Coriolis-1835
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Reproduction of G. Coriolis's 1835 memoir on relative motion, apparently a downloaded copy in a folder on reference frames. It shows that relative-motion equations need two added forces: one opposing the forces that would hold points fixed to the moving axes, and a second, the doubled compound centrifugal force, perpendicular to the relative velocity and the rotation axis. It also treats the vis viva equation, virtual velocities and the center of gravity. The OCR is noisy, with run-together words.
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MÉMOIRE
Surleséquations dumouvement relatifdessystèmes decorps;
PAf,G.CORIOLIS.
DansunMémoire quifaitpartieduXXI·CahierduJournal de
tÉ~ole Polyteclzniql:le~ j'aimontréquepourappliquer leprincipe
desforces vives auxmouvemens relatifsdessystèmes entrainés avec
desplanscoordonnés ayantunmouvement quelconque dansl'espace,
il suffisait d'ajouter auxforcesdonnéesd'autresforcesopposéesàcelles
quisontcapables deforcerlespointsmatériels àresterinvariablement
liésauxplansmohiles auxquels onrapporte lesmouvemens relatifs.
J'aifaitremarquer dansceMémoire quelaproposition quienest
l'objet,nepeuts'appliquer engénéralàd'autreséquations dumouve·
mentquecellesdesforces vives~;maisjen'avaispasexaminé alorss'il
yadescirconstances oùlamarchequ'ellefournitpeuts'appliquer à
certaines équations dumouvement; etsi,danslesensoùellenes'ap
pliquepas,onpeutdonneruneexpression simpledesnouveaux termes
decorrection.
C'estlaquestion dontjeInesuisoccupédansleMémoire queje
présenteaujourd'hui. J'ydonnecetteproposition générale, savoir:que
pourétabliruneéquation quelconque demouvement relatifd'unsys
tèmedecorpsoud'unemachine quelconque, ilsuffitd'ajouter aux
forcesexistantes deuxespècesdeforcessupplémentaires; lespremières
sonttoujours cellesauxquelles ilfautavoirégardpourl'équation des
forces vives ,c'est-:-à-dire quecesQnt..des forcesopposées à'cellesqui
sontcapahlesde maintenir lespointsmatériels ..invariahlement liés
auxplansmohiles :lessecondes sontdirigées perpendiculaire~ent
auxvitessesrelati,'es ctàl'axederotation desplansmohiles; elles
MOUVEMENT RELATIF DESSYSTÈMES DECORPS. 143
sontégalesaudoubleduproduit delavitesseangulaire desplans
mobiles multipliée parlaquantité demouvement relatifprojetéesur
unplanperpendiculaire àcetaxe.
Cesdernières forcesontlaplusgrandeanalogie aveclesforcescen
trifugesordinaires.
Pourmettreenévidence cetteanalogie, ilsuffitderemarquer que
laforcecentrifuge estégaleàlaquantité demouvement multipliée
parlavitesseangulaire delatangenteàlacourbedécrite,etqu'elle
estdirigéeperpendiculairement àlavitesseetdansleplanosculateur,
c'est-à-dire perpendiculairement aussiàl'axederotation delatan
gente.Ainsi,pourpasserdecesforcescentrifuges ordinaires auxse
condesforcesdontJesdoubles entrentdansl'énoncé précédent; on
n'aqu'àremplacer lavitesseangulaire delatangente parcelledes
plansmobiles, etsubstituer illadirection del'axederotation -de.cette
tangente, ladirection del'a~edtlmta~ionde cesmêmesplansmohiles.
End'autrestermes,ilsuflit'edesûhstitutlt' à.toutcequiserapporte en
grandeur etendirection àlarotation delatangente, cequiserap
porteilcelledesplansmobiles, etdeprendreledoubledesforcesainsi
obtenues.
C'estàcausedecetteanalogie quej'aicrudevoirdonneràcesnou
vellesforcesladénomination deforces centrzfuges composées: elles
participent eneffetdumouvement relatifparlaquantité demouve
ment,etdumouvement desplansmobilesparl'emploi deleuraxede
rotation etdeleurvitesseangulaire.
