fp', <
Silesvaleurs detquideviennent égalesat,poura?==o sont en
nombre supérieur à2,ilestaussi facile deformer desintégrâtes de
l'équation (2), quisereproduisent, multipliées parune constante,
quand onfaitdécrire àlavariable xunlacet autour dupointa?==o.
Supposons, parexemple, quetrois valeurs detdeviennent égales àt,
pour x=o,etsoient < <cestrois racines, rangéesdans l'ordre
dans lequel onlesrencontre quandlavariable décrit plusieurslacets
successifs dans lesens direct autour del'origine. L'intégrale
~(,-<')~F(~,p'<')
-+-(i-F(~j3'<")-+-r/rj?'F(<x',3',y',<
estévidemment uniforme dans levoisinagedel'origine,tandis que
l'intégrale
~-<F(~fy,<')
+~(. ~)'/P~ <")+./<(.- <F(~ 3', <")
sereproduit, multipliée parj,quandxdécrit unlacet dans lesens
direct autour del'origine.Onendéduit desrelations analogues aux
précédentes.
Uneouplusieursvaleurs detpeuventêtre nulles enmême temps
!)t~'i(.UUiS.U'.
quer.Silavaieur detquiestnulle pour-=<~estunique, l'intégrafe
(–F~ <)St-reprudtnt,anufacteur con~nt prcs, quand
.rdécrit unchemin fcf')nec~t'ju)'aut)'ut'ign)e;e)iedottdonc être égale
au!)ci'tt<'8t'a)(;dctafu)'tnc
C.<t 'F~
Lecasoùplusieursvateurs de<sont nulles entuoue temps quex
<icf))ande unpeuplus d'explications, lesupposed'abord quet'onait
u
ydésignant: une traction rationuetie. L'équation 2;admet uneinté-
~rate delaForme
~–-),')'/F'x,3,
ilenestdemême det'équation (4). Sil'onconsidère <comme lava-
riable indépendante, quand onfaitdécrire àcette variable unlacet
autour dupoint ~==0, .j?revient àsavaleur initiale après avoir décrit
plusieurslacets autour dupointa?=o ett'intégrate précédentesere-
produit, multipliée parunfacteur constant. Onadonc
~-P(,t.)-?F~y,)=C~'p'([- <')</F~ .3'<'),
~désignant l'une desracines det'équahon ;r=<?(/) quisont nulles
pour.r==o.Toute transformation seramenant àunecombinaison de
transformations rationnelles, laconclusion précédentesubsiste dans le
casoùxn'est plus unefonction'rationnelle det.
Lecalcul desconstantes qui entrent dans nosformules s'effectue
sansdifncutté, lorsque pour ~=o onaenmême temps ~=u; ilsuffit
<dechercher lalimite durapport -–;pour x=o.Prenons lecasoù,
pour a?=o, tprendunevaleur finie <différente dezéro etdel'unité;
dans lesformules écrites ci-dessus, faisons a?:~ 3,~==~; onendéduit
Â===2~'(t-i!/)?'F(a'), j,
U=nm~ pour .=o, <=~ H-Inn1 1pour X=O, 1=1
x._
);=. ~F(~B
~x.'>r_n~[l'I"(I-t')q' F(o: 13', y', t')]t=l,
\r,,f)
SD! !KQCA'rm.\ t)HH~tE~T)F.[.LFf.t~É.\ni);. !:K.. ))'))
Les exemples suivants montrent bien !;)méthode asuivre dans
chaque eus.
21.Considérons l'équation difterentieHe
~f,.]~ ~3-.r~]~3t'd~~ 'x'
Pur-lechangement devariat)!e ~a< tr,eHedevient
~[.P-f.~i~
Pour ~'=o, tesdeux valeurs de<sont cgatesà Onaura <)«(;
aF~,P~=F(?.~2~~+~-+.) -F~3~-p.
Fi~-t- !3-c;
~F(~+!3-)-F(~ -?-i- '–)
Pour x= i,unedesvaleurs deestégate ào;donc
F(K,j3, +~3-t- .c' F 3,c:+ ).
Cette dernière formule vanous permettredecaiculer et&.On;),en
effet,
a-~9;Ff3K,a3,x-i-3-)-
ou,d'après taformule précédente,
'r(e't-3-)-
a=at(~,S,~+3+~ 'p~p~~r;-
Onudeméme
~= -–F(2x-+-3+t.a'+3-4,!X-t-3––
Dans lavaleur deachangeons c:en<x-4-en + ontrouve
4<x3 ~r(c:+p-L-:r'_4\/7;r~3+'
'~+3+~r~+.)r(3+.)"' r~r(3)
u6 HOUtiSAT.
22.Considérons encore Féquation dit'fcrenticHe
y f'r r~.r'~ /(. y--x ~–=o.d~~ ~/d~
Faisons lechangement d~variabtu.r~Y_<;tposons en
même tcmps/==~(f–<onobtient !anouveHe équation dtfferen-
tieUe
.~E<r ~,1~ a t',
< 'X-i-Ï;<J4~. 0.