Ondiradoncquepourposeruneéquation demouvement relatif,
quin'estpascelledesforcesvives,iLfau.tintroduire deplusquepour
cetteéquation, lesdoubledesforCéScentrifuges composées.
Lesdirections decessecondes forcessupplémentaires étantperpen
diculaires auxvitessesrelatives, onvoitdesuitequ'ellesdisparaissent
dansl'équation desforcesvivespourlemouvement relatif,puisqu'on
n'emploie danscettedernière quelescomposantes desforcesdansle
senSdesvitesses relatives~
C'estdanscettedisparition decesforcest!êntrifuges composées que
"
146 MOUVEMENT llELATIF
tl'x(dY dr.)+XX+dL+mdt'':-''2rmdt-qmdt-:- Il•Àdxetc.,
)d'j(dr. dX)y y dL+(Amdl'=2\fmdi- rmdl+-e+Àdyetc.,
mdJr.= 2(qmdx_pmdy)+Z-Z+ÀdL.+etc.~ ~ ~ Il ~
Nousvoyonsici,dansl'expression desforcesqu'ondoitconsidérer
danslesmouvemens relatifs, deuxtermessupplémentaires; lesuns
sontexprimés par-Xe,-ye,-ZIl'etsontdesforcesopposées à
celles ~uiseraientcapables d'obliger lespointsmobiles àresterinva
riablement liésauxplanscoordonnés. mobiles; lesautressontexpri-,mespar
(djdZ)2rmdi-qmdl'
(dr. dx)
2.\fmdi-rmdl'
dx d.
2.(qmdl-pm't).
Remarquons quesix,y,z,x',y',z~,sontlesprojections dedeux
longueurs retr';leparallélogramme construit surretr',etdontl'ex
pression estrr'sin(rr'),apourprojections surlesplanscoordonnés
(xz'-zx'),
(xy'-yz'),
(yx'-xy').
Lesexpressions ci-dessus peuvent êtreaussilesprojections surles
axescoordonnés d'unelongueur égaleàrr'sin(rr'),laquelle serapor
téeperpendiculairement auplandesdeux:droitesretr'etserasituée
dumêmecôté,parrapport ausensquivaderversr',quel'axe
deszl'estparrapportauseD6qnivadeyversx.
D'aprèscetteremarque ,lesexpressions ci-dessus enp,q,r,dx,dy,
dz,serontlesdoublesdescomposantes suivantlésaxesd'uneforce
dirigéeperpendiculairemeut auplandel'axederotationetdelavitesse
DESSYSTÈMES DECORPS. 147
relative; laquelle force aur~pourgrandeur leproduit delavitesse
angulaire ~p2+q"J+r"J,multipliée parlaprojection oulac.ompo
sante,dansunplanperpendiculaire àl'axederotation, delaquantité
demouvement dueàlavitesserelativedupointmatériel. Lesensdans
lequelcetteforcedevraêtreportée,parrapporiàunmouyement se
dirigeant del'axederotation verslavitesserelative, seralemêmeque
celuidel'axederotation parrapportàlavitessederotation.
L'introduction destermesci-dessus revientdoncàcelled'unenou
velleforce,quiauneanalogie complète aveclaforcecentrifuge
ordinaire.
Eneffet,endésignant parfA}lavitesseangulaire aveclaquelle tourne
latangenteàlacourbedécriteparunpointmatériel dontlamasseestm,
parvlavitesse;laforcecentrifuge ordillairepeut semettresouslaforme
fJtJmv,
c'est-à-dire qu'elleestleproduitdecette vit~sseangulaire multipliée
parlaquantité demouvement dupo!ntmatériel; deplus,sadirec
tionestàlafoisperpendiculaire àlavitessevetàl'axederotation de
latangente, puisqu'elle estdansleplanosculateur quiestceluidans
lequeltournelatangente.
•Onvoiidoncque,pourpasserdesforcescentrifuges ordinaires aux
secondes forcesdontlesdoubles entrentdansleséquations dumou
yement relatif, ilsuffitdesubstituer enmêmetemps,àl'axede
rotation delatangente, àlavitesseangulaire, etàlaquantité demou
vementdupointmobile; l'axederotation desplansmobiles, lavi
tesseangulaire decesplans,etlaquantité demouvement projetésur
unplanperpendiculaire àcetaxe.