Pour x==o, deux va)eurs detdeviennent égatesà3–2~2. Soient
etcesdeux vateurs; dans levoisinage dupoint.-r==o, elles sont deve-
)oppab!es enséries convergentes ordonnées suivant lespuissances crois-
santes de Soient
<' 3–XX+V'~7(3\/2–~).)-
1"3 ~'2 32t
/–3–3-–)(3~'?.–~).–
L'intégrale
<~() –)~F(4~,3~+.?~ <')– /(!–~)~F(4~~x~- !2K~ :~<
estuniforme dans levoisinage det'origine. Onadonc, Aétant une
constante,
,\t''(~–<x,c)
~()–.<')~F(4e. 3.X+ <')+~(t– <='F(4o:~x+ aa:-(- <"). _t'(Il-~t.' 4a.;2'u+~2J ;r IIICX,'I- tl"21F(4-r-~r -4-
Ofiaura dentéme, endésignant parBunenouvelle constante,
BF(<x-t- a:,.r)=~(t ~)MF(4a:, 2s<-)-!“2K+/')
–~(t–<F(4K,20!-+-+~,<").
Faisons a?==o;H vient
A:= a(3 ~2~(2 –2)~ F(4~ a~ -t- 2~ -t- 3-2 ~),
B= ~<,3 –4)–[<" (t–<)~ F(4<x, 9a:+ 2 -)- <pour < –?.y~.
St:f'.L'KUU.\T)OX<)!)t');XTt);Lf.);).)i!t;, Kf'
Remarquons maintenant que, pour ~o une desvaleurs d<;
devient nulle. L'équation differentiettcproposéeadmet tesdeux inté-
grâtes
~()-F~~ax+;x-
quiappartiennent aumêmeexposantdans ledomaine dupoint~cc
Elles doivent donc être identiques auneconstante près; onendéduit
larelation
F(4~ ae:-+.},2~ + <)=(~- 6/ -MFL, a~ +
quet'onpeutaussi écrire Ie
F(4a:,aa:+2~+~, <;=(<-)- <)-~ pL,+ 2~-t- i-
L t J
Dans cette dernière formule faisons 3–3y2;onentire
F(~6<, 2<X+~,2<X-t- 3–~)=(-'{–2\t)" F(<X, X-t- 2K+)
Donc
r(3 -~)'T' 2~r(-h.~ ~/7rrf~+~
"-["' (4-~)' "J21
1r~+~r(~+~ -16 lr~~r~
Onaura demêmeI
~(t-<)~F(4~3ec-t-{,9.~+~<)~
r~<)~r < i6<<)~
=b-~J "b~(~7)T-j
_p('-<)' ~r<+-FL~ ~1
C(t+t)HJ ir(a+~)r~u-+-~) I_ t2 1J -[-~wFJ jr~+~r~+~'r'~ (.+'~ j
r<)r(~+~ ~-6<+, r ~6<-t-j-;
'r(~r(~) f.)' ~t-'– .+~
Prenons ladérivée dusecond membre ennégligeant tous [estermes
quisont nuls pour /~3–2\/2; nous trouvons
2
v,-C(~ÿ-2V2/\?J2-2~ -I1 (~l ~1.2,)'1
~'j~~3J2 f~44),iEV2_)r_I _;)r!2x
')_ (4-a~)'' J (4-T.r(a:!r~-+.~
)t~ti ):.<.urf'.SAT.
ou, enréduisant,
J~ -.y~r~
1'rr~'r~-H
23. t.<'s f'ut'mu!esque)'(ni trouveraci-aprèsont. été obtenues d'une
manièreanaiogue
)[-'fx, 3, ==?('K, ?..3,c:+ 3+)
+F~3,3+A,L~'),
a~r.~ 'i-3+-i
"'r~r(3+~'
t<Ff 3,
F~3, ~–L~~ lGli'17., '(;1_-[5,:x \1-f x)--7.F 2:Z,r.)"p,aQr'-1
Vx'-t~-v`x~ ?.~–!I
26)
(~(.F~23,3,Y
~C-t
?.~r(~+i–s)
~r(~+~)r')'
6~F(~3,'},.c)=F~i,26- 3 J
T~}) -F(~?.3-3-I-Y 1,2(3l?'