Cessecondes forcescentrifuges, résultant del'emploi simultané des
mouvemens relatifsetdesmouvemens desplansmobiles, onpeutles
nommer forcescentrifuges composées. Onarriveainsiàcettepro
position,quelesexpressions desforcesàtljfJuterauxforcesdonnées
pouravoirlesexpressions desforcesdanslesmouvemens relatifs
19·.
MOUVEMENT RELATIF
sont,1°.cellesquisontopposées auxforcescapables deproduire
surchaquepointlemou~ement qu'ilauraits'ilétaitliéauxplans
mobiles, 2°.lesdoublesdesforcescentrifuges composées .
.Onvoitdesuitequecessecondes forcesdisparaissent dansl'équa
tiondesforcesvivescomme lesforcescentrifuges ordinaires, puis
qu'ellessontdirigées perpendiculairement auxvitessesrelatives, et
qu'onn'obtient l'équation desforcesvivesqu'enprojetant lesforces
relatives surladirection desvitessesrelati,., elles-mêmes.
Ellesdisparaissent aussilorsquelesmouvemens relatifsdoiventse
fairedansdesplansparallèles àl'axederotation desplansmobiles,
puisque leséquations dumouvement danscesplansnecontiendront
pas desforcesqui,étantperpendiculaire!f àl'ax.ederotation, leseront
aussiauxplansdans'lesquels lesmouvemens s'opèrent .
.Onpeutencore,sil'onveut,donnerunautreénoncédestermesde
correction dusàcesforcescentrifuges composées ,lorsqu'on lescon
sidère,nonplusisolément dansl'expression dechaqueforce,mais
dansuneéquation quelconque.du mouvement obtenue enchoisissant
unsystème devitesses virtuelles relatives.
Enappelant J'x,~,J'z,etc.,lescomposantes desvitessesvirtuelles
prisesdanslemouvement relatif,c'est-à-dire desvitessescompatibles
aveclesliaisonsrelatives exprimées parL=o,etc.,onaura,enindi
quantpar};unesomme s'étendant àtouslespointsquientrent
dansl'équation L=0,
I.(C::;Jx+:Jy+:Jz)=o.
Enmultipliant chacune deséquations CA)parlavitessevirtuelle
correspon'dante et'lesajôtitant toutesensemble ,lestermes en
dLdLdL,.' ,'~•.:J.. l'.•dx'dy'dz'etc.,senIront,cest..-a,-v.1I'e q~eceslorcesqmproVIen-
nentdesliaisons s'éliminero~t, etilviendra
(B)DESSYSTÈMES DEÇORPS.
(d'% d'yd'Ill) ~(dyh-dzJ'.r:':\.1:m dt~J'x+dt'J'y+dt~J'z+2p....m dt').
~(dz!x-drJ'z)+2q..rn dt
+2r~(dXd'Y:;;dyd'X)
=I(XJ'X+Yefy+ZJ'Z)-1:(XeJ'x+YeJ'r+ZeJ'Z).149
Telleestlaformule générale quidonnera toutesleséquations se
rapportant auxmouvemens relatif.,.
Ceséquations, aulieud'êtreàdeuxtermescommepourlesmouve
mensabsolus, contiennent toujours quatreespècesdetermesquidé
pendent 1°.des.différentielles secondes; 2°.desdifférentielles premières;
3°.desvariables elles-mêmes; 4°.determesquidépendent desfOl'ces.
données, lesquelles, suivan.tlescas,dépendront descoordonnées ou
deleursdifférentiellespretnières.
Onvoitqu'ily adeuxespècesdetermessupplémentaires; lesuns
sontdusauxforcesXnYe,Ze,quidépendent ainsidescoordonnées
x,y,z,quisontlesinconnues duproblème; lesautresquidépendent
desdifférentielles dx,dy,dzdecesinconnues.