f/~F(~,0,)=(')-~F~2K-36,~+.-3,=~)1./-1"( )')'1.r.;
7.~-t,' –
'28~
-f.F~3,~+.-3,1
~Trr~+6-~) ~~r(~s)
"r~rfp-.})' r~r(!-3)'
(29))
['6,~+3+~c)=:F(2o:6,s<-). 3-)-),
SC!L')~t'A'nt)~Dn')'K)!KKT)HLLK D~.UHJ.,):)<<'f)
F(a, ~x+~-t-r)
'3~'i,
/)-t
=:f -.–––––––– J'-T- -r- -––– h 7.,7.- 7. -T
~t–~ ),
.F~
j Vt–-i-y– )'jX,X 2t;-T –––– –– )
~)-r/
F(e', j:i,<x-t-~–x,
`'<
==;r)'F~),i-–
i.F~+,3-) ,,)
'0<
=(f–– ––––'––––––t-'<X–– K––-i- X-T
'––– f '<~+)/
F~+~
J
=(t-(~7~~+~=~)~~F~+~ -_1~
~)–t-v–
(35)F(e<,a:+~c)=( )F(2x,2~-r.y,~–– '-)-–
''s
(36) F(a.,a+.y,xl-= y-x')~'–"c–
(.36) F(a;,ec+ .y,~) =~–~)'~ Fsc:,ay– 'a:– ',y,.–––=_
2~~–
,(37)
F(~~+~y,~)=(.+~)'F(~,y-~2y- ~),!+~
(FLp,=Fr~±-~i,~(.)'j
lL~ 'J
(~r~+'3+'~+j3+. ,;¡;'
1 [ =~F[–––~–(.2 ? 2
)3qh F
c!,6~––-––i=r'–a.T-"F-<––~––-––~––-7
1 ?. a a7,2 2~–
~o ~.f.orxsA'r.
tF(~)) a
~t – .r 4~'r.7' ] – -L
3, .––
t).' -f..–t-r pZ-1-~ ~-Z'L.' -r .r )' ~X;––~1-<1)–~!t,I
J
f !f–.f)T-~j-x~)F '–––––––,y,)~(t–~)!
(42:F(c:, t–~,y,)
/-a j-W -u-f.x(x-t)
'~j =(.(.F[~,7_
fF(o:,t–K,y,) X)
f'T)
t ;–– ;–––v,,r 2/-s'j.t/i.)"–<)
==~t-~Y-'(~+~–rr-'ty-–t,y-~2y-t,–='–,==~,h
jF~,=(.~)~FF~ p~+ ,–~1
IE)j ~–––~r~ '–0!)-(-0: “
a/ L?-s4(~–i)j
F~p,7.p,~)=t–- F-,––,j3+-,––– )2
(t,28 r
fX\2i L \2–J
(46)F ..)=(.- )"'FL, +L'1,s46i F(a,2~3,x)-(s-x)
L -4V' J
,F(o;,j3.3(5,~)
(47) S'
~7~rC,A-~y'Lf?. 7a~,+~ J
(48)F~P,(3+.=(.F~±~p+.], 1
/F(<x,j3,<x-j3+t,~)
(49)~ =(,+~)-~p~~ .p, ~],
S)): ).)Ar~)f['FÉf'.EMfF.)J.t:H.Hi! )':Tr. t'~f
t-'û t':9!,0,K–~–y'~)–x––r––-–––-<.?'2-
(F.–,5+).j
<-=(,f~F[-
/F[~p,p-
-f.+~)-~FL~-j3+~~9.3+..
ij_ f-
7~0/MM/~</0/Mt~pa/M /<Xn~/0/M~07< <Y<y/OHne/ f/M~Kf<<y'!e/<f~' <A?g;
/AF(c;–a:<-)
(53)==A(')''F(s-x,x-c) J
( ==<~()– <')~F~6t,?.x +~, ?.K-t-)-<"='(!– y;~ Fi.'ic:, 9.0:-)- '2X-<
) (B~F(~+~)
t=B~(t-~)'F(!+~X,)
=<(,)2xF~ ,j~p~
désignentlesdeux racines det'équation
(<=–6)'-<-))s-t-tt)<[t–<t-–o.
quisontégaiesa3–2 pour.r=o
~=3–aya-t-\/– (3 –4
<
<"–H–2~–y–t(3~'<–T"<
A–~2~7rl'(?.0!+~)..––~4vT:r(BK-
r~+.~r~+-f' r~,r~~
AF(~o-r'.
(M).=A(,jp~+~
=(-<')~(.-<')«F(4~2~-t-)-)=<(.-<F.+?. ).
'G. )6
!~3 1:. t.'H;f<S.\T.
~B~F~–
56',s
B~~t-~)'F!t–x,x-)- __x,7+,- ;x;
~(,–/xF''4s<x-T- /'i–:–<t–<")~ F~x t- r';
< sont les deux racines det'équation
quisont egates à––potU'.T'==<
.CFfx,–.x,
~7'~:-C[.F~-a:,x+~
-:<'M(t–F(46t,X-)- !“ 'JK-t-)-–='F(~, 9.X ;x+~),
D~rfct-t- ~–fx,t.;
'i=b~(t-.)-r~F(!-x,~+~
~<(f–<F(~e!,29:-)-4K+~<')–<(t–<F(~7.x-)- ~+ ~r'
sont tes deux racines det'équation
quisont égaiesàa\/2 2pourx=o.;f-t-~–'i~–t6/!–<x'~o,
,r~+.a .j
<"––– -+.~'–'t
(~-t-4<–4)~-+-('–
/'=;2–?.-)- ~/–1(3V'2–/~)-C~–
/3.~9.–2–~–)!3\/a–+.