Remarquons quelefacteur
m(4rJ'z-dzJ'y}
n'estautrechosequel'aireduparallélogramme construit surlapro
jectiondelavitesseeffectiveetdela~vitesse virtuelle surleplandesyz;
aInSI
Ilti(dyJz.:....dvJ'y)
seralasommealgéhrique detouteslesairessemblahles pour to~sles
pointsdusystème.
Chacune decesaires,dansl'espace, peuts'exprimer par........
nulsJ'ssin(ckis).,Enreprésentant parÀ,~,v,lesangl,quelaper-
150 MOUVEMENT RELATIF
pendiculaire àsonplanfaitaveclesaxescoordonnés, onaura•
'i.mCJ;Jz
'i.mC~;dX
l.mC~:Jr-dz(\) dsl'•(A(\dtoy='i.mdtoSsmdsos)CDSÀ-,
dx(\) dsl'•(A(\dtoz='i.mdioSsmdsos)cos,u,
dY) ds AdiJx='i.mdidSsin(dsJs)cosv.
•Représentons para,~,y,lesanglesquel'axeinstantané derotation
desplansmobilesfaitaveccesaxes,etparCdleurvitesseangulaire de
rotationautourdecetaxe;onaura
p=GJcosa,
fJ=Cdcos~,
r=Cdcosy.
Lasommedestermesenquestion dansl'équation (B),'devient amSI
égaleà
2CdIm ~;Jssin(dsJ-s)(cosacosÀ-+cos~cos,u+cosycosv).
Onvoitquec'estlasommedesprojections desaires.m ~;Jssin(~Js)
surunplanperpendiculaire àl'axederotation. Ainsil'on..2.eutdire
que,pouravoiruneéquation dumQuvement relatif~ilfal!:ajouter
auxtermesordinairement existans pourlemouvement absolu;d'a
bordceluiquiprovient desforcesquisontcapables deforcerles
pointsàresterinvariablement liésauxplansmobiles ~etenoutre
untermequiestégalàdeuxfoislavitesseangulaire derotation des
axesmobilesmultipliée parlasommedesprojections surunplan
perpendiculaire àlaxederotation decesplans ~detouteslesaires
desparallélogrammes compris entrelesquantités demouvement
effectives etlesvitessesvirtuelles.
Danslecasdel'équation desforcesvives,chaqueaireestnulle,
puisquelavitessevirtuelle coïncide avecla.vitesseeffective; lasomme
decesairesl'estdoncaussi,etlederniertermedecorrection dispa-
DE,SSY~'fÈMES DECORPS. 151
l'ah.Cetteremarque formeprécisément lethéorème quej'aidonné
surleprincipe desforcesvivesdanslesmouvemens relatifs.
Ily aunautrecasassezgénéraloùcesairesdisparaissent aussi,
c'estceluioùlesmouvemens relatifsetvirtuels sefontpourchaque
pointdansunplanparallèle àl'axederotation desplansmobiles. Il
estclair,eneffet,quelesairescomprises entrecesdeuxvitessesde
viennent nullesenprojection surunplanperpendiculaire àl'axede
rotation. Ainsi,danscecas,toutesleséquations dumouvement, par
exemple, cellesducentredegravitéetdesairesontlieupourle
mouvement relatif,enajoutant seulement lesforces-Xe,-Ye,--Ze.
Lorsqu'on veutavoirdeséquations qui,pourcemouvement relatif,
serapportent aucentredegravité, c'est-à-dire quirésultent' devi
tessesvirtuelles égalesetparallèles àl'un d~saxesmobiles, ilsuffit
d'ajouter ensemble toutesles,éq:?a~i?ns (A~,quiserapportent àune
mêmecoordonnée. ,',',\l,i. 'c'. '
Enreprésentant par~,"et~,lescoordonnées ducentredegravité,
parrapportauxaxesmobiles, etposantJ.m=M,ona• •
J.md'x·Ma'~
dt' .dl'
et •
dx d·t;
J.mdt=Mdl;
.dl' • 1r dZd' ceqUIonnepouressommesenquestlOn, oueslorces Àdx,etc., IS-
paraissent toujours,
(C)Md'~M'(dt d'J) Vdi'+2qdi-rdt-J.X-J..a.,
Md'" (de dD -+2Mr--p- =J.Ydl' di dt
Md'{M' ('d" d;)
di'+2.Pdt-qdt=J.Z
Si,da~slemouvement relatif,lecentredegravitédusystèmereste
15:J MOUVEMENT RELATIF
surunedroiteparallèle àl'axederotation desplansmobiles, ona
oubien
tIr, d'lqdtrat=0,
d~ dt,rdt-Pdl=0,
d'l depdl-qdt=o.