~r~ ,–4~r(~+~)
r(~+~Yr~-+- r~'r(~+~'
SCtt L't.QUADO~ D)FFEREKi)EfJ.~ !,tXKA)HK, );t<. f23
tËF(x,x-t-
-:()+<'j'~F(4o:,2X-+-X-)-<)-F~K.X–20:-r-<
tG~ Ff~ -t-+16Gx' T'i7. + xj
.=.+-<F,4x,–~2a;+~–+-<F~x,x-zo:+~,<
<"sont les deux racines det'équatiou
–6 j–<+) o,
qui sontégalesà3 \/2 puuc ==o.
<'–3–2~?.-r-2–)~)-
<"=3-2~-(3~2 -4)~
F~r~r-~)U4~r(3~+~
r(=<+~)r~+~)''1.'r~)r(~+~'
f6<) )E~(~+-(~ < ==(t-2<')-F(4a:2~-t-–3<")~F(4~2a:-t-
jG.~F(~+~~+~)
( =(t-)~F(4~~2~+~<(.<F(4~+~~);
<"sont les deux racines det'équation
(t -)-4< –4~)~– (~< –')'–o,
()ui Sont égaies a~– pour~'= o.
4x-+.
'–v?' v~
<2–-{-– 4-1-
2 -1
f'~) E. COURSAT.
1):3;,Ë['o:,2-j-
rr ;x
~(~~y"F4~2~4~+~<+(~)''F(4~2~4~+i,<12l'lij-et,2XT"i,,4et+ "l,t
tC~F~-1-/iX
(64) t )F(4~,2x-t-+~ J
~_<1. Il,f–
-–F(4K,2K+'4K-+-<
t"sont lesdeux racines det'équation
(/~+4<-4~- (2-=0,
quisont égaies à2~2–a pour.r==o.
t'== 2~2––
2~-3~2––
4)
/"– 2~2 –2–(3 y2 –4)--T-
HF(~r)
,g~=~(.F(.+~)(65)
~(t ~~F(4~2~ +~, <') + ~(f r)"F(4~, + <")
~~[t r)~F(4x, sx -<- rj -+-< –<F(4a:,ac! +<"),
<
K~F(o:+~–a:c;X
j_ <
~g.}=Ka;'(t~)'F(t–=<,x-h ~-)
:(,F(4~~2~+~<')-~='I~(.-<F(4~~2~-)-
-r~t-~F(4~2~+~t-~=7~<~F(4~3a:-<<");
sont lesquatreracines del'équation
(2<–))'+)6<(t–<).C=0,
rangées dans t'ordredans lequel onlesrencontre quand onfaitdécrire
SUR L'r.QL'Anu~ tjtn'ËKE~Tit.LL): D~EAtht' KK;. '23
àlavariable .xplusieurslacets successifs dans lesens direct autour
del'origine:
<'=-)- -=(cos'-4r~–fsin.)~~2\4 4/
“ 3?- 3n\==.)-– cos -hy–tstn ).c– t
2 \/2~ 44+V1
4/
m 5; ,––. ''Tr\<=--i-–=COSy--r-~– SUt-y-).C-r-
V2 't
< -)-–(cos4~~7 sin~l)4 4/
H-~ .~4r(~r(~+~r(~+;.)r~)'
“ ,– 7r\t6rf~)rf'+~
K=~)~cos s.n~K=i:f6fCOS¡+V-ISIU¡ -r(~)Y(.z+"t)-'
HF(~~+~)=
/'+4< 4<p~~j
¡HF(a,a+1':¡'X)-i+4t"_4t"z/Iz~c1(4a'2,2C1.+."t) 1 ~i
(6)~~4~-4~
.-(-)"F(4.r)¡
-.(~)"F(4.<"i, 4
L.F~+!+~== /4~-4<'yF~n -1- 1;15l\\ J->'f\
~~('~4~)-F~i
-('±~")~F(4./II
,J/1V_ /!V2\~Tt
-L"iy4tW-/t,vz\Yx2.7
-(~–4–)F(4~1.~+~+J-J., l+'?
F(4a,2~t-t1V);
<<f, sont lesquatreracines del'équation
~(~<–)~–~(f-i-4.<–4~o.
)a6 )'<.ut;[is.\r.
Ainsi
\/?.x'
~t'~
~.Y-~ ~1' .C'
~22
,6r~)r(.
r~)r~
tF(a;,~-+- 'x -t- ~)(–)F(o:–x-+- -c)
(69) /<L.T
F(4a,2:Z 4 '2,j -(~–~–~) l)F(4~4~- ~<
étant une des deux racines del'équation
t6~(t– <i-i-.C~i-4< –4~–0,
qui sont nullespour~=o.
tF(iX, C!-)- ~K-i- ~)==(~–-f)~ F(et -t-i,~-t- ?.x+
(?o)' /3'_j;M
f T=\T") JF(:ax-)-+~<'i; /i
est une des deux racines det'équation
)6~(t–<}–.c(2–/i''=0.
quisontnulles pour;K==o.
F(~, + 2X-+- ~)7: (t–~)' F~-r- 0:-+.
( ;–6<F(4x,2~-t-ax-t-< 1
<désignelaracine det'équation
[6<{t –~)~ +~(~ 6<+)~– o,
quiest nullepour.K==o.
S)T. ).')~.)rV)')<T\ i~))!['X')')ELL) L~).H<). t.T~ fa'
iFx,x-K-t-.r'F:~+'2-t-x-t-t'
~)~.F(~x+-<
<désignelaracine det'équation
)6<'f')–'t+~/ -=~f).
quiest nullepour.?–f).
iF(x, x+ 's!+ –.c)~ F(x+ x– –~t-!
( -:t+<F'<X––{.XX~); .1L' 2x-j,2x-I-1);
<désignelaracine del'équation
)6<~ –<~–~t -)- 'n,
quiestnullepour.-r==o.
)F(at, se-)- 9.x -)- ;<– F;x+ x+~~a: +~t',x
=(.-2<)~F(4~X+~<
tdésigne laracine de)'équation
t6<(t–<)-(-~(x<–))''=o,
quiestnullepour=o.
Formules donnéesparlestransformationsinverses.
F(4K,2a:<x+~c)
\.1,F =(f– '"F(~–ao;K-)-y)
f. <f <–!6.c:'f–-r)~')t(.c~ b-)"+) Fhx,ce+'“ax
+ –––––h't–b~-L-j=
j,
(j“
[-t6.r~t–.f~']
(t+~)"~ F9:,X-)- 9.X+ ––––i–
'~8COURSAT.
'76) /4-4.F~ -.G~h-~ji(76)
¡.(4 4 L' ~+4~-4)~)'
t, ia r
.I)6-c~<1
(~)
~4-4~-F~}\;J;
I\r+.'t'- X2J-hf Cf.,<x+h2!:(+'¡"4 4"=
(1['FX@e -f6x(t-x)l,
~*or/KM/M données parlestransformations rationnelles </Mtroisièmedegré.
A.F(~)
(78)=A,(!)''F(~+~)i
t =/(t-<F(3~,3~+~4o:+~<')+<(t-y~Fi3~,3<x+~,4~+§,<"),
~9~=B<(i-~)'F(.t-i;)'
=/'2~(j-<F(3~,3~-(-~4~+§,<')-r~(.-r)"F(3o;,3x-L-4~+~):
<<"désignentlesdeux racines del'équation
quisontégales àpour;r=o:t''(4x,?.)-X
t"1" ,1
_(,-~F(~+. ~~)
f(' F~+~):
F(4e<2K+~)
~='t– '–F(9.0!-t--j-–?.0!,2e:
< (.––)-F[~].
Bt~F(<X-t-–C!)
(<~–8)~-t-(!–<).X-=0,
l-ii+y-It$~.x+.
88V"3f
.=- 1
~-=~T~ ~=~
sm f.'KouA'no~i r)n'FËRExm;Lm DNF.A)f)E, K'rc. f3<)
'7A,F(<x, –!X, .r'
<~)jI-=A.(.(~+:
=<~(t–~i~-Fr~,3.x+~jt.x+,'j,<')-+-x;'–<F;3~,3x-)-9.x-<
jB,~F(~+~ x
j-B,~(i-F(i-)
==~(i-<')MF{3~,3e(-7x+~,<')-~(t-<")M F(3~,3~-4-M+i;,<"
sont les deux racines de)'équattonli
quisontéga)es apour.r=o.
A,F(~t;
(~)=A,(!r~F(~-e!t-j
=(--<F(3~2~-+-<')+(-F(3~a:, 2a:+~,<
(B,~F(~+~,§-)
j=B.~(i-~F(.+~)
=(-<')~F(3c'o;+~,<')-{-<F(3~c<,9.K+~,<");
<<"sont les deux racines del'équation
quisontégales a–~ pourx=o.
<'=-+(t–q<!)- (l–<)~.r o,
.=~
81x--+-
(t-+8<)S(!–27<.C=0,
<"=-;+~+-
'~c r.r))'ns,\T.
;8.~i F'x~ :)-=:~ -.c,"F~-x..x-t- 'f~(t–F(3K. –<).
~t''x+.x,x'= ~F(t–a:i-
f85)=
~F(3~
<<'t:tnttarHcin<'det'équntion
r;–8 –?,~ t–<).C~-=o,
qui est nu))epour.~= o.
gg, tFf~, x, .~j (. .r)~ F(.~ x,x'“ -r)
!F(3x,x-i,<).
Fx-j- –x. ~= t–-f)''Ff<–x,a-t-
1 =~)~_JL_.F(3~+~g-t
<e):)!U!a racine det'équadon
t–C)t+7t– =.0
(}niest nulle pour.~==o.