Ainsileséquations ci-dessus n'ontplusdesecondterme,etserédui
sentà
Uneseuledecestroispeutsubsister delamêmèmanière sansle
secondtermedecorrection, siladirection delacoordonnée relative,qui
entredansladifférentielle dudeuxième ordre,setrouveperpendi
culaireàlafoisàl'axederotationetàlavitesseducentredegravité.
Caralors,sic'estlacoordonnée ~,parexemple, ona
Ainsiquanddeuxaxesseulement descoordonnées relatives sont
mobiles, etqueletroisième, celuides~,parexemple, restepa
rallèleàl'axederotatiop: auquelserapportent lesquantitésp,q,r,
commeonàalorsq=0,r=0,onaural'équation
DESSYSTÈMES DESCORPS. .155
;Enfin,silecentredegravitésemeutsurune-ligne,donnéepar
d"rapportauplanmobile;enlaprenantpouraxedes~,onauradi=0,
àç .
dt=0,etparsUIte, •
Simaintenant nousv8llonsexaminer cequedeviennent leséqua
tionsdesaires,ilfaudra,dansl'équation (B),prendredesvitessesvir
tuellesderotation autourd.'undesaxesdescoordonnées, par
exemple, poser
/z=0,x/x+yJY=0,
ou
Onohtiendra alDSt
(dax d~Imydt'-xdi')-2rIm(xdx+ydy)
+Im(p~+qy)dz= I(Xy~XX)-I(XeY-YeX).
Cetteéquation, ainsiquelesdeuxautressemblahles qu'onohtiendrait
pourlesvitessesvirtuelles derotationautourdesautresaxes,decoor
données, nesesimplifient pasengénéral.
Sil'axederotatiori desplànsmohiles aunedirection constante
dansl'espace, auquel-cas onsaitqu'ileD:est ainsiparrapportauxaxes
mobiles; onpourraleprendrepouraxedesz,etl'onaura
.p=0,q=0.
L'équation ci-dessus devientalors
Im(Yd'z;;,ZdA0-2rlm(xd:r:+ydy)
=I(Xy-Yx)-I(XeY- Yex).
XXl~Cahür. 20
154 MOUVEMENT RELATIF ÙESSYSTÈMES DESCORPS.
Ainsicetterelation-esttoujours aunombre deséquations dunlOuve~
mentrelatifquandl'axederotationdumouvement quientraîne les
plansmobilesaunedirection constante dansl'espace. Silespoints
mobiles, dansleurmouvement relati"nechangent pasdedistance
parrapportàl'axeautourduquelonprendlesaires;c'est-à-dire à
partirduqueloncompte ici lescoordonnéesxety;letermedecor
rection2rJ-m(xdx+ydy)disparat! dansl'équation ci-dessus.
SilesforeesXYsontdirigées versl'origine descoordonnées, elles
disparaissent decetteéquation. IlenserademémedesforcesXe,Ye,
sil'axederotationconserve unedirection constante qu'onprennepour
axedesz,etsila.vitesseangulaire derotationdesplansmobilesest
uniforme, c'est-à-dire sirestconstant etégalàtü;onauradonc
Endésignant parAlemoment d'inertie -variable dusystèmeàun
instantquelconque, etparÎ\lasommedesairesdécritessurleplan
desx,y;onaura,enintégrant entredeuxinstans, etindiquant la
première limiteparl'indicezéro,
d"_d>.o=2",(A_A )dtdt O'
Ainsi,danslesh~thèses précédentes, lesdifférentielles desaires
danslesmouvemens relatifs, lorsqu'elles sontprojetées surunplan
perpendiculaire àfaxederotation, croissent commelesmomeDS d'i
nertie.
..