Î88)ICI
~-3~ /3t":,x
=(~)"F(3.,3~+~(~~y"F~3~
–
~.D/.e~F(s;-t-x-t--i;A-}
(~q) /T, :!X /3/3X
=('~ Ji~~3~3~+~4~+i;,<')-('i~ F(3~3~+~4~+~
t',<"sont lesdeux racines del'équation
(9<–8~-t-(3<–==o,
quisont,égales apour.r=o.
sm L'EQL'AnO~ M[)-)ŒHE'<TtKLt,i; LtX~AtP.E, ~:1'< )3'
((
(.+3<')~ F(3~,3~x + 2x +<+ i.-t-3~ t''(3x,3y+'x -r.
(9') ( D'(~-+-T.~+~(C.F(.)
==(,-t-3<')3~ F(3s:,3~-t-2x-t- r; (t-T-3/"j~F,3a:,3x+~,2.x–
sont lesdeux racines det'ëquation
quisontéga!es àpour==u.
~C,F(x,+-)~('–i~F~x-(-
jCiF(x, 2
-1-. -t-([–4r;~F,3x,~–x,2x-<-j;,r.
g.)U~'F~+~a+s,)~~–)<'r~F,3~–2,x-)-<'
–()–)~F~3x,S!,L..X+.
</"sont tesdeux racines det'équatiott
quisontégaiesà(–~)pour.r= o.2~n'r~.<s:j'-j)~ ~r~x-i;
r[.x+~r( r. )r+,i--g, s
“ S~'3
~–t)<~–~(3<==o,
“ S~3
(,+8/~(.-<)-(.-4<j~o,xfi·'ï;i
8~3~r-
~–t-
K.(.OLHS.ft.
~4.F~r-c)=.C.F(3~<
(95)F~-)-~j<-h,=~)- '~9~F(3~-+-3,<);
tdésignant taracine del'équation
quiestnullepour~'=o.
(~6)F(o-,e.t-)=(,+~y"F(3~~+~<),
(~) F(~+,)~(t+,) l '–F(3~+~i-v 9
étant laracine del'équation
quiestnu)tepourj?==o.
(q8)J' =(!–<F(3~<') t"
+(,-r)~ F(3~s,),
C)~'F(<x-+-'“~–c:. .)-)=G,~(t –a-)'F()–ot,a;-T- .c)
,qa)(.F(3~<')
+~(.)~F(3~)
( +~(,-r~F(3~ <);<-–+.
(~– 8~r- j3–4< r~o,
3,
(<–(~/–(<3)~o,
E.F(~ §,-f)=Ë,(t .c~F(;; +
+(.F(3~
St;itL'Ët<LA)[U~U)HKHËNHt:LLEH~ÉA~U:, );TC. '33
sont. lestrois racines del'équation
(3–4 –~7 –< u,
rangéesdans l'ordre danslequelonlesrencontrequandonfait décr)r(;
alavariable xplusieurstacets successifs dans lesens direct autour dc
t'origine:
3~2
8"V–-y
“ 3~- /–~3<=
-7+.=- -v~-
~=~+..
3~r(~, -9~r(ii-i2'
"r(~)r(~+~)' "r(~;r(~j
H<F(o:,~–a:, ~)=H)(!–.ci"F(~ –x+3, -s,-c)
(,oo)=~F(3~2~-+-<')
j +~F(3~+~<"j
+~F(3~2~+~r,, J'
fK,~F(~+~ ~=K.~(.F(.T-
j = <F(3~–0!,2SC-)-<')(eot) )t'"F(3«, -:Í-1 2"+6' il)
¡ +/Fi33:–a:,ao;-)-<
r+yr~F(3~a~+§,r);
<sont testrois racines del'équation
(t–4<)~+2~<~=0:
3~2
~––K'~T-)
o~'
~=~
l3/t F..(,m'~S\T.
~v 3r~;r; /jLVl'ilIi~
r~n~T~ -~D ~7 r(~)r( +Î
tH,F(«, x,s, -=- H,(. ~)'F(~ –~x-<-
='i=")-<')~F!3x+.<,9.x-)t<)2)
–<(t–<F(3~,3x+~2j!<°)
f +:-r~(. r)~F(3~,3~ 2x-(- <).
iK,~ F(e< +'“ ~)=K,~(t .c)' F~. -x +i;, -c)
)Jl =(-(.-<'j~F(3~,3a+~.2~+ii,<'~'°
-t-~(–r~()-~r''F(3~,3K+~a+~
+_/(-r~(!-<)~F(3~,3K-)-?.+-
< t"'sont lestrois racines det'équatiou
3<).!– 2~(t – =-u:
9.y''22
=~–-~–.t'-+-
~1
3~t
r=-+.
L,F~+~c;=-~9-8<')~<F(3K,<
(.o4) ~+(9--8~<~F(3~-=<,2,~
+(9-8r)~~Ft3~r),
(M.~F~+~~+~-},~)=(9-8<')~<~F(3~<
(,o5) +~(9-S/<~F(3~x,~< i
(+~'(9 8' ~(3~ <")
t',< sont testrois racines del'équation
(~-3,8<)~~=..=
SURt/M.'rATH~nnTÉMynEU.r.Lf~Uf'.F.. KTf:. t35
'T~
PF(o!i-.t,=('+8<')~(t-F(3~x, 't-i;, <')
(,o6~ ..+(t+8~)~f!F(3K,x,9.~+~<")
-+-()-+-8r)~()–<F'3~j-.x,x-+-i;.r~,
tQ~F~ -)- '“ +~ == f.!+8<')~(. /')~F(3~, -+-~ )
('o?! +~ft+8<")~(t-<")~F(3~+~)
f+~t-8r)~(t-r~F(3~o'x~
<<"sont lestrois racines det'équation
L
PF(c!,-x+~ s, ='t-9<')~F(3~. 3K+~, -+- <
(.08)' +(i-<)<")~F(3~3~+l,+-~)
~(.-9<F(3~3x+l,2~+~<1~~)
~~1~
f,{~,3–t-8/~fl–<)a-0.
r~
p- 3r~)r(~+~ ~1 <)F(~r(~+~
'"r~+~r(~+i)' r~)r(~+~
<3(j K. (;ocf:SA'r.
Q~'Tf~' 'x-+-)~– -c)<F(3x,3x+.9.t- ,<'
~~9i -f~f3x,3x-+-?.x- ,<"
~()<F(3?:, 3~+
<<"sont lestrois racines det'équation
~<+t~ -(t–(-)<r–o:
2t/7. i
<'=:–)--––.C'
:)/-
ii'1v?
~+~+.
r=-+.
F(;x, a:-h 2a:+ ,},~)=(t–~c)~ F(a; -i- -i- a;x-t-~c)
("on Q<3x (It0)
j =(')F(3~4~+~
est une des deux racines det'équation
2'(!–/)+(C)<–8)2-=0,
quisont nullespour .x-=o.
F(<x,a:-<-?,~fX+~c)=('–~)\F(<x-)-<x+~,sc:+§,.x')
f'I')',
I/2x2x.
r~('~s) ('F(3~~+~4~+§,<');
est une des deux racines del'équation
T;~+(<-t-8)~(t–<)~-=0,
quisont nu)iespour.T?==o.
SL')'.),'Ëur.\T[O~J))H'')':f!KMiKLLr.).)~H.\H!r.. !.)' ')';
G. 'SrJ"1'F~,x+~,?.o:-t-)=:(j–.x'')~ Ffx-K' ,x-<
(1 ==~–g<)~.F:3x,3K-x-t-r.
tétant)!) racine dei'équatiort
x~<() –<)-~i–g< –
quiestnulle pou)'~=o.
)F(a:,e;+~a;+s,.x-,=()–~T'F(.x+c--i- ?.o:+.?;
=r.(t–8<)~(!–<~F(3x,–<y,?.K-)-l
tétant laracine dei'equation
T;<–(f-t-8<) –/f~=0,
quiestnulle pour.r==u.
tF(fx, a:-t-~o: -)-) =(' F((X-i-~,c:– -+-j;,A';
():))< 3~ 1 .),
(<
=t––)4Fi3~,3~– 4~+<'
estunedesdeux racines det'équation
T;~(t–<)–(4–3/)~=o.
quisont nulles pour-r=o.
tF~,a:+ ,2a+~r)==('–~rF(a:+~,K-)-i;,2x-
(!t5)<
=h--)F(3~+;+?.,<
estunedesdeux racines del'équation
2~~–(4–<r'~='~
quisont nuUes pourA==o.
)~S )'CORSAT.
F~,X-+- X-+- ~') t–-fj~ P'X-t- X ?,X+ ~)
I, =-.)-3<~F3x.3x-)-?-x-+-);
<étant, t~racme de)'equat.i(jm
<~– 3<it)~=.-0,
quiest nullepour~==0.
f )t'(~; ~X+ i~ ~)=-:i )– F(KX-)- 2.X -rj;,-t.
(=(t –4<)~ F(3.X, –0:, 2X +i;, /'j;
<étant t:) racine det'équatton
2';< -)-() ~<t.' :=0,
quiest nuiiepour~=u.
/*C'/7HM/M /OM/'7t;M /~(/' /«M~r/M«<<OM~iraverses.
t''(3x, 3K-(- ~o:+ ~t';
~=~–~)'F(c.:+~o:-r~,4K+~r~
(t:i8) t/ 9~'Y'r2,c,–~7~ –.x'rI
~8'/ r' (9~-S~
'"jY 3~r–2~i–~)j
:T.) ~+.T3~~
F(3~,3fx-t- to;+
= –Jt-')' F( –a:,–x, x+s,.c')
("9)
9~) F~, + +§, ~rj,
'+3.F[.+~~+.
Sf'~).'t':Q)'AT!nxn))'t')!F.XTt)'LLF.).tXÉA))!F. )'< ~()
;F''3x,x-)-4~-t-x\.
IfF,a.i:j:J+ 3a la ;x-= .y F.K-r 3K-t- 4X-)-'T
i(.~)'"––– ––––––:]-
¡=1,1+8)II-X) >-f
a,a-?,a+.H'X+I:!)'I-"'(-f)" 'l, \x-
fF(3a; –s;,aa; -t-i;f)
=:(t–.x']'~ F'~–<x,3!x ?.;x-T-
I 9,7x:)
(,+8~)-~(. ~)- F~,=.-r+~
:121)/11..
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?CC+.1-4-8x)u>i_l,
~(.-4~)- F~+,~+g,p],
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~)'F(' 3<x,+~)
8x;,=x
~) j.[.i,=~].
j/ 4.r\rF
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8.c\/4~Fr~-t-'(9-8~)~t
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.Fj~–X,2-):'F(4Y., ~'y.+- x,
t-t-F~'i~–7.K,x–r)
1 18x(;4xt-t-.8~ a~ ~L, a:-+-.'“ax+––––––-
12(\1L 'i-i-)8~'–9.-J,
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-3'J.-1q;1. l-t-8):1xl
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t(~)"<.i.].(8 ) (l+s)F[a+:ï,O:+if,:J'(X2_'WX--8)2];
F(6et,act+~,4~+~)
=(~–~)'F(xo:-<s–-tc.4x-t-)x
ft3~~ ;a–3.y–3.c~-<-9.r22.-9.~s(f–.c)~ 1~~)
~––––––,––––––) F~+.L~-3~+.~a,<x+,,2O:+r,'1 '139 .3. \2'
~h–-r-<-f~Frcf o'-t-' 2.x-)-~a~tt –.C;- t
f~)–-C-+. i0!,0:-)-g, -)-/2_~ _). L 4t,x_x.+ y
)'')22 K.r,ornS.\T. -srn).'t.<)r.\T)')\!)t)~K)U';KT)t':f.).F.).)XÉ,r.)'r,H:.
Lestransformations quel'onpeut effectuer lorsque deux destrois
éléments <x,p,ysont arbitraires ontétédonnées complètement par
Kummer. Dans lecasoùunseul élément estarbitraire, ilaindiqué
quelques casparticuliers delatransformation rationnelle duquatrième
degré etuncertain nombre detransformations irrationnelles.
Lesautres transformations rationnelles etlaplupartdestransforma-
tions irrationnelles meparaissent absolument nouvelles.
LE ViCE-RECTEUR DE L'AcADÉMtE DE PARIS,F(6~ ?.'X,Xi-t"
27.
–toS.rf–.7-'
!o.x'-<r2-i-b4~Fx,x-t-?.x-<–––;––.––.––––––1(35)1-+-'\(j,X' F_CI.,7. :>.7.,¡,b4.r~'–()h. <o.r-i-t'' ("
1j t(~8~'t_
_1'
F[f)~)K-)-9.!X+,
l=~– ¡" l'(~–4x,;j–K.20:-)-): x'
108x(x)
)3.)-F[.. ~].
¡i, -r –!o8a;~–i'i
F(6o:t-8e<+ ~,a-'
f,3~ f/64-q6~+3o~ r!o8.(t-~) -)1
~~––––64"–––)F~+.J,
1"j/)6–t6.c+a-s\r –!Q8.c''ft–.t-)1
1.
Vuetapprouvé
Permis d'imprimer
Paris, 1egavril f88t.
GRËARD.;!)–)<i.r-i-)6.F!X,x-XTi'–––-
fi–x ~F <x,~–.?.x-)- ,},-–,––-–––-!.c~-)-i4.ï'i''J
f..c~F(~ +4~+8et+'“.c;x
116 16x x2l'c.c,a+A,2Cf.+¡¡,1Q8x!. (1x ~–––,6–––) ~(.6-)\J-
Paris, le8avrilj88t.
LE DOYEN DE LA FACULTÉ DES Sc!E)\'CE.S,
MfLNE EDWARDS.
6qo6t'Ams. – )Mt')ttMËH'H b~ UALT)t))~fi.].Ans, QtJAt DES ACCUSTf<S, 5j.PROPOSITION DONNÉES PAR LAFACULTÉ.
Forrnuie deLagrange pour dévetopper suivant lespuissances def
l'une desracines del'équation c=x+~:ys).
Propriétés despotynones deLegendre etapplications (telaf'ormute.
~Meta~r~M~'e
Permis d'imprimer
Paris, le9avril )88<.
LEViCE-RECTEUH nEL'AcATtÉM~E IJEL'AKit..SECONDE THESE.
Paris, le8avril )8Sf.
LK DOYHN UK LA FACLLTÉ DUS SctEJ\CHS.
MtLNEEDWAKDS.
GRËARD.